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Les concours Jardiner Autrement 2019

Depuis le 1er janvier 2019, les pesticides de synthèse sont interdits de vente, d’usage et de détention par les jardiniers amateurs. Le concours Jardiner Autrement “Faites part de vos pratiques!” met en avant des pratiques agronomiques respectueuses de l’environnement ainsi que la transmission des savoirs horticoles affranchis des pesticides.

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Quant aux curieux et observateurs des jardins, aux passionnés de photos, ils peuvent partir à la chasse aux «Toiles, cocons et filaments» : c’est le thème du concours photos épidémiosurveillance 2019!

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Comment s’inscrire ?

Rendez-vous sur le site www.jardiner-autrement.fr pour avoir accès aux règlements et aux dossiers de candidatures :
Concours Jardiner Autrement,
– Concours photos épidémiosurveillance.

Les concours sont organisés par la SHNF dans le cadre du plan Ecophyto, piloté par le Ministère de la Transition écologique et solidaire et le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation avec le soutien de l’Agence Française pour la Biodiversité (AFB).

[Exposition] Au jardin des plantes de la Bible du 25 avril au 7 mai 2019

De l’ouvrage de Jean Paquereau Au jardin des plantes de la Bible – Botanique, symboles et usages* est né l’exposition éponyme qui se tiendra à la SNHF du 25 avril au 7 mai 2019. Photographies, plantes, graines, racines, bois s’échappent des pages du livre, sous la houlette de son auteur, pour s’aventurer et prendre vie devant l’œil du visiteur, “nous sommes dans un jardin, le jardin du Créateur“.

L’exposition décrit et classe les différences espèces mentionnées dans la Bible, restituées autour de références bibliques, de légendes et traditions. Cette exposition invite à un parcours ethnobotanique, à une promenade visuelle, olfactive, mais aussi agronomique et symbolique!

“Nous sommes dans un jardin, le jardin du Créateur. Les plantes qui donnent à l’homme de quoi se nourrir, les plantes avec lesquelles on peut se soigner, se parfumer ; les plantes remèdes, les plantes refuges, les plantes poisons aussi ; les plantes utiles pour confectionner des habitations, des objets ; des plantes pour la cuisine, agréables à regarder tout simplement ; des plantes pour le deuil et pour les fêtes dans la joie.” Jean Paquereau

*Au jardin des plantes de la Bible – Botanique, symboles et usages
de Jean Paquereau, Inst.pour Le Developpement Forestier, 2013, 416 p.

Organisateurs

L’exposition est organisée par la Société Nationale d’Horticulture de France (SNHF) et la Société d’Horticulture d’Orléans et du Loiret (SHOL). Elle sera portée par la section potagers-fruitiers de la SNHF.

Lieu

L’exposition est présentée dans les locaux de la SNHF dans le 7e arrondissement de Paris, au 84 rue de Grenelle, du 25 avril au 7 mai 2019.

Une exposition, un parcours ethnobotanique

Du jeudi 25 avril au mardi 7 mai 2019, nous vous proposons un parcours ethnobotanique. Au-delà des plantes connues du climat méditerranéen : vigne, olivier… vous y découvrirez des plantes peu connues ou oubliées, présentées selon les zones pédoclimatiques allant de l’aridité complète aux zones humides. Les usages et les symboles seront évoqués pour chaque plante ou objets issus des plantes : graines, racines, bois… L’exposition sera agrémentée de nombreuses photographies.

Raisins Orléans
Laurier tin
Figuier
Conférence et vernissage

Le mercredi 24 avril 2019
17 h : Conférence de Jean Paquereau et dédicace de son ouvrage.
19 h 30 : Dominique Douard, président de la SNHF inaugurera l’exposition.

Ouvert à tous sur inscription : communication@snhf.org ou inscription en ligne.

Visites

Les visites individuelles de l’exposition se feront aux heures d’ouverture de la SNHF, du lundi au vendredi de 9h à 17h45 (hors jours fériés).
Des visites de groupe commentées pourront être organisées à la demande au cours des week-end des 27-28 avril 2019 et 4 et 5 mai 2019. Contact : secretariat@snhf.org

Jean Paquereau

Jean Paquereau est un pépiniériste multiplicateur de végétaux orléanais retraité. De tout temps passionné de botanique, durant sa carrière il a introduit, multiplié, cultivé et mis au commerce de nouveaux végétaux d’ornement. Toujours en recherche de l’origine des plantes, il s’est pris de passion pour les plantes qui poussaient au Moyen-Orient à l’époque de l’écriture de la Bible. De toutes ses recherches, Jean Paquereau en a tiré un livre publié en 2013 sous le titre Au jardin des plantes de la Bible – Botanique, symboles et usages. Ancien vice-président de la SHOL, Officier du Mérite Agricole, Jean Paquereau a tenu de nombreuses conférences sur son sujet de prédilection. En savoir plus.

