Famille botanique : Malvacées, anciennement Sterculiacées.
Principaux types :Le genre Brachychiton comporte plus de 30 espèces d’arbres et de grands buissons originaires d’Australie pour la plupart. On peut citer l’arbre à flammes (B. acerifolia), le baobab australien (B. rupestris), B. discolor ou encore B. bidwillii.
Utilisations : Les tribus aborigènes ont longtemps consommé ses graines grillées très nutritives. Son feuillage a également servi de fourrage en cas de sécheresse et son bois tendre comme fibre. Il fut ensuite introduit comme arbre d’ornement et d’alignement partout en Australie, en Afrique du sud, en Californie. Il peut être cultivé en pleine terre le long du littoral méditerranéen (là où l’on trouve des agrumes) mais comme il ne résiste qu’à de très brèves gelées, il est préférable de le mettre en pot comme une plante verte. Il peut même être transformé en bonsaï.
DESCRIPTION
Graines de B. ruspestris. Margaret Donald sous licence CC
Origine : Cet arbre, comme toutes les espèces du genre Brachychiton, est originaire de régions subtropicales de la côte orientale de l’Australie (Queensland, Nouvelle-Galles du Sud) et de Nouvelle-Zélande où des fossiles datant de l’ère tertiaire, il y a 50 millions d’années, ont été retrouvés.
Description et principales caractéristiques : Également appelé arbre bouteille du Queensland, le baobab australien peut mesurer entre 4 et 30 mètres de haut. Il n’atteint plus de 20 mètres que dans son pays d’origine où sa croissance est relativement rapide. Jeune, son port est tout d’abord élancé, puis à partir de 10 à 15 ans, son tronc devient pansu et bombé lui permettant ainsi de stocker l’eau en saison sèche, d’où son surnom d’arbre bouteille.
Les feuilles sont alternes, persistantes, simples, de 7 à 12 cm de long, linéaires oblongues ou palmatilobées à 9 lobes linéaires-lancéolés. Les deux formes se rencontrent sur la même plante. À noter que bien que persistantes, elles peuvent tomber en période de grande sécheresse.
Comme tous les brachychitons, l’arbre à flammes est monoïque avec des fleurs mâles et des fleurs femelles séparées présentes sur le même sujet. Les inflorescences sont des panicules axillaires duveteuses, composées de fleurs en forme de cloches. Le calice est formé de 4 à 5 lobes étalés, jaune pâle et de 10 à 15 étamines soudées par le filet. L’ovaire compte 5 loges et les fruits sont formés de 5 carpelles en forme de barque. Ils sont ligneux à maturité et mesurent environ 8 à 10 cm de long. Ils renferment une multitude de fines soies qui collent à la peau ainsi que des graines jaunes.
Période de floraison : Fin du printemps. Les fleurs se cachent dans le feuillage et peuvent se maintenir lorsque les feuilles tombent.
Rusticité : Compte tenu de ses origines, B. rupestris résiste rarement en dessous de -5°C. Sa culture se limite donc aux régions à climat tempéré doux. En revanche, il supporte très bien à la sécheresse, une fois bien installé.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile.
Sol : Le baobab australien accepte des sols assez variés, de pH neutre ou acide, plutôt riches et surtout bien drainés.
Exposition : Ensoleillée.
Semis/ plantation : Même si on peut le bouturer en été à l’étouffée avec hormones de bouturage sur tiges semi-ligneuses, la méthode de propagation la plus naturelle et la plus efficace reste le semis de graines au printemps. Ces dernières germent assez facilement sans aucun prétraitement. Lors de leur prélèvement sur l’arbre, il est recommandé de se munir de gants pour se protéger des soies très irritantes qui les entourent.
Conduite de culture : Les arbres adultes se transplantent facilement et peuvent supporter sans problème un intervalle de trois mois entre le moment où ils sont déterrés et celui où ils sont replantés. Le climat de la région du Queenslang étant subtropical, chaud et pluvieux en été, doux et sec en hiver, il convient de bien arroser votre B. rupestris en été lorsqu’il est cultivé en pot, avec une soucoupe qui restera remplie entre deux apports d’eau. En hiver, il faut l’abriter du gel (idéalement dans une serre froide) en arrosant une seule fois par mois sans laisser l’eau stagner pour éviter la pourriture des racines. Dès le printemps, apportez une fumure d’entretien, un terreau de feuilles décomposées lui sera bénéfique.
