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Hermine et Sakura, retour sur la démonstration d’Ikebana

Pour la première fois à la SNHF le 20 mars une démonstration des trois principales écoles d’ikebana eut lieu le matin et l’après-midi dans l’amphithéâtre.

Venues de Bretagne bravant la tempête et le vent , c’est avec vitalité et enthousiasme que nos trois professeurs d’ikebana ont célébré le printemps.

Dans l’esprit traditionnel de l’’art floral japonais les compositions ont été réalisées avec les végétaux de leur jardin .

Trois bouquets d’accueil soulignant le style de chaque école embellissaient le hall.

Koten rikka (Ikenobo) Branches de nandina, forthytia, saules pleureur, juniperus, chamaécyparis, camélia, buis, eonymus, pin. Feuilles de néflier, iris, néphrolepsis. Fleurs de forthytia, iris, camélia,©Agence Litchi
Brise printanière (Ohara). Branche de pommiers lichennées. Roses   Roses©Agence Litchi
Nihon (Sogetsu). Branche de forthytia. Structures de bambou. Oeillets rouges ©Agence Litchi.

Le printemps est arrivé

Le printemps est arrivé
A la campagne et à la ville aussi
Par ciel bleuté et petites pluies aussi
Au temps passé et aujourd’hui aussi

                                           -Soazic-

Hydrangea aralia,ligustrum nandina,craspedia iridaceae ©Agence Litchi
Branches de seringat ,bruyère ,anastasia ©Agence Litchi
Mahonia camélia,jonquilles,anémones,feuilles de cérinthe ©Agence Litchi

Chacune des démonstratrices s’est attachée à respecter l’esprit de son école avec ses arrangements subtils, sensibles et élaborés.

Soazic Le Franc, Maîre de l’école Sogetsu a donné libre cour à sa créativité, Pascale Leroy, Maître de l’école Ohara a tenu a recréer son jardin et Ivy Le Maguer, Maître de l’école Ikenobo a composé un bouquet dit « Jiyuka ».

Ikebana

Lumière du printemps
Mon cœur danse en mettant
Le col de mon kimono

                                    -Hokushi-

Hydrangea Strelitzia, freesia, camelia, salix craspedia calathea pinus ©Agence Litchi
Branches de saule, feuilles d’arumitalicum, tétramones ©Agence Litchi
Branches de saule, feuilles d’arumitalicum, ornithogales arabicum©Agence Litchi

Nouveau challenge, les bouquets très différents ont été composés avec les mêmes végétaux.

Zénitude

Sans rien dire
Le silence
Le calme

    -Kyoshi-

Liane de houx, feuilles de pétasite, oncidium ©Agence Litchi

Salix udensis Sekka,camélia cytisus scorparius ©Agence Litchi

Branche de pin, azalée, piréris en fleurs astrance, fleurs d’hortensia passé et bourgeons cyparis bleus ©Agence Litchi

En Ikebana choisir le vase c’est déjà réaliser une partie du bouquet.

Soazic Le Franc: créativité et force de “la démesure”
Pascale Leroy et le paysage traditionnel de l’école Ohara
Ivy Le Maguer: Shoka, Shofutai, Sansshuike, Futakabuike deux racines exprimant les principes masculin et le féminin.

Reflets de Bretagne

Couvert de papillons
L’arbre mort
Est en fleurs

                           -Issa-

La composition finale réalisée par nos trois artistes avec les végétaux précieusement choisis.

Le public a beaucoup apprécié cette démonstration soulignant l’intérêt qu’il a porté à la réalisation des bouquets entièrement composés sur scène.

Mme Yuko Kitéra épouse de son excellence l’ambassadeur du Japon à Paris a vivement félicité nos artistes.

L’ikebana est un art d’échanges internationaux , la Société Nationale d’Horticulture est le lieu de choix pour mettre en valeur l’arrangement floral pratiqué dans les autres cultures par nos artistes françaises.

Claire Delort

Un mot sur les artistes

Soazic Le Franc: Maître de l’Ikebana Sogetsu

Prends ses premiers cours d’art floral occidental dans la région nantaise puis à Rennes chez R Jehanna c’est à dire une formation Société Nationale d Horticulture.Elle crée l’association Asphodèle en 1986 dans la région nantaise, un cours de compositions modernes à Nantes en 1992 qui la conduira vers deux expériences de compositions abstraites auxquelles elle préfère donner le nom de conceptuel en 2001 et 2003.

Parallèlement en 1991 elle rejoint l’atelier d’ikebana Sogetsu d’Eliane Boulogne à Paris et obtient son diplôme de maître sous le nom de « Soumu » en 1995,elle crée la section d ikebana au sein d’Asphodèle et lance l’association Asphodelinh ikebana dans le Morbihan en 2006.

elle organise 7 concours, 10 spectacles d’art floral à l’international.

Rédactrice pour la revue « Esprit Bonsaï »elle vient de sortir son livre « Chant de fleurs »

 

Pascale Leroy : Maître 4ème degré de l’école Ohara en 2013

Professeur de l’association Fleurs en Fête depuis septembre 1998.

Elle entreprend une formation en horticulture puis en art floral occidental avant sa formation en ikebana.

Technicienne dans un service d’Espaces Verts elle a une solide connaissance des fleurs, des arbres, arbustes et vivaces. Elle donne des démonstration régulières dans le Morbihan, Vannes, Plescop, la Trinité sur mer.

