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[Exposition] Au jardin des plantes de la Bible du 25 avril au 7 mai 2019

De l’ouvrage de Jean Paquereau Au jardin des plantes de la Bible – Botanique, symboles et usages* est né l’exposition éponyme qui se tiendra à la SNHF du 25 avril au 7 mai 2019. Photographies, plantes, graines, racines, bois s’échappent des pages du livre, sous la houlette de son auteur, pour s’aventurer et prendre vie devant l’œil du visiteur, “nous sommes dans un jardin, le jardin du Créateur“.

L’exposition décrit et classe les différences espèces mentionnées dans la Bible, restituées autour de références bibliques, de légendes et traditions. Cette exposition invite à un parcours ethnobotanique, à une promenade visuelle, olfactive, mais aussi agronomique et symbolique!

“Nous sommes dans un jardin, le jardin du Créateur. Les plantes qui donnent à l’homme de quoi se nourrir, les plantes avec lesquelles on peut se soigner, se parfumer ; les plantes remèdes, les plantes refuges, les plantes poisons aussi ; les plantes utiles pour confectionner des habitations, des objets ; des plantes pour la cuisine, agréables à regarder tout simplement ; des plantes pour le deuil et pour les fêtes dans la joie.” Jean Paquereau

*Au jardin des plantes de la Bible – Botanique, symboles et usages
de Jean Paquereau, Inst.pour Le Developpement Forestier, 2013, 416 p.

Organisateurs

L’exposition est organisée par la Société Nationale d’Horticulture de France (SNHF) et la Société d’Horticulture d’Orléans et du Loiret (SHOL). Elle sera portée par la section potagers-fruitiers de la SNHF.

Lieu

L’exposition est présentée dans les locaux de la SNHF dans le 7e arrondissement de Paris, au 84 rue de Grenelle, du 25 avril au 7 mai 2019.

Une exposition, un parcours ethnobotanique

Du jeudi 25 avril au mardi 7 mai 2019, nous vous proposons un parcours ethnobotanique. Au-delà des plantes connues du climat méditerranéen : vigne, olivier… vous y découvrirez des plantes peu connues ou oubliées, présentées selon les zones pédoclimatiques allant de l’aridité complète aux zones humides. Les usages et les symboles seront évoqués pour chaque plante ou objets issus des plantes : graines, racines, bois… L’exposition sera agrémentée de nombreuses photographies.

Raisins Orléans
Laurier tin
Figuier
Conférence et vernissage

Le mercredi 24 avril 2019
17 h : Conférence de Jean Paquereau et dédicace de son ouvrage.
19 h 30 : Dominique Douard, président de la SNHF inaugurera l’exposition.

Ouvert à tous sur inscription : communication@snhf.org ou inscription en ligne.

Visites

Les visites individuelles de l’exposition se feront aux heures d’ouverture de la SNHF, du lundi au vendredi de 9h à 17h45 (hors jours fériés).
Des visites de groupe commentées pourront être organisées à la demande au cours des week-end des 27-28 avril 2019 et 4 et 5 mai 2019. Contact : secretariat@snhf.org

Jean Paquereau

Jean Paquereau est un pépiniériste multiplicateur de végétaux orléanais retraité. De tout temps passionné de botanique, durant sa carrière il a introduit, multiplié, cultivé et mis au commerce de nouveaux végétaux d’ornement. Toujours en recherche de l’origine des plantes, il s’est pris de passion pour les plantes qui poussaient au Moyen-Orient à l’époque de l’écriture de la Bible. De toutes ses recherches, Jean Paquereau en a tiré un livre publié en 2013 sous le titre Au jardin des plantes de la Bible – Botanique, symboles et usages. Ancien vice-président de la SHOL, Officier du Mérite Agricole, Jean Paquereau a tenu de nombreuses conférences sur son sujet de prédilection. En savoir plus.

Au jardin des plantes de la Bible Botanique, symboles
et usages

Au jardin des plantes de la Bible – Botanique, symboles et usages de Jean Paquereau, avec la contribution de Jean Adnet, pasteur et Bernard Fleury, ingénieur horticole, publié par le Centre National de la Propriété Forestière, présente 110 espèces classées par type.
En savoir plus.
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[Potagers fruitiers] Essai courgettes 2018

En 2018, la section potagers et fruitiers a proposé à tous les jardiniers en ayant fait la demande de participer à un essai comparatif de variétés de courgettes longues non coureuses.