Maladies et parasites courants : Rien à signaler de particulier, sinon la convoitise des limaces et escargots pour les feuilles et tiges des jeunes plants.
Principaux types : Sur les deux espèces botaniques recensées de Daboecia, la bruyère de Saint-Daboec est la seule disponible en France avec ses obtentions horticoles comme ‘Arielle’, ‘Bicolor’, ‘Celtic Star’, ‘Charles Nelson’, ‘Cinderella’, ‘David Moss’, ‘Hookstone Purple’, ‘Praegerae’, ‘Rainbow’, ‘Rosea’, ‘Rubra’ ou encore ‘Waley’s Red’. Un croisement avec la seconde espèce, D. azorica, a donné la souche Daboecia x scotica et ses principales obtentions : ‘Ellen Norris’, ‘Jack Drake’, ‘Silverwells’, ‘William Buchanan’ et ‘William Buchanan Gold’.
Utilisations : Comme couvre sol bas, en terre acide ou en fosse de terre de bruyère et pour former des coussins denses et vert sombre en situation ensoleillée ou à l’ombre légère, par exemple en sous-bois clair.
DESCRIPTION
Origine : Ouest de l’Irlande et de la France ainsi que le nord du Portugal et de l’Espagne.
Principales caractéristiques : Ce sous-arbrisseau peut atteindre 30 à 45 cm de haut pour un diamètre 35 à 85 cm selon les variétés. Il arbore de jolies fleurs en grappes de clochettes cramoisies ou blanches selon les variétés.
Période de floraison : Juin à novembre.
Rusticité : Résiste jusqu’à – 20°C. Une protection est envisageable dans les jardins d’altitude. Les plantes abîmées par le froid sont susceptibles de repartir de la souche, justifiant de tenter une coupe sévère en pareil cas.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile sous réserve de cultiver cette bruyère dans des situations particulières de sol et d’humidité.
Sol : Acide tourbeux ou a minima humifère et frais. Les terres trop lourdes doivent être allégées au moyen de sable et de compost mature. Le calcaire ou l’eau calcaire sont à proscrire.
Exposition : Une exposition à mi-ombre convient bien à sa croissance, mais elle se plaira en plein soleil dans un terrain acide et frais.
Semis/ plantation : Plantez tous les 30 à 90 cm selon les espèces. Les principales techniques de multiplication sont le bouturage ou le marcottage en juin dans du terreau sableux.
Conduite de culture : À planter dans une terre de bruyère avec un arrosage régulier pendant les premières semaines. Après plusieurs années de pousse, la taille à la cisaille est conseillée pour l’égalisation du couvert et sa densification. Elle sera faite occasionnellement début septembre, pour permettre une repousse avant l’hiver et une bonne floraison l’année suivante. Il s’agit de couper sous les hampes florales de l’année.
Maladies et parasites courants : Sensible à l’araignée rouge et aux otiorhynques. Côté champignons : Phytophtora, Pythium, Botrytis. En dehors des maladies, lapins, lièvres et autres rongeurs peuvent y prendre goût, tout comme les chevreuils.
Fiche rédigée par Frédéric Pernel, SNHF, section Art des jardins.
Pour en savoir plus
– Gardening with hardy heathers, David Small, Ella May T. Wulff, Timber Press, 2008, pp. 188-191.
– Shrubs in colour and in cultivation, T.C. Mansfield, Collins, 1946, pp. 95-96.
Principaux types : Il existe 50 espèces de cannas ou balisiers. Introduits par Barillet Deschamps, à partir de 1856, dans les parcs de la Ville de Paris, ils ont été ensuite hybridés si bien que l’on distingue maintenant les cannas florifères ou Canna hortensis, et les cannas à fleurs d’orchidées ou cannas italiens, beaucoup plus fragiles, obtenus à Naples, à partir de 1893.
Utilisations : À planter en plein soleil, en groupe accompagnés de coréopsis à la floraison jaune par exemple.
DESCRIPTION
Origine : Amérique tropicale, Amérique du Nord, Inde.
