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Liste des plantes attractives pour les abeilles : tous acteurs pour participer à la protection des pollinisateurs !

La liste des plantes nectarifères et pollinifères à semer et à planter a été dévoilée le 1er juin 2017 à l’occasion d’une conférence-débat « Protection des pollinisateurs, tous acteurs ! », organisée par l’interprofession Val’hor et l’Unep – Les entreprises du paysage, avec le concours de FranceAgriMer, dans le cadre de la 14e édition de Jardins, Jardin aux Jardins des Tuileries à Paris.

FranceAgriMer, l’institut technique de l’abeille (ITSAP), le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, la Société Nationale d’Horticulture de France (SNHF), l’institut technique de l’horticulture (Astredhor) et l’interprofession Val’hor ont mené un important travail en partenariat avec l’institut national de la recherche agronomique (Inra), le conservatoire national des plantes à parfum, aromatiques et médicinales (CNPAIM), le groupement national interprofessionnel des semences et plants (Gnis) et la société botanique de France (SBF) pour établir une liste de plantes attractives pour les abeilles et les pollinisateurs.

Protéger et développer les espaces attractifs pour les abeilles et les pollinisateurs

Les abeilles se nourrissent essentiellement du nectar et du pollen des fleurs et leur survie dépend en grande partie de la disponibilité de ces ressources dans leur environnement.

Pour leur équilibre alimentaire, les insectes pollinisateurs ont besoin de butiner une grande diversité d’espèces florales. Le maintien et le renforcement de la diversité floristique (arbres, arbustes, plantes annuelles…) sont essentiels à la santé des abeilles et des autres pollinisateurs. L’uniformisation des paysages et l’artificialisation des territoires ont contribué à une réduction des ressources disponibles.

La protection et le développement de surfaces fleuries, avec des espèces attractives pour les abeilles, sur les surfaces agricoles (cultures, bandes enherbées, jachères), les jardins particuliers et publics, les abords des voies de circulation, les surfaces gérées par les collectivités, les zones industrielles et commerciales, sont autant de réponses à l’amélioration des conditions de vie des abeilles.

 

Une liste de 200 plantes nectarifères et pollinifères à semer et à planter

La flore métropolitaine est estimée à plus d’un millier d’espèces mellifères.

Réduite à 200 végétaux, cette liste a vocation à être un outil d’aide au choix des espèces à implanter, à partir de plusieurs critères tels que le type de plante ou la période de floraison, mais aussi leur disponibilité dans les circuits classiques de distribution et chez les horticulteurs et pépiniéristes de France métropolitaine.

Elle recense des végétaux répondant à la diversité des utilisateurs potentiels : espèces agricoles, cultures potagères et fruitières, plantes ornementales.

Assemblée générale de la SNHF à Bordeaux

Notre assemblée générale,  rendez-vous annuel d’importance, s’est tenue le 18 mai dernier à Bordeaux.

Elle a permis aux adhérents de la Société Nationale d’Horticulture de France de se tenir informés de la vie de leur association, de prendre connaissance de l’ensemble des projets qui y sont menés, d’échanger et de participer aux orientations par le biais du vote des résolutions.

Rapport annuel 2017

Au sommaire :

Rapport d’activités général, Thibaut BEAUTÉ, secrétaire général

Rapport d’activités du conseil scientifique, Yvette DATTÉE, présidente du conseil scientifique

Rapport d’activités de la bibliothèque, Daniel LEJEUNE, chef de projet bibliothèque

Rapport d’activités du comité fédérateur, Pierre CHEDAL-ANGLAY, vice-président en charge du comité fédérateur

Rapport d’activités des sections, Janic GOURLET, vice-président en charge des sections

Rapport d’activités de Jardins de France , Noëlle DORION, secrétaire générale adjointe en charge de Jardins de France

Rapport d’activités Jardiner Autrement, Gilles CARCASSÈS, chef de projet Jardiner Autrement

Rapport d’activités épidémiosurveillance, Michel JAVOY, chef de projet Epidémiosurveillance

Rapport d’activités biocontrôle, Yvette DATTÉE, présidente du conseil scientifique

Rapport d’activités HortiQuid, Yvette DATTÉE, présidente du conseil scientifique

Table ronde : la transmission des savoirs

L’après-midi était consacrée à un enjeu fort, essence même de la SNHF et de ses sociétés adhérentes : la transmission des savoirs.

Cette table ronde était composée de 4 sociétés régionales et d’un établissement d’enseignement :

  • La Société d’Horticulture, d’Arboriculture et de Viticulture de Caudéran représentée par Jean-Bernard Sarramia.
  • La Société d’Horticulture et de Botanique de Béarn-Soule représentée par Simone Megelink.
  • La Société d’Horticulture, d’Arboriculture et de Viticulture des Deux-Sèvres représentée par Guy Giraudon.
  • Romarin représentée par Claude Valentin.
  • Emmanuel Catherineau , directeur adjoint du CDFA/CFPPA de la Gironde.

2ème temps fort de cette rencontre : la présentation de la plateforme conférences.

Ce service proposé aux collèges 2 et 4, est l’aboutissement d’un projet de longue date mené par le comité fédérateur.

L’ambition est d’inciter les adhérents du 2e collège à porter à la connaissance de tous, les conférenciers qu’ils recommandent et, ainsi, de constituer un vivier de spécialistes susceptibles d’être sollicités pour des journées de conférences et d’échanges, pour un colloque, mais aussi pour HortiQuid ou par les sections, et ainsi d’assurer la diffusion des savoirs horticoles.

La nature, le jardin et l’homme : innover et préserver

C’est cette réflexion sur la relation de l’homme à l’univers végétal que la SNHF vous a proposé de partager lors de son 19e colloque scientifique le vendredi 19 mai 2017 au CAPC musée d’art contemporain de Bordeaux.

Remerciements

À la ville de Bordeaux et MonsieurAlain Juppé pour la mise à disposition de l’auditorium du CAPC de Bordeaux.

À Philippe Richard, conservateur au Jardin botanique de Bordeaux, membre du Conseil scientifique de la SNHF,  pour son implication dans l’organisation du congrès de la SNHF.

À Val’hor pour son soutien.

À Yvette Dattée, présidente du conseil scientifique et à l’ensemble de ses membres pour leur investissement indispensable dans notre société savante pour la rendre en phase avec les questions de notre temps.

À Armelle Favery, responsable Communication  au Centre de recherche Inra PACA  et Carole Caranta, directrice de recherche et chef du département scientifique BAP à l’Inra,  pour leur invitation à associer notre colloque à la journée de célébration des plantes “Plants Day” portée par 56 pays, dont 28 pays européens.

Protéger la nature ? Mais laquelle ?

