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Les Pépinières Indigènes, prix de la SNHF à Saint-Jean de Beauregard pour son sumac africain

Comme de coutume, lors des journées des plantes de Saint-Jean de Beauregard du 21 au 23 septembre, la SNHF a décerné son prix pour une plante de collection d’intérêt botanique / horticole. C’est ainsi au Searsia Lancea (Rhus Lancea) que revient l’honneur de ce prix décerné par le jury.

Lors de cette remise, M. François de Curel a tenu à souligner la présence de la SNHF aux côtés du Domaine de Saint-Jean-de-Beauregard, depuis le début de l’aventure, commencée il y a 34 ans.

© Carole Desheulles

Searsia lancea ‘Summer Passion’

Searsia Lancea est un arbre indigène au Highveld et au Bushveld d’Afrique du Sud, mais également au Botswana, en Namibie, en Zambie, au Zimbabwe .., résistant au froid et à la sécheresse, capable de s’acclimater partout.

Searsia lancea ‘Summer Passion’  © Carole Desheulles

C’est un petit arbre dioïque*, de croissance rapide dans son jeune âge (0,80 m. /an), qui dans son milieu d’origine peut atteindre 6 à 8 m. de haut et de 3 à 5 m. d’envergure. Avec un fût le plus souvent tordu, à l’embranchement assez bas, à l’écorce rugueuse, gris foncé à brun foncé souvent fissurée irrégulièrement, il présente un port évasé, dense et retombant, qui lui donne une élégance toute particulière, rappelant celle du Tamaris tetandra. Arbre au feuillage persistant, il présente de longues, fines feuilles rappelant celles des saules, trifoliées, vert foncé. Il fleurit en automne, au mieux en fin d’été, présentant de nombreuses petites fleurs unisexuées en panicules, jaune verdâtre, très parfumées et mellifères. Chez les sujets femelles, les fruits, drupes à pulpe charnue, jaune terne, devenant brun rougeâtre, sont très appréciés des oiseaux. Une exposition soleil ou mi-ombre lui est préférable ; il est adapté aux embruns. Il est résistant au froid jusqu’à – 10 – 12° C. Il s’accommode de tous types de sol, de préférence drainant, même calcaire, pauvre et sec, tolérant au sable. On le multiplie par semis ou bouture. Il s’utilise en isolé, en brise-vent ou en brise-vue voire en haies. Dans les pays d’origine, en période de sécheresse, notre arbre sert de fourrage pour les animaux.

On peut en découvrir un bel exemplaire au Jardin botanique de Nice. Notre pépiniériste a une affection toute particulière pour ce petit arbre, jusqu’alors peu diffusé, qui devrait trouver sa place dans de nombreux jardins.

Michel Grésille

*sujet mâle, sujet femelle

Bon à savoir

Lors et l’année de plantation, pour favoriser un système racinaire solide et une croissance rapide de notre arbre, en période normale, arroser très profondément 2 fois/mois, ce qui permet à la plante de se fixer profondément et au sol de se ressuyer entre les arrosages. Une irrigation trop fréquente et trop peu profonde, peut entraîner un système racinaire mal développé et trop superficiel, voire un retard dans la croissance de l’arbre.

PRIX de la SNHF

Searsia Lancea (Rhus Lancea) Anacardiacées
Sumac africain à feuilles de saule – Karee (en anglais)

Feuillage persistant, résistant au froid et à la sécheresse. Port retombant. 4 à 6 mètres de hauteur à taille adulte.
Floraison tardive, petites fleurs jaunes odorantes et mellifères.

Sol : préférence pour les sols calcaires, secs et drainants
Exposition : plein soleil
Rusticité : -10°C

Pépinières Indigènes
M. Sylvain Mabon
Domaine de Kerbernez 29700 Plomelin
Tél. : 06 60 51 64 50

Mail : info@pepinieresindigenes.fr
Site web : www.pepinieresindigenes.fr

Sylvain Mabon, des Pépinières Indigènes et Michel Grésille, président de la section plantes vivaces, lors de la remise du Prix de la SNHF à Saint-Jean de Beauregard

Autres plantes candidates au PRIX de la SNHF

ABELIA x grandiflora ‘Sherwood’, Pépinière de Saint Meloir (35)

ACANTHUS sennii (arboreus var. ruber), Pépinière Or-k-idée (28)

ASIMINA triloba, Pépinière Végétal 85 (85)

ASTER carolinianus, Pépinières Pescheux-Thiney (91)

BOMAREA hirtella, Pépinière Akebia (25)