Principales caractéristiques : Les cannas sont dotés de grandes tiges (60 cm à 1,50 m de hauteur), vigoureuses, non ramifiées, aux grandes feuilles engainantes, alternes, dont les veines sont assez apparentes. Les fleurs, irrégulières, sont éclatantes : trois petits sépales verts, trois pétales longs, étroits, colorés. Une à cinq étamines en forme de pétales, dont deux ou trois sont habituellement colorées et une ressemblant à une lèvre pendante. Une seule de ces étamines est fertile, avec d’un côté la production de pollen et l’autre côté en forme de pétale. Les fruits sont des capsules à trois loges contenant de nombreuses graines.
Période de floraison : D’août à octobre. La production de fleurs est abondante.
Rusticité : Les cannas ne supportent pas les gelées.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile.
Sol : Plantes très « gourmandes », les cannas apprécient les terrains riches, chauds et perméables.
Exposition : Plein soleil.
Semis/ plantation : En février, semez les graines, très dures, après les avoir fait tremper 24 heures dans de l’eau chaude, dans une serre à multiplication (25°C). Le compost doit être riche et léger. Quand les plantes ont deux feuilles, rempotez. Placez au chaud, en pleine lumière. Les tubercules ne supportent pas le froid de l’hiver. Rentrez-les en automne avant les gelées et gardez-les au sec, dans un garage par exemple, jusqu’au printemps suivant.
Si vous achetez vos rhizomes de canna en mars-avril, vous les diviserez en fragments comportant chacun un bourgeon assez vigoureux et quelques racines. Rempotez en godets de 8-10 cm de diamètre avec de la terre sableuse et installez-les au chaud, dans une mini serre par exemple. Plantez en mai dans un sol perméable, riche, au soleil et à l’abri du vent. Espacez les formes élevées de 50 à 60 cm et les variétés de petit développement de 40 cm.
Conduite de culture : Vous pouvez les planter en groupe au fond du jardin par exemple, ou au bord d’un ruisseau, d’une pièce d’eau. N’oubliez pas non plus de les arroser copieusement.
Maladies et parasites courants : Araignées rouges. Surveillez les limaces, notamment en début de végétation.
Beau spécimen de Cattleya dowiana x Cattleya hardyana. Alejandro Bayer Tamayo sous licence CC.
Nom latin :Cattleya sp.
Famille botanique : Orchidées.
Principaux types : Originaires des forêts humides d’altitude ou côtières de basse altitude au Brésil. Sympodiales avec pseudo-bulbes. L’inflorescence émerge d’une spathe qu’il ne faut jamais couper avant la floraison. Un certain nombre d’espèces ont la spathe qui se dessèche avant d’ouvrir sous la poussée de la hampe florale. Les novices, croyant qu’il s’agit de tissus morts, coupent la spathe, et donc la hampe qui n’était absolument pas avortée.
On distingue :
– Les Cattleya bifoliés : leurs pseudo-bulbes sont minces et portent deux feuilles épaisses. Leurs fleurs, nombreuses et de taille moyenne, ont une texture épaisse.
– Les Cattleya monofoliés : leurs pseudo-bulbes, assez courts et renflés au centre, sont prolongés par une grande feuille épaisse. Les fleurs sont très grandes, d’une superbe texture fine et translucide.
Utilisations : Plante de collection.
DESCRIPTION
Origine : Mexique, Brésil et Bolivie.
Principales caractéristiques : Plantes de taille moyenne, fleurs jaune orangé ou rose violacé, généralement parfumées.
Période de floraison : La floraison dure entre 2 et 4 semaines, de février à mai-juin.
Rusticité : Plantes gélives, mais qui demandent des nuits très fraîches en hiver.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile en serre et véranda. Plus difficile en appartement par manque de lumière et variations de température diurne trop faible.
Exposition : Maximum de luminosité. Plein soleil sauf en été.
Semis/ plantation : Semis in vitro pour les professionnels. Les amateurs pratiquent la division des touffes lors des rempotages après floraison, quand les nouvelles racines apparaissent.
Conduite de culture : – Températures : tempérées. Culture à l’extérieur entre fin mai et octobre. Des températures fraîches donnent des fleurs plus foncées.
– Hygrométrie : 75 % toute l’année.
– Arrosages : abondants et réguliers pendant la croissance, additionnés d’engrais une fois sur deux. En automne, espacer les arrosages et supprimer l’engrais pour une période de repos, mais les pseudo-bulbes ne doivent pas se rider.