Introduction au colloque par Christian LÉVÊQUE, membre et président honoraire de l’Académie d’agriculture de France, directeur de recherche émérite de l’IRD (Institut de recherche pour le développement). 

Les rapports que nous entretenons avec la nature sont complexes. Ils sont le résultat d’une longue histoire au cours de laquelle la nature a d’abord été perçue comme une création divine, immuable, puis un ensemble de ressources naturelles, et enfin comme un cadre de vie. Les débats actuels autour de la reconquête de la biodiversité font apparaître des clivages profonds dans la manière d’appréhender la nature. En particulier, des mouvements militants développent un discours anxiogène sur l’avenir de la nature, accusant l’homme de la détruire, et nous proposant une image bucolique de cette nature, ignorant délibérément que l’homme a eu tout au long de son existence à se protéger aussi des nuisances qu’elle occasionnait.

Après un rappel des réflexions d’Augustin Berque sur l’érème (le sauvage) et l’écoumène (l’habité), nous verrons que la diversité biologique en France est le résultat d’un long processus d’anthropisation qui concerne non seulement les espèces mais aussi les habitats. Cette diversité biologique « hybride » est ainsi un melting-pot d’espèces d’origine spontanée ou/et introduites, et d’habitats artificiels créés et gérés pour des usages. Elle n’a rien de naturel et de vierge… L’examen des paysages métropolitains montre en effet que beaucoup d’entre eux, considérés comme des hauts lieux de naturalité, à l’exemple du lac du Der-Chantecoq ou de la Camargue, sont des milieux très anthropisés. Ce qui va à l’encontre des discours tenus par des mouvements militants qui stigmatisent l’impact de l’homme sur la nature. Dans ce contexte, l’avenir de ces systèmes écologiques passe nécessairement par l’intervention de l’homme, du maintien des usages pour lesquels ils ont été créés, ou de leur affectation à de nouveau usages.

C’est cette nature patrimoniale, la campagne, qui représente à nos yeux la nature que certains cherchent à protéger. Or cette protection repose sur une vision statique de la biodiversité, alors que celle-ci évolue dans le temps et dans l’espace. Les revendications concernant la reconquête de la biodiversité posent la question d’un système de référence qui n’a jamais existé. Beaucoup d’espèces que nous cherchons à protéger sont en réalité dépendantes de certains types d’activités, notamment agricoles. Leur protection pose les questions de ce que peut être la naturalité dans ce contexte, et de l’intervention de l’homme dans le futur des systèmes écologiques, dont nous savons qu’ils sont amenés à évoluer avec le réchauffement climatique.

Les discours concernant la restauration des systèmes écologiques sont biaisés par des approches reposant sur des idées reçues et des démarches sectorielles. Que l’on parle d’aménagement ou de réaménagement, on modifie les systèmes écologiques existant. Savoir si on améliore ou pas le système relève de jugements de valeur car, dans la plupart des cas, on ne fait pas le bilan de ce que l’on perd et de ce que l’on gagne pour l’ensemble des espèces. En réalité on privilégie des groupes emblématiques tels que les poissons ou les oiseaux qui ne sont qu’une partie très limitée de la diversité biologique, pour répondre aux attentes de lobbies : pêcheurs ou ornithologues.

Pour terminer, nous nous poserons la question d’un possible âge d’or de la diversité biologique en métropole à l’époque (quand nous étions jeunes…) où nous avions peu de moyens de contrôler les ravageurs des cultures, ou la polyculture était la norme ainsi que la jachère. La biomasse disponible pour les prédateurs était sans doute plus abondante qu’aujourd’hui, mais l’agriculture peinait à nourrir les hommes… Est-ce la référence revendiquée par certains ?

Les actes

Retrouvez l’ensemble des contributions de cette journée dans les actes disponibles sur la boutique en ligne de la SNHF.

Microévolution des chênes en réponse aux crises environnementales passées et actuelles Antoine Kremer, UMR Biodiversité, Gènes & Communautés INRA –Université de Bordeaux

La forêt des Landes : une création humaine en évolution Annabel Porté, UMR Biodiversité, Gènes & Communautés INRA – Université de Bordeaux

Étapes de la domestication des espèces végétales Domenica Manicacci, UMR Génétique Quantitative et Évolution – Le Moulon

Le bouleversement des roses cultivées en Europe Mathilde Liorzou, prix de thèse 2017

Fusariose du cyclamen : connaître, détecter et prévenir Charline Lecomte, prix de thèse 2017

Étude de marché du groupement Les pépinières de France au Royaume-Uni Cécile Duval, prix de projet 2017

Le jardin, une histoire de l’organisation domestique de la nature Florent Quellier, maître de conférences HDR en histoire moderne, université de Tours – Pôle alimentation

Jardins familiaux et jardiniers des Petits-Bois à Versailles : perception et appropriation du lieu Fabienne Boursier, prix de projet 2017

Le jardin et la transmission des savoirs Michel Javoy, Jean-Daniel Arnaud, Dominique Daviot, SNHF

Plantes sources de nutriments et de vitamines Marie-Josèphe Amiot-Carlin, département alimentation humaine, UMR MOISA, Cirad, Inra, SupAgro Monpellier, Ciheam-IAMM

Plantes allergisantes Docteur Hervé Couteaux, allergologue

Cas d’exposition aux plantes ornementales à partir des données des centres antipoison et de toxicovigilance (CAPTV) français de 2011 à 2013 Julie Lemoine, prix de projet 2017

Les plantes médicinales:évolution de la matière médicale Sylvie Michel, professeur de pharmacognosie et chimie des substances naturelles, UMR 8638, Faculté de pharmacie de Paris, Université Paris Descartes

Conférence conclusive : Les plantes, sources d’inspiration artistique : l’école de Nancy et l’art nouveau Françoise Piquet-Vadon, peintre botaniste

Les prix de projet et prix de thèse 2017

A l’occasion du colloque ont été remis les Prix de thèse et Prix de projet 2017. Ces récompenses distinguent des travaux d’étudiants et de doctorants dont les résultats innovants sont susceptibles de développements pratiques au bénéfice de l’horticulture.

Prix de thèse 2017

Mathilde Liorzou : Le bouleversement des roses cultivées en Europe

Charline Lecomte : Fusariose du cyclamen : connaître, détecter et prévenir

La Société Nationale d’horticulture de France remercie vivement Val’hor, partenaire du Prix de thèse.