CHASMANTHIUM latifolium, Les Jardins de Bellenau (50)

ERICA darleyensis ‘Mary Helen’ , Pépinières de Kerfandol (56)

FORSYTHIA ‘Kousai’ & ‘Mozaiku’, Pépinière des Avettes (71)

HELIOPSIS helianthoides var.scabra ‘Bleeding Hearts’, Pépinière Delabroye (59)

PLANTAGO major ‘Purpurea’, Pépinière du Clos Saint Antoine (27)  

ROSA Düsterlohe N°2, Roses Loubet (49)

Palmarès du 60ème Concours International de Roses d’Orléans

Le Concours international de roses d’Orléans a soufflé ses 60 bougies et pour célébrer comme il se doit l’événement, la mairie d’Orléans a préparé un programme de manifestations haut en couleurs et en parfums. « Orléans et son territoire partage une longue histoire avec le végétal et la rose, rappelle Aude de Quatrebarbes, adjointe au maire chargée de la Gestion du domaine public. Nous poursuivons cette histoire avec ces “Journées de la rose” et notre concours qui a la particularité de présenter des espèces remontantes, à floraison en septembre. »

Découvrons le palmarès !

31ème ROSE D’OR

Pour cet anniversaire une Rose d’Or a été décernée pour la 31ème fois depuis la création du Concours, attribuée au rosier baptisé Pierre Hermé référencé Evecot, présenté par André Eve (France – n°23).

Rose pierre Hermé

MEDAILLES D’ARGENT

La Médaille d’argent pour les arbustifs a été attribuée au rosier référencé RT 10696, présenté par Rosen Tantau (Allemagne – n° 18)

La Médaille d’argent pour les buissons à fleurs groupées a été attribuée au rosier référencé Adalindir, présenté par Michel Adam (France – n°4)

 

La Médaille d’argent pour les grimpants a été attribuée au rosier référencé Crodarev, présenté par Paul Croix (France – n°33).

Le PRIX DU PARFUM

Remis par la Société d’Horticulture d’Orléans et du Loiret, ce prix a été remis au rosier référencé Crodarev, présenté par Paul Croix (France – n°33).

RT 10696 - Médaille d’argent pour les arbustifs - ©Jean Puyo

PRIX DE L’ENVIRONNEMENT

Remis par l’Union Horticole Orléanaise, il récompense le rosier Limona, référence KORmonali, présenté par Kordes (Allemagne – n° 22).

Limona - Prix de l’environnement Public - ©Jean Puyo

PRIX DU PUBLIC

Remis par les Amis des Roses Orléanaises, il a été attribué au rosier référencé MR-304-BR, présenté par Meilland International (France – n°11).

PRIX COUP DE COEUR DU JURY

Remis par la Ville d’Orléans, ce prix a été attribué au rosier référencé NJ 2008 18, présenté par NIRP (France – n°15).

Prix Coup de coeur du Jury - ©Jean Puyo

PRIX DES ENFANTS,

Le PRIX DES ENFANTS, créé spécialement pour ce 60ème Concours International de Roses d’Orléans a été remis au rosier référencé Adalindir, présenté par Michel Adam (France – n°4), ayant également reçu la médaille d’Argent pour les buissons à fleurs groupées).

Prix des enfants & médaille d’Argent buisson des fleurs groupées ©Jean Puyo
Prix des enfants & médaille d’Argent buisson des fleurs groupées ©Jean Puyo

Les recettes de la section Roses de septembre

Retrouvez pour ce mois de septembre, trois nouvelles recettes des amis des roses allemands (www.rosenfreunde.de), traduites par Jacques Mouchotte.

Ces recettes de madame Dickhaut  à base de pétales de roses nous ont été transmises par Monsieur Klaus Strobel, des amis des roses allemands (www.rosenfreunde.de) et nous l’en remercions. 

A vos casseroles et léchez vous les babines !

Confiture de roses et mures

Confiture de roses et muresIngrédients 

  • ¾ litre de compote de rose (recette de Janvier)
  • ¼ de litre de compote de mures
  • 500 gr de miel
  • 3 cuillères à café d’agar-agar

Préparation

  • Mettre la compote de rose et la compote de mure dans une casserole, faire chauffer et ajouter le miel.
  • Diluer l’agar-agar dans un peu d’eau ou de sirop de rose (recette de février) et ajouter ce mélange dans la casserole. Faire bouillir deux ou trois minutes.
  • Verser bouillant dans les pots en verre et fermer hermétiquement.