– Rempotage : tous les 2 ans à la reprise de la végétation. Attendre 15 jours avant de reprendre les arrosages. Le pot ne doit pas être trop grand.
– Substrat : à base d’écorces de pin et de billes d’argile expansée pour qu’il soit bien drainant. Un peu de sphaignes pour les petites plantes.
– Engrais : tous les 15 jours.
Maladies et parasites courants :Les cattleyas ne sont en général pas trop sujets aux attaques parasitaires, sauf les cochenilles qu’il ne faut pas laisser s’installer. Ces insectes suceurs commencent toujours sous les feuilles. Une inspection toutes les deux semaines au maximum permet de les éliminer avant qu’elles se reproduisent. Si elles sont trop abondantes, on peut traiter avec un produit systémique.
Principaux types : À part le type, une seconde variété, Chimonanthus praecox ‘Luteus’, se distingue par ses fleurs entièrement jaunes. Une autre espèce, Chimonanthus nitens possède des feuilles persistantes avec des fleurs blanches et non odorantes apparaissant en octobre-novembre.
Utilisations : En isolé sur une pelouse, ou plante parmi d’autres arbustes en massif ou en haie décorative.
DESCRIPTION
Origine : Chine.
Principales caractéristiques : Arbuste touffu à feuilles caduques doté d’une envergure d’environ 3 m de large sur 2 à 3 m de hauteur. Les feuilles ovales, longues et luisantes peuvent atteindre 20 cm de long. À l’automne, elles passent du vert foncé au jaune. Les fleurs, cupulaires et odorantes, sont dotées de pétales blanc jaunâtre, avec un centre pourpré.
Période de floraison : De décembre à février. La floraison est bien visible sur les rameaux dénudés.
Rusticité : Rustique une fois adulte seulement. Les jeunes plantes sont sensibles aux grands froids.
CULTURE
Niveau de difficulté : Assez facile.
Sol : Tous terrains, même calcaires, mais bien drainés.
Exposition : Ensoleillée de préférence.
Semis/ plantation : Par marcottage ou semis de graines dès leur maturité. La plantation des arbustes achetés dans le commerce, en motte ou en conteneur, peut se faire de préférence novembre à mi-mars en dehors des périodes de gel.
Conduite de culture : Pour les plantes en conteneur, plantation presque toute l’année à condition d’un bon suivi de culture. Espacer les plantes de 2 m au moins, pour tenir compte du volume des plantes une fois adultes.
Maladies et parasites courants : Plante très résistante aux divers agresseurs.
Famille botanique : Brassicacées (anciennement Crucifères).
DESCRIPTION
Origine : Chine, Asie centrale, Inde. Il est évoqué dans des écrits datant du Ve siècle de notre ère. Mais des chercheurs estiment qu’il était très probablement cultivé il y a environ 7000 ans.
Principales variétés : Chou de chine ‘Pak Choi Taisai’, ‘Grannat’, ‘Tonkin’, ‘Tip-To’, ‘Kaboko’ F1…
Caractéristiques : Plante annuelle ou bisannuelle à feuilles blanches entières, allongées et dressées.
Le Pet-Saï, avec ses feuilles allongées variant du vert clair au blond, légèrement ondulées en périphérie, rappelle une laitue romaine en formant une belle pomme trapue et cylindrique à maturité.
Le Pack-Choï fait plutôt penser à une petite blette à carde, avec des feuilles ovales et nervurées de couleur vert foncé mais lumineux, aux tiges blanchâtres. La pomme est ouverte, et les feuilles se renversent dans la partie supérieure.
Rusticité : Le chou chinois préfère l’automne, période où les jours raccourcissent et où les températures sont fraîches. S’il est semé trop tôt, il risque fort de monter à graines.
Qualités nutritives : Le chou chinois bouilli est une source de calcium, de potassium, de fer, manganèse, vitamines B2, B6, B9. Très peu calorique il est riche en fibres. On peut farcir ou braiser le chou, cuit dans un bouillon de viande. En soupe, salade avec du tofu, du saké…
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile.
Sol : Les choux chinois aiment les sols frais et bien aérés qui auront été fertilisés en début de printemps avec un engrais naturel ou un bon compost.
Exposition : Ensoleillée.