Au jardin des plantes de la Bible Botanique, symboles
et usages

Au jardin des plantes de la Bible – Botanique, symboles et usages de Jean Paquereau, avec la contribution de Jean Adnet, pasteur et Bernard Fleury, ingénieur horticole, publié par le Centre National de la Propriété Forestière, présente 110 espèces classées par type.
En savoir plus.
Comment acheter ce livre?

Comprendre le biocontrôle, une vidéo ludique, des conférences !

Une vidéo ludique

Depuis le 1er janvier 2019, les pesticides chimiques sont interdits à la vente, à l’utilisation et à la détention par les particuliers, c’est la loi Labbé.

Quelles alternatives existe-t-il ?
Pour répondre à cette question, la Société Nationale d’Horticulture de France (SNHF) – en collaboration avec la Fédération Nationale des Métiers de la Jardinerie (FNMJ),  l’Académie du Biocontrôle (ABPBI), l’Agence Française pour la Biodiversité (AFB) ainsi que les Ministère de l’Agriculture et de l’Environnement – a réalisé une courte vidéo de présentation du biocontrôle avec quelques exemples simples d’application de ces méthodes.

Une journée de conférences

En Europe, la directive 2009/128/CE rend obligatoire le développement de la protection intégrée des cultures qui privilégie les méthodes préventives aux traitements utilisant des produits phytosanitaires de synthèse.
De plus, la protection intégrée utilise des méthodes curatives qui s’appuient sur des moyens de surveillance, d’observation et d’aide à la décision. Les techniques de biocontrôle, basées sur l’utilisation des agents vivants ou issus du vivant, s’inscrivent dans cette stratégie.

Respecter les principes de la protection intégrée des cultures et employer des moyens de biocontrôle implique, en premier lieu, de connaître et d’observer son jardin afin de privilégier l’activité des auxiliaires généralistes, de certains oiseaux, de microorganismes, qui sont des moyens de défense gratuits. Leur présence peut être préservée et favorisée.

Utiliser des méthodes de biocontrôle est un changement de la conception des soins au jardin. Considérer le jardin comme un écosystème, dans lequel la mise en œuvre des agents de lutte vivants (les macroorganismes et microorganismes) ou issus du vivant (médiateurs chimiques et substances naturelles), permet d’éviter ou de réparer des dégâts indésirables.

Le 12 Mars 2019, à Toulouse, une journée de conférences présentera le concept de biocontrôle et les méthodes disponibles.

Venez nombreux pour apprendre à soigner votre jardin !

Date : le mardi 12 mars 2019 de 9h à 16h30
Lieu : ENSAT Toulouse, Avenue de l’Agrobiopole – Auzeville-Tolosane, 31326 CASTANET-TOLOSAN
Tarif : inscription gratuite, seul le repas est payant si vous souhaitez déjeuner sur place (20 €).

Programme

09H00 : Accueil
09H15 : Ouverture par Yvette Dattée, Présidente du conseil scientifique de la SNHF

09H30 : La protection biologique intégrée et le biocontrôle : principes et importance dans la gestion des ravageurs et maladies des plantes, Cédric Bertrand, Président de l’Académie du Biocontrôle et de la protection intégrée
10H10 : Utilisation des macro-organismes en lutte biologique : intérêts et limites, André Fougeroux, Membre de l’Académie d’Agriculture de France
Questions

10H40 : Pause

11H00 : Protection des plantes à l’aide de micro-organismes, Marc Bardin, INRA
11H20 : Protection des plantes à l’aide des Stimulateurs de Défense des Plantes, Bernard Dumas, Université Paul Sabatier de Toulouse
11H40 : Les médiateurs chimiques : le présent et les perspectives dans le cadre du biocontrôle des insectes nuisibles, Brigitte Frérot, INRA
Questions

12H30  Déjeuner

14H00 : Intervention sur la réglementation, Nicolas Marquet, UPJ
14H30 : Table ronde animée par Cédric Bertrand avec la participation de Michel Javoy, Chef de projet SNHF , Jean-Christophe Duthoit, Jardinerie Truffaut et Christelle Bringaud, Direction des Jardins et Espaces Verts de la Mairie de Toulouse
16H15 : Conclusion par Yvette Dattée

16H30 : Fin de la journée

Les voyages 2019

Que vous voyagiez en couple, entre amis, en famille ou en solo, découvrez les prochains voyages organisés par SNHF!
Côte Atlantique, Mer du Nord ou Océan Indien…

Tous les participants au voyage, y compris les membres d’une société adhérente de la SNHF et les accompagnateurs quels qu’ils soient, doivent être individuellement membres de la SNHF (cf. nouveaux statuts et règlement intérieur).