Vin blanc* ou vin rouge* à la rose

Vin blanc ou vin rouge à la roseIngrédients

  • 750 ml de vin blanc ou de vin rouge
  • 1 paquet de sucre vanillé
  • 1 cuillère a soupe de sucre
  • Les pétales de 5 roses parfumées

Préparation

  • Laver soigneusement les pétales de roses et les laisser s’égoutter. Les mettre ensuite dans une casserole, ajouter le vin le sucre et le sachet de sucre vanillé. Faire chauffer lentement.
  • Retirer du feu et laisser refroidir.
  • Conserver la préparation au réfrigérateur jusqu’à usage.
  • Utiliser la préparation au vin blanc avec des fruits clair et la préparation au vin rouge pour accompagner des fruits rouges

*L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, consommez avec modération 

Confiture de roses et mirabelles

Confiture de roses et mirabellesIngrédients

  • 1 kg de mirabelles
  • 1/8 litre de vin blanc à la rose
  • 1 paquet de sucre vanillé
  • 1 kg de sucre gélifiant

Préparation

  • Verser de l’eau bouillante sur les mirabelles puis les éplucher et le dénoyauter.
  • Les mettre dans un blender avec le vin blanc à la rose et le sucre vanillé. Bien réduire en compote.
  • Dans une casserole mettre le sucre gélifiant et mélanger avec le broyat de mirabelle.
  • Porter à ébullition tout en remuant, laisser bouillir pendant 5 minutes.
  • Mettre tout de suite dans les pots de verre et fermer hermétiquement.

Publication du guide technique Méthodes alternatives en protection des plantes de l’Astredhor

Ce guide de 144 pages propose aux professionnels de l’horticulture et du paysage un panorama des dernières avancées de l’Institut sur les maladies des plantes et les régulateurs de croissance, la protection contre les ravageurs, la maîtrise des adventices et les alternatives au désherbage chimique ou bien encore la réglementation des produits de biocontrôle…

Sensibiliser et accompagner les professionnels de l’horticulture et du paysage dans un contexte de réduction, voire d’interdiction d’usage des pesticides, tel est l’objectif d’ASTREDHOR au travers de la publication de ce guide technique. Véritable ouvrage de diffusion et de vulgarisation des travaux de l’Institut sur cette thématique, ce guide permet d’acquérir, au travers d’une vingtaine d’articles, une vision globale des différentes techniques et recherches sur les méthodes de protection des plantes alternatives aux produits phytosanitaires.

Décès de Philippe Thiébaut, ancien président de la SNHF

Philippe Thiébaut s’est éteint au milieu des siens le 16 juillet, à l’âge de 95 ans. Cet ancien horticulteur et marchand-grainier, qui avait hérité de l’entreprise de son père située pour partie au Vésinet dans les Yvelines et pour partie au cœur de Paris, 30 place de la Madeleine, a eu durant toute son existence une vie associative particulièrement fournie.

Dévoué aussi bien aux organisations professionnelles qu’aux œuvres caritatives, Philippe Thiébaut a exercé de nombreux mandats pendant 45 ans. Au sein notamment de l’UNCH (Union nationale du commerce horticole), de la CCI de Paris (Chambre de commerce et d’industrie) ou encore du CNIH (Comité national interprofessionnel de l’horticulture). Mais aussi de la Fédération SOS Amitiés, de Solitudes et dépendances, ou de l’Association pour la recherche thérapeutique contre le cancer. Il a été également conseiller municipal du Vésinet dans les années 1960.

Vice-président de la SNHF en 1998, sous la présidence de l’ancien ministre de l’Agriculture Michel Cointat, Philippe Thiébaut avait été élu président en mars 2002, à la quasi-unanimité du conseil d’administration. Il succédait alors à Jean Puech, ancien ministre de l’Agriculture lui aussi, qui avait été élu en juin 2000 et réélu en 2001, mais contraint de démissionner en raison de graves divergences concernant les orientations et la gestion de la Société.

Pendant cette année d’intérim, Philippe Thiébaut s’était fortement engagé pour prendre, avec l’ensemble des administrateurs, des orientations nouvelles permettant d’assurer la pérennité de la SNHF et de lancer ses projets d’avenir. À l’élection à la présidence d’Henri Delbard, en mars 2003, il avait été nommé membre d’honneur par le conseil d’administration.

Philippe Thiébaut était chevalier de la Légion d’honneur, officier de l’ordre national du Mérite et officier du Mérite agricole.