Les jardiniers volontaires ont été répartis en six groupes ayant à comparer chacun 3 variétés. Dans chaque groupe, les semences envoyées comprenaient une variété classique comme témoin, une variété plus récente et une variété de diversification de couleur ou de forme différente.
Les semences étaient codées et un protocole détaillé précisait les opérations et les notations à effectuer (dates de semis, de plantation, d’apparition de dégâts, de récoltes), description et identification des dégâts, dates, quantités et poids récoltés, commentaires et notations des qualités gustatives.

Déroulement général des essais
Plus de 120 jardiniers assez bien répartis dans les différents groupes et les différentes régions ont noté et renvoyé de nombreux enregistrements qui ont pu être exploités.
Les conditions climatiques particulières de l’année 2018 ont permis d’avoir des productions satisfaisantes dans la plupart des régions. Mais une partie des jardiniers ont néanmoins vu leurs récoltes fortement affectées pour des raisons très diverses : problèmes lors de la germination, ravageurs, maladies, grêle, formation défectueuse des fruits…
Les semis réalisés, généralement sous abri, ont permis des plantations courant mai. Les premières récoltes effectuées fin juin ont été suivies par des productions importantes surtout en juillet, avec un ralentissement au mois d’août. De nombreux jardiniers ont arraché à partir de la mi-août. Pour ceux qui ont poursuivi, les rendements ont diminué progressivement à partir de septembre puis fortement en octobre.

Résultats
Afin de réaliser une synthèse et d’interpréter les résultats de ces essais, nous avons choisi d’affecter des notes de 1 (la moins bonne), 2 (intermédiaire) et 3 (la meilleure) puis de réaliser les moyennes par variété dans chaque groupe.

Résistances aux maladies
L’objectif principal de l’essai était de tester la résistance aux maladies et en particulier à l’oïdium. Le climat très chaud et sec pendant tout l’été et le début de l’automne a empêché un développement important de cette maladie en 2018. Toutefois, des symptômes (taches blanches et poudreuses) sont apparus à partir du mois d’août chez la plupart des jardiniers et ont affaibli les plantes sans les détruire. Ces symptômes ainsi que ceux provoqués par d’autres maladies ont été évalués par une note moyenne décrivant l’état sanitaire à la récolte.
Les variétés les mieux notées ont été : Pixar, Zelia, Cassiopée, Zodiac, puis Amalthée et Astia. Baccara et Diamant ont eu des notes légèrement inférieures mais ont également continué à produire. Grisette de Provence, Adrielle et Orelia ont été les moins bien notées.

Rendements
Selon les jardiniers les écarts entre les variétés peuvent être très importants variant de moins d’un kilo à plus de 20 kilos par plant. La majorité des rendements obtenus se situent entre 3 et 12 kilos par plant et le rendement moyen de l’ensemble des variétés testées est de 6,7 kg par plant.
Les comparaisons des rendements moyens montrent de faibles écarts et sont peu ou pas significatifs pour Amalthée, Astia, Baccara, Diamant, Cassiopée et Zelia.
Les autres variétés ont eu des productions plus faibles. On note une tendance à produire par coulure de très petits fruits non valorisables en fin de saison en particulier pour Orelia et Adrielle. La variété Grisette de Provence a été moins productive avec un comportement différent en formant de gros fruits moins nombreux.

Qualités gustatives
Les commentaires et les notes sur les qualités gustatives des différentes variétés ont été nombreux, très divers mais souvent contradictoires. Ils ont pu être influencés par la taille des fruits récoltés et leur mode de consommation. Ils portent sur le goût, la fermeté, l’onctuosité, l’amertume, la présence de pépins, l’aptitude à différents modes de préparation…
En comparant les moyennes des notations, trois variétés ressortent en tête : Amalthée, Cassiopée et Zodiac, puis viennent ensuite Zelia. Adrielle, Astia et Baccara suivies de Grisette et Diamant. Orelia et Pixar sont les moins bien notées. Mais ces résultats doivent être interprétés avec prudence tant certains avis apparaissent contradictoires.

De nombreuses autres variétés présentant des caractéristiques différentes auraient bien sûr mérité aussi d’être expérimentées. Quelques jardiniers ont profité de cet essai pour les comparer avec les variétés qu’ils utilisent habituellement et y ont trouvé beaucoup d’intérêt.

Autres essais