SECTION ART FLORAL DAFA 1er DEGRÉ > Demande d’inscription du 11 janvier au 11 mars 2019

DAFA 1er DEGRÉ > Demande d'inscription 2019
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Concours PROJET D’AVENIR 5e édition «Végétalisons la ville!»

Pour l’année scolaire 2018/19, Truffaut et sa Fondation organisent la 5e édition du concours PROJET D’AVENIR destiné aux étudiants de la filière horticole et du paysage.
Cette édition porte sur la conception d’un jardin en ville, puis sur la mise en place d’un programme d’animations. Il se veut être une opportunité de mise en relation entre les différentes parties prenantes locales (étudiants, Sce Espaces Verts/Environnement Cadre de vie des Mairies, associations, jardineries TRUFFAUT, habitants,…).
Ce concours tient à rappeler l’importance d’intégrer du végétal au sein des villes pour ses bienfaits environnementaux et de lien social.

Le conseil scientifique de la Société Nationale d’Horticulture de France (SNHF) s’est penché sur les services écosystémiques fournis par la présence d’espaces végétalisés en ville.

Décès d’un pionnier de l’horticulture ornementale au Québec

Nous avons appris avec peine le décès le 5 janvier, après une longue maladie, de René Paquet, à l’âge de 88 ans. Agronome et architecte paysagiste de profession, il avait été pendant près de 20 ans, de 1991 à 2010, président de la Fédération des sociétés d’horticulture et d’écologie du Québec, dont il était toujours président d’honneur, et l’instigateur entre autres des Floralies internationales de Québec, à deux reprises. Participant régulièrement aux travaux de l’AIPH, Association internationale des producteurs en horticulture, il avait aussi multiplié les contacts en Europe, et plus précisément en France, notamment avec la SNHF, et l’Ordre de Romarin dont il avait créé une filiale au Québec. C’est une grande figure de l’horticulture qui disparaît. Pour la postérité, il laisse la Fondation René Paquet pour l’horticulture et l’écologie, destinée à soutenir financièrement des initiatives réalisées par des citoyens de tous âges et appuyer la recherche appliquée dans ces deux domaines d’intervention.

Marie-Hélène Loaëc

Disparition du créateur de roses David Austin

C’est avec une grande tristesse que sa famille a fait part en cette fin d’année de la disparition de David C.H. Austin Senior, qui s’est éteint paisiblement à son domicile du Shropshire le 18 décembre, entouré des siens, à l’âge de 92 ans.

Issu du monde agricole, passionné dès l’âge de 20 ans par les roses, le fondateur de l’entreprise David Austin Roses Ltd, a consacré plus de 70 ans à la quête de la rose parfaite, alliant la beauté et le parfum des roses anciennes qu’il admirait tant, aux qualités des rosiers modernes, possédant une plus large palette de couleurs et capables de refleurir plusieurs mois. David Austin a ainsi créé plus de 200 variétés de « Roses anglaises », depuis sa première obtention baptisée ‘Constance Spry’ en 1961 à ‘Olivia Rose Austin’, au nom de sa petite-fille, qui a reçu en juin 2018 le Grand Prix de la Rose SNHF.

Une passion familiale puisque son fils, David Austin Junior, a repris la direction générale de l’entreprise il y a maintenant 25 ans.
 David Austin C.H. Senior était membre de l’Ordre de l’Empire britannique (OBE) et avait reçu la Médaille Victoria de l’honneur (VMH), décernée par la Société royale d’horticulture aux personnalités le plus importantes du Royaume-Uni dans ce domaine.

Marie-Hélène LOAEC, section roses de la SNHF

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[Potagers fruitiers] Essai courgettes 2018

En 2018, la section potagers et fruitiers a proposé à tous les jardiniers en ayant fait la demande de participer à un essai comparatif de variétés de courgettes longues non coureuses.