Semis/ plantation : Ne pas semer trop tôt pour éviter les montées à graines. Semer clair entre début juillet et mi-août, en caissette ou directement en place. Tasser avec le dos du râteau et mouiller en pluie fine. Les rangs seront espacés de 40 cm. Éclaircir lorsque les plants ont 4 à 5 feuilles, en ne gardant que les plus beaux sujets tous les 30 cm. Il est bon de protéger les jeunes plants du soleil en installant un léger ombrage.
Conduite de culture : Biner et sarcler régulièrement pour garder le sol propre jusqu’au moment de la récolte. Maintenir la terre bien humide en permanence. Un bon paillage sera efficace pour préserver la fraîcheur du sol pendant les périodes de sécheresse.
La proximité des courgettes ou du maïs lui est favorable.
Maladies et parasites courants : – Pourriture du pied, rouille blanche, mildiou duveteux.
– Mouche du chou, puceron cendré du chou, aleurode, piéride du chou, escargots et limaces.
Récolte : Selon les variétés, compter 2 à 3 mois après les semis. Il résiste aux premières petites gelées. Couper la plante au ras des racines, au fur et à mesure des besoins.
Principales caractéristiques : Légume d’hiver au goût sucré et prononcé qui se cuisine facilement. Sa croissance est longue : 6 mois entre le semis et la récolte. Il forme une très haute tige, sur laquelle se forment 70 à 80 têtes pommées de 2 à 4 cm de diamètre. 15 à 20 plants suffisent à une famille avec 2 enfants.
Rusticité : Il supporte très bien le froid de l’hiver. Ne craint pas les gelées.
Qualités nutritives : Riche en magnésium, en vitamines A, B6, B12, Cet D.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile.
Sol : Le chou de Bruxelles apprécie les sols frais, profonds et argileux mais un terrain pauvre lui suffit. Évitez les apports de fumure fraîche qui entraînent la formation de rejets au lieu de pommes. L’idéal étant un sol amendé à l’automne précédent.
Exposition : À cause de sa haute taille, ce chou devra être planté le plus possible à l’abri des vents.
Semis/ plantation : Semez en mars-avril pour une récolte en automne; en avril-mai pour une récolte d’hiver et de printemps. Éclaircissez puis mettez en place au potager dès que les plants possèdent 6 à 7 feuilles. Plantez à 50- 60 cm d’intervalle sur la ligne avec un écartement d’1 m entre deux rangs.
Conduite de culture : Évitez de lui donner de l’engrais, notamment azoté, car cela favoriserait la pousse du feuillage, au détriment de la formation des petites pommes comestibles. Tuteurez et buttez, si le vent couche les tiges en automne ou en hiver.
Maladies et parasites courants : Si vous constatez la présence d’œufs de piérides, papillon dont les chenilles dévorent les choux, sous les feuilles, enlevez simplement à la main. L’oïdium qui ressemble à un dépôt de poudre blanchâtre sur les feuilles (celui-ci est contagieux, il faut arracher et détruire les feuilles atteintes.)
Récolte : De septembre à mars. Récoltez en commençant par les plus grosses pommes du bas.
Nom latin : Cineraria maritima ou Senecio cineraria.
Famille botanique : Astéracées, anciennement composées.
Utilisations : Bordures, rocailles ou au milieu de massifs de couleur. Les cinéraires prospèrent aussi en terrasse en pot, bac ou jardinière.
DESCRIPTION
Origine : Europe.
Principales caractéristiques : La cinéraire est une plante vivace à feuillage décoratif de couleur gris métallique, mat, persistant, et à fleurs jaunes. Hauteur de 30-70cm. On en dénombre pas moins de mille espèces sur le pourtour méditerranéen.
Période de floraison : Mai-juillet.
Rusticité : Résiste jusqu’à -10 °C.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile.
Sol : Neutre (pH proche de 7), ordinaire mais bien drainé et résistance aux ambiances salées de bord de mer où il se développe sur le sable.
Exposition : Bien ensoleillée.
Semis/ plantation : La cinéraire maritime se sème en février-mars en pépinière, suivi d’un premier repiquage pour mise en place en mai. Pour plus de facilité, on peut utiliser des plantes en pots ou conteneurs provenant de jardineries, à planter en mai-juin en respectant un écartement de 30 cm entre chaque plante.