“La valeur d’un savoir, c’est sa continuité”. Retour sur la visite d’Erik Orsenna à la SNHF

Faut-il encore présenter Erik Orsenna ? Économiste, membre de l’Académie française, conseiller d’État, membre du Haut-Conseil de la francophonie, prix Goncourt 1988 avec L’Exposition coloniale… Erik Orsenna et Dominique Douard ont fait connaissance en 2009 dans le cadre des travaux du Cercle Cité Verte de Val’Hor. Notre président remercie chaleureusement Erik Orsenna d’avoir bien voulu répondre favorablement à son invitation à l’occasion de notre congrès du 31 mai 2018.

Erik Orsenna et Daniel Lejeune dans la nouvelle bibliothèque de la SNHF

Après une visite de notre nouvelle bibliothèque, menée et commentée par notre administrateur attitré Daniel Lejeune, Erik Orsenna rejoint les congressistes dans l’amphithéâtre et commente son rapport intitulé « Voyage au pays des bibliothèques, lire aujourd’hui, lire demain »1, remis en février au président de la République. L’écrivain est heureux d’avoir visité cette bibliothèque, qui « regorge de trésors absolus, des trésors de la continuité du savoir, mais aussi des trésors qui sont fragiles ». Il rappelle que « la valeur d’un savoir, c’est sa continuité, et si on vient à arrêter cette continuité, alors on arrête une tradition et on arrête des compétences très rarement réparties sur la planète ».

Dominique Douard et Erik Orsenna

Après quelques échanges sur son expérience de président du conseil d’administration de l’École nationale supérieure du paysage de Versailles (1995- 2001), et sur l’anecdote des poiriers greffés sur des cognassiers, qui lui a fait découvrir l’horticulture, Erik Orsenna rappelle que les bibliothèques représentent le réseau le plus dense de France, juste après les bureaux de poste et les cinémas, avec 16 500 bibliothèques et médiathèques. Pour lui, les bibliothèques, comme celle de la SNHF, permettent la transmission des savoirs, car « tout progrès dans le savoir est un progrès dans le respect ». Il ajoute « qu’il ne faut pas sauver la planète, mais que c’est l’être humain qu’il faut sauver ».

Daniel Lejeune a remis à notre invité un exemplaire du Bon Jardinier de 1808, en terminant son allocution par ces mots : « Vous voudrez bien, Monsieur l’académicien, excuser notre enthousiasme qui nous fait utiliser le mot horticulture, dont la première occurrence fut osée en 1804 par M. Béville, un apiculteur de Saint-Denis, mais qui ne fut officialisée qu’à l’avènement de notre société en 1827, ceci contre l’avis d’un de vos devanciers, François de Neufchâteau, à qui l’avenir n’a pas donné raison ! Muni de ce Bon Jardinier et des souvenirs qu’il commémore, nous vous intronisons nouveau disciple de l’horticulture, science tranquille, telle que le vicomte Héricart de Thury la présenta au souverain Charles X. »

Erik Orsenna et Dominique Douard lors de la séance de dédicace

Erik Orsenna s’est ensuite plié de bonne grâce à une séance de dédicaces de ses ouvrages, dont le tout dernier Désir de Villes2.

À l’issue de cette visite, l’écrivain a demandé, et payé, sa carte pour 2018. Un nouvel adhérent que nous sommes enchantés d’accueillir à la SNHF !

 

[1] Voyage au pays des bibliothèques. Lire aujourd’hui, lire demain, Mission confiée à Erik Orsenna, accompagné par Noël Corbin, inspecteur général des affaires culturelles, IGAC 2017-35 ; paru le 20 février 2018
[2]  Désir de villes, Erik ORSENNA et Nicolas Gilsoul ; paru aux éditions Robert Laffont en mars 2018.

Histoire de plantes ou les petites histoires de l’horticulture en video (3)

Retrouvez dans cette troisième compilation d’Histoire de plantes, les petites histoires de la grande histoire de l’horticulture racontées par Daniel Lejeune, responsable de la bibliothèque de la Société nationale d’horticulture de France aux  lecteurs du Figaro.

Au menus de nombreux fruits de saisons !

La suite est découvrir dans les vidéos ci-dessous…

Les pêches du mousquetaire

Le fraisier blanc du capitaine Frézier

Melons et artichauts, poisons des rois

La beauté fatale du laurier-rose

Les ravages digestifs du petit pois

[livre] 1001 camellias à Nantes et dans toute la Bretagne

Laissez-vous charmer par les formes surprenantes et les couleurs éclatantes des camellias grâce à cet ouvrage de référence  qui vous dévoile tous leurs secrets.