Les jardiniers volontaires ont été répartis en six groupes ayant à comparer chacun 3 variétés. Dans chaque groupe, les semences envoyées comprenaient une variété classique comme témoin, une variété plus récente et une variété de diversification de couleur ou de forme différente.
Les semences étaient codées et un protocole détaillé précisait les opérations et les notations à effectuer (dates de semis, de plantation, d’apparition de dégâts, de récoltes), description et identification des dégâts, dates, quantités et poids récoltés, commentaires et notations des qualités gustatives.

Déroulement général des essais
Plus de 120 jardiniers assez bien répartis dans les différents groupes et les différentes régions ont noté et renvoyé de nombreux enregistrements qui ont pu être exploités.
Les conditions climatiques particulières de l’année 2018 ont permis d’avoir des productions satisfaisantes dans la plupart des régions. Mais une partie des jardiniers ont néanmoins vu leurs récoltes fortement affectées pour des raisons très diverses : problèmes lors de la germination, ravageurs, maladies, grêle, formation défectueuse des fruits…
Les semis réalisés, généralement sous abri, ont permis des plantations courant mai. Les premières récoltes effectuées fin juin ont été suivies par des productions importantes surtout en juillet, avec un ralentissement au mois d’août. De nombreux jardiniers ont arraché à partir de la mi-août. Pour ceux qui ont poursuivi, les rendements ont diminué progressivement à partir de septembre puis fortement en octobre.

Résultats
Afin de réaliser une synthèse et d’interpréter les résultats de ces essais, nous avons choisi d’affecter des notes de 1 (la moins bonne), 2 (intermédiaire) et 3 (la meilleure) puis de réaliser les moyennes par variété dans chaque groupe.

Résistances aux maladies
L’objectif principal de l’essai était de tester la résistance aux maladies et en particulier à l’oïdium. Le climat très chaud et sec pendant tout l’été et le début de l’automne a empêché un développement important de cette maladie en 2018. Toutefois, des symptômes (taches blanches et poudreuses) sont apparus à partir du mois d’août chez la plupart des jardiniers et ont affaibli les plantes sans les détruire. Ces symptômes ainsi que ceux provoqués par d’autres maladies ont été évalués par une note moyenne décrivant l’état sanitaire à la récolte.
Les variétés les mieux notées ont été : Pixar, Zelia, Cassiopée, Zodiac, puis Amalthée et Astia. Baccara et Diamant ont eu des notes légèrement inférieures mais ont également continué à produire. Grisette de Provence, Adrielle et Orelia ont été les moins bien notées.

Rendements
Selon les jardiniers les écarts entre les variétés peuvent être très importants variant de moins d’un kilo à plus de 20 kilos par plant. La majorité des rendements obtenus se situent entre 3 et 12 kilos par plant et le rendement moyen de l’ensemble des variétés testées est de 6,7 kg par plant.
Les comparaisons des rendements moyens montrent de faibles écarts et sont peu ou pas significatifs pour Amalthée, Astia, Baccara, Diamant, Cassiopée et Zelia.
Les autres variétés ont eu des productions plus faibles. On note une tendance à produire par coulure de très petits fruits non valorisables en fin de saison en particulier pour Orelia et Adrielle. La variété Grisette de Provence a été moins productive avec un comportement différent en formant de gros fruits moins nombreux.

Qualités gustatives
Les commentaires et les notes sur les qualités gustatives des différentes variétés ont été nombreux, très divers mais souvent contradictoires. Ils ont pu être influencés par la taille des fruits récoltés et leur mode de consommation. Ils portent sur le goût, la fermeté, l’onctuosité, l’amertume, la présence de pépins, l’aptitude à différents modes de préparation…
En comparant les moyennes des notations, trois variétés ressortent en tête : Amalthée, Cassiopée et Zodiac, puis viennent ensuite Zelia. Adrielle, Astia et Baccara suivies de Grisette et Diamant. Orelia et Pixar sont les moins bien notées. Mais ces résultats doivent être interprétés avec prudence tant certains avis apparaissent contradictoires.

De nombreuses autres variétés présentant des caractéristiques différentes auraient bien sûr mérité aussi d’être expérimentées. Quelques jardiniers ont profité de cet essai pour les comparer avec les variétés qu’ils utilisent habituellement et y ont trouvé beaucoup d’intérêt.

Autres essais

Intérêt économique des jardins potagers et fruitiers

Une activité rentable mais c’est avant tout la qualité des fruits et légumes produits qui motive les jardiniers.