De gauche à droite : Charline Lecomte, Mathilde Liorzou, Yvette Dattée, présidente du conseil scientifique et Benoît Ganem, président de Val’hor
Prix de projet 2017

Cécile Duval : Étude de marché du groupement Les pépinières de France au Royaume-Uni

Fabienne Boursier : Jardins familiaux et jardiniers des Petits-Bois à Versailles : perception et appropriation du lieu

Julie Lemoine : Cas d’exposition aux plantes ornementales à partir des données des centres antipoison et de toxicovigilance (CAPTV) français de 2011 à 2013

La Société Nationale d’Horticulture de France adresse ses remerciements à Truffaut, partenaire fidèle du prix de projet.

De gauche à droite : Dominique Douard (président de la SNHF), Yvette Dattée (présidente du conseil scientifique), Cécile Duval, Julie Lemoine, Fabienne Boursier et Régis Lelièvre, représentant Truffaut

Retour sur les Journées des plantes de Chantilly

La SNHF vous donnait rendez-vous le week-end dernier sur son stand des journées des plantes de Chantilly.

Durant 3 jours, l’équipe de la SNHF vous a présenté tous les projets qui l’animent :

Guy Tournellec, membre de la section potagers et fruitiers et du groupe de travail Jardiner Autrement, a partagé ses astuces pour protéger son jardin en évitant les pesticides.

Entouré de ses pièges (delta ou à phéromones), Guy vous a fait découvrir les bons gestes et les outils à votre disposition.
Parce qu’en apprenant à anticiper pour mieux protéger, à diagnostiquer pour trouver la solution la plus adaptée, les jardiniers amateurs seront fin prêt pour 2019 et l’interdiction des produits conventionnels au jardin.

Les nouveautés de la librairie

Nous avons également profité de ces journées des plantes pour vous présenter les petits derniers de la librairie.

Les cahiers Jardins de France n°4 et les actes du colloque scientifique : La nature, le jardin et l’homme : innover et préserver.

Ces deux ouvrages sont également disponibles sur notre boutique en ligne. 

Comment lutter contre les parasites des cultures sans pesticides, de manière naturelle

Vous n’avez pas pu vous déplacer à Saint-Jean de Beauregard ou Chantilly ?

Nous vous offrons une petite session de rattrapage avec Guy et notre partenaire Le Figaro.

Mention spéciale

Les Mentions Spéciales sont les récompensent attribuées aux associations, pour celles dont les Comités de Sélection des journées des plantes de Chantilly reconnaissent, valorisent et encouragent un effort dans la présentation, la mise en scène et la pédagogie vers le public.

[Grand Prix de la Rose] Palmarès de la 9e édition

La remise de la 9e édition du Grand prix de la rose a eu lieu dans les salons de l’Hôtel de ville de Bordeaux, en présence de Magali Fronzes, adjointe au maire en charge de la nature en ville et des espaces verts de Bordeaux, le 18 mai dernier.

Pour cette 9e édition, c’est le charme de Château de Cheverny® qui a conquis le jury. Le rosier paysage de la Société nouvelle Pépinières et Roseraies Georges Delbard remporte le Grand prix toutes catégories.

De gauche à droite : Benoît Ganem (président de Val’hor), Janic Gourlet (vice-président de la SNHF et président de sa section roses), Magali Fronzes (adjointe au maire en charge de la nature en ville et des espaces verts de Bordeaux), Christophe Travers (Pépinières de la Saulaie), Arnaud Delbard (Société nouvelle Pépinières et Roseraies Georges Delbard), Sonia Meilland-Guibert (Meilland International), Jacques Mouchotte (ex-sélectionneur chez Meilland International et membre de la sections roses de la SNHF), Jérôme Rateau (André Ève, roses anciennes & nouvelles), Dominique Douard (président de la SNHF) et Henri Delbard (président d’honneur de la SNHF).

Partenaire

La Société Nationale d’Horticulture de France remercie vivement Val’hor, l’interprofession français de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage pour son soutien à l’organisation du Grand prix de la rose.

Grand prix - Toutes catégories

Château de Cheverny® Deliaupar’
ROSIER PAYSAGE

Comme le château de Cheverny à travers les époques, le rosier Château de Cheverny® garde sa splendeur tout au long de la belle saison. De mai à octobre, ce grand rosier arbustif se couvre de fleurs qui exhalent un parfum intense aux notes fraiches de fleurs printanières, de fruits d’été et de thé, sur fond d’épices vanillées. Il produit de nombreux boutons jaune rosé qui donnent naissance à des fleurs en coupe jaune safran et qui tombent toutes seules à la fin de la floraison. Le feuillage brillant de ce rosier ne craint ni les maladies, ni les gelées et son port compact permet de réaliser de superbes massifs ou de le planter en pot.

Obtention > Société nouvelle Pépinières et Roseraies Georges Delbard

Caractéristiques techniques

  • Rosier Floribunda
  • Bouton jaune rosé évoluant vers le jaune safran puis le crème
  • Diamètre : 7 cm
  • 40-60 pétales
  • Fleurs en coupe
  • Extrêmement florifère et floraison continue de fin mai à octobre
  • 8-10 fleurs par rameaux
  • Port arbustif, très vigoureux et ramifié
  • Hauteur : 120-140 cm
  • Défloraison très saine par chute des pétales. Rosier autonettoyant
  • Très belle remontée d’automne
  • Très forte résistance aux maladies : tâches noires, rouille et oïdium.
  • Feuillage vert et brillant.
  • Très bonne résistance aux gelées
  • Bon comportement en pot Port stable et floraison longue

1er PRIX Catégorie « buisson à fleurs groupées »

Rayon de soleil® ‘Meianycid’

Ce rosier à port buissonnant d’une hauteur de 70 à 100 cm, présente un feuillage vert foncé brillant d’une belle densité. Ses fleurs d’un jaune d’or soutenu très lumineux portent bien leur nom de baptême. Il offre une floraison abondante et continue du printemps aux premières gelées et se montre très résistant aux maladies.

Obtention > Meilland International

1er PRIX Catégorie « buisson à grandes fleurs »

Pierre Hermé® ‘Evecot’

Ce rosier à port érigé, d’une hauteur de 120 cm, produit toute la saison de grandes fleurs doubles turbinées au parfum puissant qui fleurissent en un camaïeu de rose et d’abricot. L’arbuste est robuste, rustique et vigoureux et possède une excellent résistance aux maladies du feuillage.

Obtention > André Ève, roses anciennes & nouvelles

1er PRIX Catégorie « sarmenteux »

Golden boy® ‘Chewyellowdoor’

Ce rosier très florifère, très résistant aux maladies, présente une bonne remontance. Ses fleurs jaune pâle au coeur jaune soutenu, valorisées par un feuillage homogène, sont pleines de charme.