S’agissant d’un petit arbuste à caractère buissonnant, il est possible de diviser la touffe au printemps ou à l’automne.
Conduite de culture : Arrosez durant les quelques semaines suivant la plantation mais cessez une fois la plante bien installée. Coupez les fleurs fanées au fur et à mesure pour susciter une nouvelle floraison.
Maladies et parasites courants : Pucerons et pourriture rouge.
Fiche rédigée par Jean-Pierre d’Estienne d’Orves, SNHF, section Beaux-Arts.
Nom latin : Iberis sempervirens. À noter que le nom vernaculaire de « corbeille d’argent » est quelquefois attribué par erreur à Arabis albida.
Famille botanique : Crucifères comme le radis ou le chou-fleur.
Principaux types : Le genre Iberis comprend deux autres espèces : I. umbellata, le thlaspi violet d’Espagne, annuel, et I. amara, annuel et buissonnant
Utilisations : En pleine terre, décoration de rocailles et bordures. En pot, il est surtout vendu chez les marbriers au moment de la fête des Rameaux et de Pâques pour la décoration des tombes.
DESCRIPTION
Origine : Provient de Crête.
Principales caractéristiques : La corbeille d’argent est un sous-arbrisseau vivace à port étalé et à feuillage persistant. Les feuilles, étroites, sont vert foncé brillant. Il donne au printemps de belles fleurs blanches à quatre pétales.
Période de floraison : De mi-mars jusqu’au début de l’été.
Rusticité : Très rustique avec une bonne résistance au froid.
CULTURE
Niveau de difficulté : Très facile.
Sol : Tous terrains, même secs et calcaires. Cette plante supporte les bords de mer.
Exposition : Plein soleil de préférence.
Semis/ plantation : La multiplication de la corbeille d’argent s’effectue en été à partir de boutures semi-ligneuses en été pour I. sempervirens. La plantation des sujets élevés en godet peut se faire à l’automne ou au printemps en les espaçant de 20 à 25 cm.
Conduite de culture : Rabattre les plantes après la floraison. Le thlaspi supporte la sécheresse. Il est même très résistant au manque d’eau, à condition qu’il soit planté en pleine terre.
Maladies et parasites courants : Pas de parasite ni de maladie connus.
Fiche réalisée par Claude Ferry, SNHF, pour la section Plantes vivaces
Famille botanique : Cucurbitacées comme le melon et le potimarron.
DESCRIPTION
Origine : Asie. Le cornichon est de la même espèce que le concombre.
Principales variétés : ‘Fin de Meaux’, ‘Vert petit de Paris’, ‘Régal’ (précoce et productif, tolérant à l’oïdium), ‘Vert de Massy’.
Principales caractéristiques : Plante annuelle, rampante ou grimpante, munie de vrilles ; fleurs jaunes.
Rusticité : Le cornichon a besoin de températures comprises entre 18 et 22°C (température minimum de 10 à 12°C). Il n’aime pas les courants d’air.
Qualités nutritives : Riche en potassium, chlore, magnésium, calcium et soufre et en vitamines A, B1, B2 et C.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile.
Sol : Profond, ameubli, bien drainé, riche en matières organiques (compost).
Exposition : Ensoleillée.
Semis/ plantation : – En mars/avril : semis en godet en serre chauffée à raison de 2 à 3 graines par godet.
– En mai, quand les gelées ne sont plus à craindre : plantation à l’extérieur ou semis en pleine terre.
Conduite de culture : Plantation à un espacement d’un mètre en tous sens. Paillez le sol pour éviter l’évaporation et la concurrence des herbes indésirables. Pour un gain de place vous pouvez conduire la culture du cornichon comme une plante grimpante. Évitez d’arroser le feuillage pour ne pas favoriser l’apparition de maladies.
Maladies et parasites courants : Surtout des maladies cryptogamiques (champignons) comme l’anthracnose, la cladosporiose et l’oïdium. Attendez 4 ans avant de cultiver au même endroit si possible en pratiquant la rotation des cultures. Côté ravageurs, surveillez acariens et pucerons.
Récolte : Elle intervient 2 à 3 mois après le semis, tous les jours au fur et à mesure des besoins. Les cueillir petits et jeunes.Les cornichons sont généralement préparés au vinaigre avec des aromates.
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