Étude menée à l’initiative de la section potagers et fruitiers de la Société Nationale d’Horticulture de France (SNHF) en partenariat avec l’Association Jardinot, la Fédération Nationale des Jardins Familiaux et Collectifs (FNJFC), SBM Solabiol et le Groupement National Interprofessionnel des Semences et plants (GNIS).

Afin de préciser l’intérêt des jardins potagers et fruitiers aujourd’hui en France, une étude a été réalisée en 2018 (voir encadré). Elle a permis de dégager plusieurs tendances.

Les motivations pour produire soi-même des fruits et légumes sont nombreuses et diffèrent fortement selon les jardiniers :

  • La première motivation est de produire soi-même des fruits et légumes de qualité et de les consommer frais (ou conservés).
  • D’autres objectifs et motivations sont fréquemment cités : être autosuffisant, profiter d’un loisir, se faire plaisir, être en plein air en contact avec la nature, entretenir sa santé, échanger avec ses proches, améliorer l’environnement …
  • L’intérêt économique ne ressort pas dans les premières motivations. Il est néanmoins important, surtout pour certaines catégories socioprofessionnelles disposant de plus faibles revenus (chômeurs, retraités, agriculteurs …).

L’intérêt économique varie selon les espèces cultivées. Il est particulièrement élevé pour les plantes aromatiques (persil, ciboulette, basilic …) et les petits fruits rouges (fraises, framboises, groseilles…). Les fruits et légumes peuvent être très rentables chez les jardiniers confirmés.

Sans tenir compte du temps passé, en prenant en compte les dépenses engagées (qui fluctuent selon la taille du jardin, les investissements réalisées et les pratiques…) et en estimant la valeur des récoltes sur la base des prix moyens du commerce bio en haute saison, les économies réalisées peuvent varier très fortement mais sont en moyenne proches de 1 500 € par an. Comme plusieurs jardiniers l’on dit : « mon jardin potager c’est mon 13e mois ». Chez les jardiniers ayant répondu, 1 € investi rapporte en moyenne 15 €.

Une activité rentable ?

Cette étude a été réalisée dans le cadre d’un mémoire de fin d’étude d’ingénieur à AgroParistech par Anoucha Jaubert.

Dans ce but, une centaine de questionnaires ont été recueillis et exploités en 2018.Les jardiniers étaient interrogés sur les quantités récoltées selon les espèces, les dépenses réalisées, le temps passé et leurs motivations pour jardiner… Sachant que le thème de cette étude porte sur un sujet compliqué, avec une variabilité très forte des différents types de données collectées, le nombre de questionnaires enregistrés s’avère insuffisant pour généraliser les tendances dégagées. Afin de consolider les résultats, la SNHF et ses partenaires souhaitent poursuivre la collecte des questionnaires grâce à la participation d’un plus grand nombre de jardiniers ayant noté leurs résultats en 2018 ou les années antérieures.

Mémoire de fin d’étude

L’Étude-enquête sur l’intérêt économique des jardins potagers et fruitiers ; en téléchargement ci-dessus, a été présentée par Anoucha JAUBERT dans le cadre de la dominante d’approfondissement : IEVU (Ingénierie des Espaces Végétalisés Urbains) à AgroParisTech pour l’obtention du Certificat de spécialité Ingénierie des espaces végétalisés urbains, et d’un stage de six mois, à la Société Nationale d’Horticulture de France.
L’Étude-enquête sur l’intérêt économique des jardins potagers et fruitiers a pour objectif d’apporter des éléments de réponse à cette large question.

La propriété intellectuelle du document reste entièrement celle du ou des auteurs. Les utilisateurs sont donc soumis aux règles du bon usage habituelles, comme pour les publications sur papier : respect des travaux originaux, citation dans des travaux antérieurs, interdiction du pillage intellectuel, etc.

Les utilisateurs ont le droit d’exploiter l’Étude-enquête sur l’intérêt économique des jardins potagers et fruitiers uniquement pour des activités non lucratives, à des fins d’enseignement et de recherche, par citation partielle ou par reproduction intégrale de l’œuvre.

L’utilisateur s’engage à indiquer la référence complète du document: Anoucha JAUBERT, Étude-enquête sur l’intérêt économique des jardins potagers et fruitiers, mémoire de fin d’étude dans le cadre de la dominante d’approfondissement : IEVU (Ingénierie des Espaces Végétalisés Urbains) à AgroParisTech, sous la direction de Christine Aubry et Jean-Daniel Arnaud, maître de stage, Société Nationale d’Horticulture de France, 2018, 83 pages.