Obtention > Chris Warner, présenté par les Pépinières de la Saulaie

1er PRIX Catégorie « paysage »

Saint Adrien® ‘Kormelaus’

Ce rosier est naturellement résistant aux maladies et très remontant. Ses fleurs abricot pâle avec un coeur plus soutenu atteignent un diamètre d’environ 10 cm lorsqu’elles sont épanouies. Elles exhalent un parfum délicieux, présent sans être enivrant. Véritable arbuste, il ne nécessite pas de taille particulière, si ce n’est la formation pour obtenir un joli buisson.

Obtention > Kordès

PRIX Coup de coeur du jury

Lambert Wilson® ‘Evefol’

Variété particulièrement mellifère, ce rosier buisson à fleurs groupées, à port semi-érigé, fleurit toute la saison en gros bouquets de fleurs simples évoluant d’un abricot léger au rose pastel. Le parfum subtil et agréable, aux notes de tilleul et chèvrefeuille, ajoute au charme de cette fleur délicate. L’arbuste est vigoureux, rustique et possède une bonne résistance aux maladies.

Obtention > André Ève, roses anciennes & nouvelles

Récompenses

Par Monsieur le Président de la République

Le lauréat du Grand prix de la rose se voit offrir une boîte de Mantes, bleu nuagé, filet or, jeu de fond intérieur et extérieur fleurs classiques. La forme de cette boite à confiserie a été conçue à la manufacture de Sèvres en 1903. Le couvercle et le corps sont tournés à la main et cuits ensemble. Le bleu de Sèvres est posé au pinceau, sur l’émail transparent. Il nécessite trois couches superposées pour obtenir cette nuance caractéristique. L’or pur est posé au pinceau et poli à l’agate ou à l’hématite après une quatrième et dernière cuisson, pour lui donner sa brillance inaltérable. Le décor, la rosace n°202, Ombellifère, fait partie d’une série créée par les soeurs Vesque en 1919.

Par Fragonard

Le célèbre parfumeur grassois récompense l’ensemble des lauréats de la 9e édition du Grand prix de la rose, d’un assortiment de produits aux senteurs florales.

Grand_prix_de_la_rose_9e_edition

Lancement de la 4ème Journée internationale de célébration des plantes

Lancement de la 4ème Journée internationale de célébration des plantes « Fascination of Plants Day »

Le 18 mai 2017, les plantes seront à l’honneur dans le monde entier.

Lancée sous l’égide de l’Organisation européenne des sciences végétales (EPSO, Bruxelles), sous le patronage scientifique de Carole Caranta, directrice de recherche de l’Inra, la Journée de célébration des plantes « Fascination of Plants Day » est portée par 56 pays, dont les 28 pays européens.

Ouvertures de laboratoires, d’entreprises et de jardins botaniques, conférences et animations seront au programme de cette célébration qui sera lancée le 17 mai 2017, lors d’une séance publique à l’Académie d’Agriculture de France, à Paris.

La SNHF, partenaire de Fascination of Plants Day

Le colloque scientifique de la Société Nationale d’Horticulture de France: La nature, le jardin et l’homme : innover et préserver,  se tenant le 19 mai prochain à Bordeaux s’inscrit dans la quatrième Journée internationale de célébration des plantes (“FASCINATION OF PLANTS DAY 2017”).

Les plantes, des organismes uniques

La Journée de célébration des plantes a pour but de rappeler que la science des plantes est d’une importance cruciale pour le paysage social, environnemental et économique, d’aujourd’hui et de demain. Les plantes sont des organismes uniques.

Grâce au soleil, au dioxyde de carbone et à l’eau, elles produisent ex-nihilo leur énergie, des sucres. Cette capacité à directement synthétiser leur propre nourriture a permis aux plantes de coloniser, de s’adapter et de se diversifier dans presque toutes les zones de la planète. Les biologistes estiment le nombre total d’espèces végétales à environ 250 000.

De fait, les plantes sont les premiers producteurs de biomasse et contribuent ainsi à l’alimentation des animaux et des hommes ; elles ont également une grande importance dans les secteurs de la médecine, de la chimie, de l’énergie…

Echanger avec des scientifiques sur l’univers fascinant des plantes

Plus de 590 institutions dans le monde, dont l’Inra, des centres de recherche sur les végétaux aux jardins botaniques, participent à cette journée à travers différents événements pour le grand public, les étudiants et les médias, tous étroitement liés à la science fondamentale des plantes, la recherche agricole, la conservation de l’environnement, la biodiversité et l’éducation.

Ce sera l’occasion d’échanger avec des scientifiques sur l’univers fascinant des plantes et de découvrir les dernières innovations en biologie végétale. L’Inra et ses partenaires de recherches français participeront à cet événement à travers diverses manifestations débutant le 17 mai 2017 et organisées pour cette édition à Paris, Versailles, Lyon, Toulouse, Angers, Bordeaux, Nancy, Avignon, Antibes et Sophia Antipolis.

Hommage à Raymond Chaux

C’est avec tristesse, que nous avons appris le décès de Raymond Chaux le 28 avril 2017.

Raymond Chaux était né 1925 à Paris. Pour satisfaire son envie d’aller « aux colonies, pour voir d’autres lieux et d’autres humains », il choisit d’être ingénieur agronome. Jeune diplômé, il exerce au Maroc, où il est nommé en 1951 directeur de la chambre d’agriculture de Marrakech. Il est ensuite affecté dans l’Est-Cameroun. Directeur du secteur de Modernisation Agricole, il est nommé chevalier du mérite camerounais. Rentré en Métropole en 1960, il occupe divers poste dont celui de chargé de mission au commissariat général du Plan où il reste quatre ans et travaille avec Jacques Delors, Raymond Barre et Valéry Giscard-d’Estaing.

De 1967 à 1974, il est inspecteur puis sous-directeur de l’enseignement technique agricole au ministère de l’agriculture. De 1974 à 1990, il devient Directeur de l’Ecole nationale supérieure d’horticulture et de son établissement rattaché l’Ecole nationale supérieure du paysage. C’est Jacques Chirac qui le nomme et lui demande d’être le maître d’œuvre de la réforme par laquelle l’ENSH devient Ecole de Spécialisation de 3ème cycle et sa section « art des jardins » devient l’ENSP. Raymond Chaux s’est enthousiasmé immédiatement par l’aspect Paysage de sa mission, de loin le plus innovant. Et c’est d’ailleurs en tant que Président de la section art des jardins qu’il a œuvré à la SNHF.

Après 1990, il a été chargé d’une mission de modernisation de l’enseignement supérieur dépendant du ministère de l’agriculture.

Il était membre titulaire de l’Académie d’Agriculture de France depuis 1993. Il était aussi Ingénieur général d’Agronomie honoraire, Chevalier de la légion d’honneur, Chevalier de l’ordre national du mérite, Commandeur du mérite agricole, Commandeur des palmes académiques.