Ce beau livre, écrit par deux experts en botanique, fait état de l’abondance des variétés de camellias existantes à Nantes et dans toute la Bretagne, territoire français de prédilection de cette magnifique plante.
Apprenez à reconnaître ces variétés de camellias en observant leur couleur, leur forme, le lieu et la date de leur création ou encore leur période de floraison grâce au classement original, innovant et efficace de cet ouvrage de référence.

Les 256 pages de ce guide, illustrées de superbes photographies, sauront sans aucun doute éveiller et stimuler les passions.
René Mahuas et Jacques Soignon ont rédigé ce précieux répertoire avec l’objectif de s’adresser simplement à chacun en décrivant avec soin les caractéristiques et particularités des plantes évoquées.
Découvrez de toutes nouvelles variétés de camelias et étoffez vos connaissances sur les plus connues et répandues à travers les 1001 portraits de cette fleur fascinante !

Feuilleter le livre 

LES AUTEURS

JACQUES SOIGNON
Ingénieur de l’École nationale supérieure d’horticulture de Versailles, Jacques Soignon est directeur du Service des espaces verts et de l’environnement (SEVE) de la Ville de Nantes.

RENÉ MAHUAS
René Mahuas est l’ancien président de la Société bretonne du camellia. Ce passionné de camellias arpente les collections bretonnes et nantaises depuis de nombreuses années.

Comment vous procurer cet ouvrage à tarif préférentiel ?

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Une belle cérémonie pour le 10e Grand Prix de la Rose

La section Roses de la SNHF avait choisi le très beau cadre de la manifestation Jardins, Jardin aux Tuileries pour dévoiler les résultats de la 10e édition du Grand Prix de la Rose.

Le jeudi soir 31 mai, après l’assemblée générale qui s’était déroulée dans les locaux de la SNHF, ce sont plus de 150 invités qui ont été accueillis dans l’une des tentes de réception située sur la terrasse du bord de l’eau.
En présence de Bertrand Manterola, représentant le Préfet d’Ile de France , de Mikaël Mercier, président de l’interprofession Val’hor, de Bruno Blaser, président du directoire d’Emova Group dont l’enseigne Au nom de la rose est désormais partenaire du Grand Prix, d’Alain Baraton, jardinier en chef du Domaine de Trianon et du grand parc du château de Versailles, écrivain et chroniqueur et de Michel Jourdheuil, chargé de mission Jardins au Conseil départemental du Val d’Oise, Janic Gourlet, président de la section Roses, et Dominique Ponge, vice-présidente, ont remis leur récompense aux obtenteurs et éditeurs des roses primées/


Jean Pouillart (Globe Planter, éditeur en France de Kordes), François Félix (obtenteur lui-même et représentant Edirose, éditeur de Tantau), Michel Adam et Arnaud Delbard ont reçu les 1ers Prix décernés par catégorie ainsi qu’un Prix du Parfum attribué pour la première fois, pour fêter les 10 ans du Grand Prix.

Le 10e Grand Prix de la Rose a été remis à Michael Marriott, directeur technique de David Austin Roses. Il récompense un rosier paysage aux multiples fleurs roses, qui porte le nom de la petite-fille de David Austin Senior : Olivia Rose Austin.

Olivia Rose Austin® ‘Ausmixture’ ROSIER PAYSAGE

 

À la découverte de la roseraie de Morienval

Morienval est une petite commune de l’Oise, en bordure de la forêt de Compiègne, célèbre pour son église abbatiale du XIe siècle, l’une des plus anciennes églises romanes de la région. Propriétaires d’un grand parc à son chevet et souhaitant y consacrer un large espace aux roses, Fabrice et Catherine Lebée ont contacté David Austin. Et c’est dans ce paysage, qui évoque la Vieille Angleterre, que Michael Marriott, directeur artistique et technique du célèbre rosiériste anglais, a conçu avec eux en 2011 la première roseraie officielle dédiée à la collection David Austin en France, après la Grande-Bretagne et le Japon, la première au monde dans une propriété privée.


Les membres de la section Roses ont découvert ce cadre enchanteur et parfumé le 6 juin, guidés par Julie, la fille des propriétaires : 1 700 rosiers, buissons et paysagers garnissant de larges parterres rectangulaires, grimpants et lianes envahissant des arceaux en fer forgé. L’ensemble regroupe près de 160 variétés, quelques-uns des plus beaux rosiers anciens et modernes étant associés aux obtentions de David Austin.

La roseraie de l’Abbaye de Morienval figure bien entendu dans le Guide des Roseraies et Jardins de Roses que la section Roses vient de rééditer en mai.