Il s’est éteint dans la maison familiale de Biars sur Cère dans le Lot où il s’était retiré. La SNHF présente ses condoléances sincères et attristées à Françoise son épouse ainsi qu’à ses enfants et petits-enfants.

Prix de la SNHF : le très graphique Thamnochortus insignis

Thamnochortus insignis remporte le prix de la SNHF à la fête des plantes de printemps 2017 au Château de Saint-Jean de Beauregard, dans l’Essonne.

prix SNHF 2017
Philippe Viton de la pépinière de La Hulotte et son Thamnochortus insignis et Michel Grésille, administrateur de la SNHF

Le Prix de la SNHF de Saint-Jean de Beauregard

Le Prix de la SNHF récompense une plante d’intérêt botanique et horticole.
Les plantes candidates sont présentées par les pépiniéristes, de manière volontaire. Elles étaient au nombre de 19 cette année.

Cette édition de printemps a donc réservé aux membres du jury de belles découvertes végétales.

Le jury du Prix de la SNHF en pleine délibération

Thamnochortus insignis.Thamnochortus insignis

Le jury a distingué une plante très particulière et pleine de personnalité le Thamnochortus insignis.

Elle fait partie de la famille des Restionacées, famille de plantes d’Afrique du Sud et de Nouvelle-Zélande. Elle se situe entre le bambou et les graminées.

C’est un végétal particulier, dioïque, (pied mâle et femelle) qui, dans son milieu naturel des prairies humides d’Afrique du Sud, atteint 1,80m x 2m de large. Elle n’atteindra pas cette taille ici.

Elle est graphique, structurante, plutôt érigée. Au premier coup d’oeil, on dirait un jonc en fleur.

Autre atout : elle pousse très facilement en pot, ne s’étalant que très lentement.

Elle apprécie le soleil, et les terres fraîches. Sans maladie, sans souci, c’est le type même de plante qu’on remarque dans un jardin ou sur une terrasse.

Philippe Viton, pépinière de La Hulotte

Le Thamnochortus insignis  était présentée par Philippe Viton, pépinière de La Hulotte.

Kermenut
22200 Grâces-Guingamp

02.96.44.41.10
06.81.98.31.40

Info@lahulotte.net

[Démonstration] Le sacre du Printemps

Les fleurs du printemps sont les rêves de l’hiver racontés, le matin, à la table des anges

Khalil Gibran

Pour ce ” Sacre du printemps ” Alexandra Cazin et Régine Hartog ont mis le bouleau et la poésie à l’honneur.

Avec simplicité et gentillesse leur démonstration de compositions florales favorisait volontairement une réinterprétation, suivant les possibilités de chacun, principe qui a séduit le public.
Démonstration Le sacre du Printemps
©Agence Litchi

Bouquet d’accueil

Le temps a laissé son manteau
De vent, de froidure et de pluie,
Et s’est vêtu de broderie,
De soleil luisant, clair et beau.

Rondeau, Charles d’Orléans

Démonstration Le sacre du Printemps
©Agence Litchi

« C’est un travail familial » nous soulignent Alexandra et Régine.

Dans des morceaux de tronc de bouleau, renoncules, hortensia, lierre panaché, Viburnum, Hypericum et Dianthus  “Green Trick” annoncent le début du printemps .

Champs de jonquilles

Voici que Février revient, plein de promesses,
Çà et là quelques fleurs s’ouvrent hâtivement ;

Au jardin tout prend vie, tout cherche à émouvoir,
Et je sens, sous mes pas, tandis que je chemine,
La terre qui frémit et palpite d’espoir.

Février, Isabelle Callis-Sabot

Démonstration Le sacre du Printemps
©Agence Litchi

Dans un encadrement de branches de bouleau du jardin de Régine un chemin de jonquilles sortant de la mousse semble courageusement braver le froid.
La jonquille est le symbole de l’espoir et de l’attente.

Au canada et au delà, elle est le symbole de la lutte contre le cancer depuis 1957 .

Démonstration Le sacre du Printemps
©Agence Litchi

Printemps à Manhattan

« une hirondelle ne fait pas le printemps »

Démonstration Le sacre du Printemps
©Agence Litchi

Très structurée, cette pyramide de bois de bouleau fut l’occasion de nous rappeler que cet arbre  pousse jusqu’à 2 000 m d’altitude, ainsi que dans les régions arctiques.

Les Anthurium rouges et les feuilles d’aspidistra ont embellit cette architecture qui a demandé des heures de patience à nos démonstratrices.

Jardin aquatique

La mouche ouvre l’aile
Et la demoiselle
Aux prunelles d’or,
Au corset de guêpe,
Dépliant son crêpe,
A repris de l’essor.
L’eau gaiement babille,
Le goujon frétille.
Un printemps encore.

Au printemps, Théophile Gautier

Démonstration Le sacre du Printemps
©Agence Litchi

En Belgique, les bassins et plans d’eau sont en vogue dans les jardins.

Dans des vases transparents des renoncules rouges reposant sur de prêles évoquent une danse de petits rats de l’opéra sortant leur tutus vermillons.

Démonstration Le sacre du Printemps
©Agence Litchi

Equinoxe

Après tout ce blanc vient le vert,
Le printemps vient après l’hiver.

Le Printemps, Claude Roy

Démonstration Le sacre du Printemps
©Agence Litchi

Courbes de flexigrass enlaçant le cornus rouge où des tulipes blanches concentrées en une masse soulignent l’élégance de cette composition.

Le terme « équinoxe » vient du latin æquinoctium, qui lie æequs (égal) à nox (nuit), et désigne le moment où la durée du jour est égale à celle de la nuit.

Démonstration Le sacre du Printemps
©Agence Litchi

Nid de printemps

À l’aube du printemps,
Comme un coucou malin,
Dans le douillet du nid
D’une grive insouciante,
Entre les oeufs bleutés,
J’ai glissé mon poème
Pour qu’il sache chanter.
Et maintenant j’attends
L’éclosion avec hâte
Pour savoir si mes mots
Sauront aussi voler

A l’aube du printemps, Paul Bergèse

Démonstration Le sacre du Printemps
©Agence Litchi

Boule végétale de mille et une branches de brindilles de bouleau et surfacée avec des rameaux fins de myrtillier sauvage donnant un caractère un peu  ”hérissé” comme dans un nid d’oiseau , placée sur un haut  vase transparent.

Le typha en ruban et les tulipes roses présagent l’arrivée du printemps.

©Agence Litchi

Sacre du printemps

Démonstration Le sacre du Printemps
©Agence Litchi

Danse de saule de plus de 2 m de hauteur du jardin de Régine Dulierre dont la réalisation a imposé beaucoup d’ingéniosité à nos deux démonstratrices.

Les feuilles d’aspidistra et les callas blanc « Colombes de la paix » ont finalisé la composition.

Démonstration Le sacre du Printemps
©Agence Litchi

Nous les remercions encore pour cette démonstration emprunte de poésie que toutes deux ont mise en mots à travers les extraits de textes ou poèmes  choisis .

Mme Marie-Joêlle Mertins de Wilmars épouse de son excellence l’Ambassadeur de Belgique en France a félicité chaleureusement nos deux invitées très honorées de sa présence.

Démonstration Le sacre du Printemps
(De gauche à droite ) Mme Marie-Joêlle Mertins de Wilmars épouse de son excellence l’Ambassadeur de Belgique en France, Régine Hartog, Alexandra Cazin, Bruno Lamberti et Claire Delort ©Agence Litchi

Claire Delort, vice-présidente de la section art floral.

Les roses baptisées en 2016

Les baptêmes de roses sont l’occasion pour les obtenteurs de lancer officiellement leurs plus récentes créations, sous la protection de leur parrain ou marraine. Ces cérémonies permettent une large communication, et les noms donnés sont un critère de choix qui compte. L’occasion, pour chacune de ces nouvelles roses, de raconter une histoire…

Voici une sélection de variétés qui ont été baptisées officiellement au cours de l’année 2016, avec quelques mots sur cette cérémonie, l’histoire du nom qu’elles portent, et bien sûr une description de l’arbuste et des fleurs. Nous précisons aussi si elles sont proposées au grand public dès cette année ou s’il faudra attendre encore un peu (les premières productions peuvent aussi être épuisées). Une recherche sur internet vous permettra de savoir où vous les procurer.

Nous les avons classées par ordre chronologique de leur baptême.

VILLE D’ANNONAY

Rose Ville D'AnnonayCette rose a été baptisée le 2 mai dans la serre des Pépinières & Roseraies Paul Croix à Bourg-Argental pour fêter les 50 ans de jumelage de la ville voisine d’Annonay en Ardèche, avec la ville allemande de Backnang. La cérémonie avait lieu en présence de sa marraine, la journaliste Odile Mattéi, et de son parrain, le député-maire Olivier Dussopt.

Obtenteur : Jacques Ranchon
Nom variétal : Crobido
Description : rosier buisson portant de larges bouquets de fleurs d’un rouge vermillon éclairé d’un cœur d’étamines jaune d’or, aux couleurs du blason de la ville d’Annonay (h : 80-100 cm).
Commercialisation : oui

MADEMOISELLE MEILLAND

Rose Mademoiselle MeillandEn hommage aux Mesdemoiselles Meilland, qui ont œuvré à l’obtention de roses depuis plus de cent ans, elle a été baptisée le 13 mai dans le cadre des premières floralies d’Antibes. Une ville qui est le berceau de cette célèbre famille de rosiéristes.

Obtenteur : Meilland
Nom variétal : Meinostair
Description : un rosier buisson à grandes fleurs, d’une excellente résistance aux maladies, portant des fleurs rose bonbon, au parfum de verveine citronnée. Primé à Monaco (h : 100-110 cm).
Commercialisation : oui

ROALD DAHL

Rose ROALD DAHLPrésenté pour la première fois en France aux Journées des Plantes de Chantilly les 13, 14 et 15 mai, un hommage à ce célèbre écrivain britannique, décédé en 1990, auteur de livres pour enfants.

Obtenteur : David Austin
Nom variétal : Ausowlish
Description : un bel arbuste arrondi et buissonnant, avec peu d’épines, dont les boutons rouge orangé s’ouvrent en rosettes de couleur pêche, légèrement en coupe, au parfum de rose thé. Idéal en pot (h : 125 cm).
Commercialisation : oui

GARANCE-CENTENAIRE DE LA GRANDE GUERRE-VERDUN

Rose GARANCE-CENTENAIRE DE LA GRANDE GUERRE-VERDUNUn baptême très symbolique le 21 mai au parc Japiot de Verdun, en présence de son parrain, Christophe Malavoy. Lors de cette cérémonie, le trou de plantation a été bouché avec une pelle de la Première Guerre mondiale et le rosier a été arrosé avec de l’eau d’Ornes, l’un des villages détruits pendant la bataille. Une conférence et des lectures de poèmes et lettres de Poilus se sont ensuite déroulées au Mémorial de Verdun.

Obtenteur : Lens (Belgique)
Nom variétal : NC
Description : un rosier buisson à fleurs groupées, rouge feu, parfumées, qui s’ouvrent en coupe et dévoilent leurs étamines jaunes.
Commercialisation : oui, auprès de l’association Agir pour le Verdunois

MYRIAM, COURIR POUR ELLES

Rose Myriam, courir pour ellesMyriam était très investie dans l’association Courir pour elles, créée en 2009 pour aider les femmes atteintes d’un cancer. La maladie l’a emportée début 2016. La course organisée le 22 mai près de Lyon lui était dédiée et ce rosier baptisé à cette occasion. Pour chaque rosier vendu, 1 euro est reversé à la ligue contre le cancer.

Obtenteur : Jérôme Rateau
Nom variétal : Evelubis
Description : un rosier couvre-sol, particulièrement résistant, qui se pare de juin aux gelées de bouquets de fleurs rose fuchsia, légèrement parfumées. Une variété idéale pour les bacs et les talus (h : 60 cm).
Commercialisation : oui

ANDRÉ ÈVE, LE JARDINIER DES ROSES

Rose André Eve le jardinier des rosesElle a été baptisée le 26 mai, à l’occasion de l’inauguration du nouvel établissement des Roses Anciennes André Ève près du château de Chamerolles, en hommage à son créateur, décédé en août 2015. Deux marraines pour cette rose, amies du rosiériste : Évelyne Sallandre, auteur du livre « André Ève, le jardinier des roses », et Pierrette Kieny, jardinière alsacienne.

Obtenteur : Jérôme Rateau
Nom variétal : Evegeboll
Description : un rosier buisson au robuste feuillage, bien résistant aux maladies et très remontant, qui se pare, jusqu’aux gelées, de grandes fleurs en coupe, rose vif, agréablement parfumées (h : 80-100 cm).
Commercialisation : oui

À CHACUN SON EVEREST

Rose A chacun son EverestBaptisée le 1er juin dans le cadre de Jardins, Jardin aux Tuileries, sur le jardin Truffaut, au nom de cette association, créée en 1994, pour venir en aide aux enfants atteints de cancer ou de leucémie, et les femmes en rémission d’un cancer du sein. Sa marraine était la fondatrice de cette association, Christine Janin, médecin et alpiniste, première Française à avoir atteint le toit du monde en 1990.

Obtenteur : Jérôme Rateau
Nom variétal : Evestri
Description : un rosier grimpant, particulièrement résistant et remontant, aux fleurs simples, bicolores, rouges striées de blanc, parfumées. Primé à plusieurs concours internationaux (h : 300 cm).
Commercialisation : oui

JULIE ANDRIEU

Rose Julie AndrieuBaptisée le 1er juin, dans le très beau cadre de la roseraie de Provins, en présence de sa marraine Julie Andrieu, journaliste, animatrice à la radio et la télévision, auteur d’une vingtaine d’ouvrages dans le domaine de la cuisine.

Obtenteur : Delbard
Nom variétal : Delstrirocrem
Description : un rosier ramifié très vigoureux, qui peut être palissé comme un grimpant. Résistant aux maladies et aux hivers rigoureux. Les fleurs sont composées de 80 pétales, striés de rose et blanc crème, très parfumées (h : 140-160 cm).
Commercialisation : oui

QUINCY JONES

Rose Quincy JonesUn hommage à ce trompettiste américain, musicien de pop et de jazz, compositeur notamment de la chanson La rose noire.

Obtenteur : Laperrière
Nom variétal : Lapquin
Éditeur : Edirose
Description : rosier buisson à grandes fleurs, au port vigoureux, avec une bonne résistance aux maladies, au feuillage vert mat. Grappes de fleurs globuleuses, rose ambré, au parfum anisé (h : 80-90 cm).
Commercialisation : oui

LA MERVEILLE DU MONT-SAINT-MICHEL

Rose La Merveille du Mont-Saint-MichelCe baptême, le 3 juin, s’inscrit dans les cérémonies organisées à l’occasion du 1050e anniversaire de l’arrivée des moines bénédictins à l’abbaye du Mont-Saint-Michel. Une roseraie a été créée à cette occasion.

Obtenteur : Christian Hanak
Nom variétal : NC
Éditeur : Isabelle et Jérôme Chéné (Roses Loubert)
Description : un rosier grimpant ou grand buisson, très résistant aux maladies, portant des bouquets de fleurs groupées, en coupe, rose clair, très parfumées (h : 200-300 cm).
Commercialisation : à commander aux Roses Loubert

TOUL

Rose ToulCette rose a été baptisée le 5 juin dans le cadre des Rendez-vous aux jardins, à la demande du maire de Toul, pour inaugurer une extension de la roseraie de cette ville historique de Lorraine.

Obtenteur : Jérôme Rateau
Nom variétal : Evejubisia
Éditeur : Roses anciennes André Ève
Description : un rosier buisson à fleurs très doubles en forme de pivoines, rose fuchsia, très parfumées. Il fleurit de juin aux gelées et résiste bien aux maladies (h : 80 cm).
Commercialisation : oui

MADEMOISELLE DES MINUITS

Rose Mademoiselle des MinuitsUne semaine plus tard que prévu en raison des fortes pluies, ce rosier a été baptisé le 7 juin dans la roseraie conservatoire du Théâtre des Minuits, compagnie installée dans un grand jardin à La-Neuville-sur-Essonne dans le Loiret, où André Ève avait réuni toutes ses créations. Son nom rappelle le privilège qu’ont les actrices de toujours pouvoir être appelées « Mademoiselle ».

Obtenteur : André Ève
Nom variétal : Evesibthea
Éditeur : Roses anciennes André Ève
Description : ce rosier liane se couvre d’une avalanche de petites fleurs d’un rouge flamboyant. Cette plante, jamais malade, à la végétation puissante, ne demande ni traitements ni entretien, mais la floraison n’est pas remontante (h : 400-600 cm).
Commercialisation : oui

LA CLÉ DE LA ROSE

Rose La Clé de la RoseLa Clé de la Rose est l’association qui a créé une roseraie dédiée aux roses du patrimoine, située à l’entrée de la ville de Cluny en Bourgogne, près des ruines de sa célèbre abbaye. Cette rose y a été baptisée le 11 juin, en présence d’Annick Richard, présidente de cette association, et de sa marraine Josiane Pierre-Bissey, présidente de l’association Roses anciennes en France.

Obtenteurs : Dominique Massad et Fabien Ducher
Nom variétal : Masclera
Description : un rosier buisson aux grandes fleurs rose lilas très parfumées, à utiliser en massifs ou en pots (h : 90-110 cm).
Commercialisation : oui

MATHILDE SEIGNER

Rose Mathilde SeignerBaptisée le 11 juin aux Journées de la Rose de l’Abbaye de Chaalis, en présence de la comédienne, marraine cette année de la manifestation.

Obtenteur : Jean-Lin Lebrun (Mela Rosa)
Nom variétal : Lebmath
Description : grand arbuste ou petit grimpant, un rosier vigoureux et très sain, aux grandes fleurs bien doubles, très parfumées, dont le rose vif s’adoucit avec les jours. Des fleurs qui vivent longtemps et s’épanouissent plusieurs fois par an (h : 250 cm).
Commercialisation : oui

GÉRARD DEPARDIEU

Rose Gérard DepardieuC’est dans son château de Tigné, au cœur de l’Anjou, que Gérard Depardieu a baptisé le 11 juin cette rose Croix qui portera son nom, en présence de nombreux invités, amis et voisins. L’acteur a dévoilé à cette occasion une facette de lui peu connue : son amour pour la nature et son goût des roses.

Obtenteur : Dominique Croix
Nom variétal : Crodantin
Description : des fleurs doubles d’un rose tendre, très parfumées (h : 100 cm).
Commercialisation : oui

ROSE DE LOURDES

Rose de LourdesElle a été baptisée le 11 juin dans les jardins de l’hôtel de ville de Lourdes, en présence des élus et des responsables des services espaces verts. C’est Delbard déjà, Georges, qui avait créé en 1958 le rosier ‘Centenaire de Lourdes’, classé parmi les meilleurs rosiers du siècle dernier. Aujourd’hui, cette nouvelle rose fera rayonner la ville.

Obtenteur : Arnaud Delbard
Nom variétal : Delmarie
Description : une rose conjuguant lumière blanche et cœur d’or.
Commercialisation : auprès de la ville, en quantité limitée

ROBERT HOSSEIN

Rose ROBERT HOSSEINLe baptême de cette rose a eu lieu le 18 juin à Honfleur, en présence des élus locaux et de son parrain, tout à la fois acteur, metteur en scène, scénariste… et passionné de jardins.

Obtenteur : Kordes
Nom variétal : Korcripoco
Éditeur : Globe Planter
Description : un rosier très résistant aux maladies. Ses fleurs aux multiples pétales de couleur crème et marginés de rose, légèrement parfumées, remontent de juin à octobre (h : 120 cm). Ce rosier portait auparavant le nom d’Athena.
Commercialisation : oui

SOMME 2016

Rose Somme 2016Dévoilée le 25 juin à Rancourt dans les lieux de mémoire allemand, britannique et français qu’abrite ce petit village de la Somme, cette rose rend hommage à tous ceux qui ont participé, il y a cent ans, à cette bataille meurtrière. Créée à l’initiative de l’Association picarde des parcs et jardins, elle a été baptisée par 4 parrains, dont le journaliste français Henri Sannier.

Obtenteur : Dominique Massad
Nom variétal : Massom
Éditeur : Pétales de roses
Description : un rosier buisson très résistant aux maladies, aux rameaux peu épineux et au feuillage vert brillant vernissé. Ses fleurs aux tonalités chatoyantes de violet, sont puissamment parfumées (h : 80 cm).
Commercialisation : oui

SŒURS TATIN

Rose SŒURS TATINBaptisée le 3 juillet à Lamotte-Beuvron, en présence des élus locaux, du pâtissier Stéphane Glacier, parrain du rosier, et des Ambassadeurs de la Tarte Tatin de Lamotte-Beuvron, en hommage à ces deux sœurs qui ont donné leur nom à ce célèbre dessert aux pommes caramélisées.

Obtenteur : Kordes
Nom variétal : Korbylosaug
Éditeur : Globe Planter
Description : un rosier buisson très résistant aux maladies, avec une floraison jaune orangé, abondante et continue jusqu’aux gelées. Primée aux concours de Baden-Baden et Orléans (h : 70 cm).
Commercialisation : oui

XCELLENCE DE FRONTIGNAN

Rose XCELLENCE DE FRONTIGNANBaptême le 17 juillet au vignoble de Frontignan, pour les 30 ans du Festival du Muscat et les 80 ans de l’appellation.

Obtenteur : Tantau (Allemagne)
Nom variétal : Tan 10553
Éditeur : Franck Reuter/Edirose
Description : rosier couvre-sol aux fleurs jaunes et parfumées. Il entre dans la famille des Rosa X-Trem, qui regroupe les variétés particulièrement résistantes éditées par Edirose, complétant les variétés rouges et roses.
Commercialisation : automne 2017

NATHALIE SIMON

Rose Nathalie SimonGrosse chaleur pour ce baptême à Orléans le 27 août, dans le cadre des fêtes de Saint-Fiacre en présence de sa marraine, ancienne championne et animatrice à la télévision, qui a passé une partie de sa jeunesse dans cette ville.

Obtenteur : Kordes
Nom variétal : Kormahensi
Éditeur : Globe Planter
Description : un buisson érigé, aux fleurs d’un rose pur, dégageant le soir un parfum de frangipane (h : 120 cm). Ce rosier s’appelle en Allemagne ‘Kölner Flora’.
Commercialisation : oui

PARFUM DE NANTES

Rose Parfum de NantesBaptisée le 3 septembre à Nantes, dans le cadre de la 29e édition de la manifestation La Folie des Plantes, avec pour marraine Johanna Rolland, maire de la ville, et pour parrain le chef d’orchestre, grand amateur de jardins, William Christie.

Obtenteur : Michel Adam
Nom variétal : Adasixalo
Éditeur : Nirp International
Description : un rosier aux grandes fleurs bicolores, rose et jaune, sur un feuillage vert foncé luisant. Remarquable par son parfum primé lors de la Biennale de la rose parfumée à Nantes en 2015 (h : 90-100 cm).
Commercialisation : oui

CHÂTEAU DE CHEVERNY

Rose Château de ChevernyBaptisée le 17 septembre dans les jardins du château de Cheverny, à l’occasion des Journées européennes du patrimoine. Un hommage à ce château qui garde sa splendeur au travers des époques.

Obtenteur : Delbard
Nom variétal : Deliaupar
Description : un grand rosier arbustif, très résistant aux maladies, au feuillage brillant et aux fleurs en coupe très parfumées, d’un jaune doré éclatant qui s’éclaircit progressivement. Récompensé à Monza, Nantes pour son parfum, et Bagatelle (h : 120-150 cm).
Commercialisation : automne 2016

JUBILÉ DU PUY & PAPE FRANÇOIS

Rose Pape François
Pape François

C’est le 24 septembre qu’ont été bénies solennellement par Monseigneur Luc Crépy en la cathédrale du Puy-en-Velay, les roses des Pépinières Paul Croix Jubilé du Puy et Pape François

Rose Jubilé du Puy
Jubilé du Puy

Obtenteur : Dominique Croix et Jacques Ranchon
Nom variétal : Crochrysti (Jubilé du Puy)
Crosoupent (Pape François)
Description : Jubilé du Puy est un rosier aux larges fleurs en coupe, d’un rose tendre et très parfumées, qui se renouvellent du printemps au début de l’hiver (h : 100 cm). Pape François est un grimpant aux nombreuses fleurs doubles blanc rosé et au feuillage brillant (h : 220 cm).
Commercialisation : oui

GRUAUD-LAROSE

rose GRUAUD-LAROSEBaptisée le 30 septembre dans ce château du vignoble bordelais, lors d’une journée conçue pour allier la magie des vins et des roses, à l’occasion de l’inauguration d’une nouvelle roseraie.

Obtenteur : Michel Adam
Nom variétal : Adasimagruaud
Éditeur : Nirp International
Description : un grand cru de la création de cet obtenteur, avec un feuillage vert sombre et des fleurs aux multiples pétales blanc crémeux entourant un cœur rosé, puissamment parfumées (h : 90 – 100 cm). Primé notamment à Lyon et à Orléans.
Commercialisation : oui

LAURENT VOULZY

Rose LAURENT VOULZYBaptisée le 30 septembre, en présence de l’artiste et de nombreuses personnalités, lors de la 54e Fête des jardins et des saveurs des Jardins fruitiers de Laquenexy en Moselle. Laurent Voulzy, fort d’une carrière de près de 40 années au service de la pop française, est également très engagé dans des œuvres caritatives et humanitaires.

Obtenteur : Guillot
Nom variétal : GUI3009
Description : un rosier de la famille des GENEROSA, avec une grande résistance et une abondante floribondité. Les fleurs ont des couleurs ambrées, évoluant dans un camaïeu de rose, orange, jaune, et un puissant parfum de notes acidulées (h : 100 cm).
Commercialisation : automne 2016 sur le site des roses Guillot, automne 2017 dans les jardineries.

Marie-Hélène Loaëc, section roses