« En pratiquant l’ikebana Ohara j’approfondis ma relation avec la nature. En enseignant je souhaite transmettre le bonheur que j’ai à créer avec des éléments simples et espère accompagner mes élèves sur le chemin de la création artistique personnel »

 

Ivy Le Maguer: Maître ikebana de l’école Ikenobo

Elle est détentrice du titre KATOKU 16 ème rang de l’école Ikenobo.

Participe aux expositions collectives au Canada, en Europe, au Japon.

Expose personnellement à Vannes, Lorient, Larmor Plage, Ploemeur, Redon.

Fait des démonstrations aux Etats Unis, Moyen Orient, Canada.

Elle expose très régulièrement à Kyoto dans le cadre de « Tanabata » la plus importante exposition de l’école Ikenobo. Elle effectue des séjours annuels au Centre Ikenobo à Kyoto, afin de pouvoir améliorer sa connaissance auprès de grands professeurs.

Ivy tire sa plus grande satisfaction du partage de son savoir et de ses connaissances avec le grand public et les autres auteurs du monde de l’Ikebana.

Fidèle aux valeurs et principes de KADO la Voie des Fleurs elle s’attache à un apprentissage à vie.

Hommage à Christian Jeulin

La SNHF a l’immense tristesse de faire part du décès de Monsieur Christian JEULIN, élu au comité fédérateur de la SNHF, ambassadeur de la SNHF pour la région Centre-Val de Loire, membre de la commission des finances de la SNHF, vice-président de la Société d’Horticulture d’Orléans et du Loiret.

Nous adressons nos sincères condoléances à son épouse et sa famille.

Reportages découverte* – Mignonne allons voir si les roses…

En France, neuf foyers sur dix possèdent un espace de jardinage : terrasse, jardin, balcon. Que ce soit pour le plaisir ou pour se nourrir, ces jardiniers amateurs ont placé l’amour des plantes et de la nature au cœur de leur vie. A coups de bêche et de sécateur, ils réussissent seuls à réaliser de petits miracles, en dépit de leurs moyens limités et de leur absence de formation horticole. Des novices aux plus expérimentés, une équipe de Reportages découverte a suivi cinq mordus de jardinage.

Pour aller plus loin

Le Concours National des Jardins Potagers

Comme Eliane, vous avez le goût des beaux légumes et laissez la place à l’imagination et à l’originalité pour agencer votre potager et n’hésitez pas à inviter les fleurs au milieu des cultures ? Vous prenez plaisir à cultiver une belle diversité de légumes ? Alors n’attendez plus, c’est le moment d’imaginer et de préparer votre prochain potager afin de participer à l’édition 2018 du Concours national des jardins potagers.

Vous avez jusqu’au 30 juin pour envoyer votre dossier de candidature !

Je participe

La pyrale du buis

Arrivées en France vers 2008, en provenance d’Asie (Chine, Corée), les chenilles de ce papillon nocturne défeuillent les buis jusqu’à n’en laisser que le bois. Les générations successives de chenilles peuvent détruire un sujet sain de buis en une saison, ce qui implique une surveillance particulière des plantes dans les périodes à risques.

Pour tout savoir sur la pyrale, rendez-vous sur le site Jardiner Autrement

Fiche technique sur la pyrale du buis
Lutter contre la pyrale du buis avec le biocontrôle
Télécharger la plaquette lutter contre la pyrale du buis avec le biocontrôle

Jardins du Rivau

Les grandes lianes palissées sont l’un des points forts de cette collection de roses, pour la plupart parfumées, associées à des vivaces et des graminées. Dans la cour des communs, où doit régner un microclimat, elles frisent le gigantisme !

Les jardins du Rivau sont labellisés comme “collection agréée de roses parfumées”, par le CCVS (Conservatoire des collections végétales spécialisées). Les roses anglaises y sont également à l’honneur, ainsi que les roses anciennes françaises, comme les galliques.

Plus d’infos sur le site : www.chateaudurivau.com

Un reportage de Lise Thomas-RichardImages : Florent Hayet, Martin Vanden-Bossche, Adrien Pinon et Erik Woringer. Montage : Anne MartyProduction : Imagissime

Les recettes de la section Roses d’avril

Retrouvez pour ce mois d’avril, deux nouvelles recettes des amis des roses allemands (www.rosenfreunde.de), traduites par Jacques Mouchotte.

Ces recettes de madame Dickhaut  à base de pétales de roses nous ont été transmises par Monsieur Klaus Strobel, des amis des roses allemands (www.rosenfreunde.de) et nous l’en remercions. 

A vos casseroles et léchez vous les babines !

Confiture de roses

Ingrédients

Pétales de quarante roses parfumées
1,5 kg de sucre glace
Jus de 4 citrons

1 kg de sucre gélifiant
Jus de 4 citrons

Préparation

Laver soigneusement les pétales de roses, les laisser égoutter longtemps ou essorer les avec un moulin à essorer la salade.
Dans un saladier mélanger le sucre glace et le jus des quatre citrons. Broyer avec un moulin à légume ou un blender pour réaliser une compote de roses (voir recette Janvier).

Mettre un litre de cette compote de roses dans une bassine à confiture en cuivre massif, rajouter le jus des quatre autres citrons et le sucre gélifiant.
Laisser bouillir l’ensemble environ 7 mn.
Verser bouillant dans les pots de verre et fermer tout de suite.

Vous venez de préparer une délicieuse confiture.

Gelée de rose et de groseille à maquereau

Ingrédients

1 litre de jus de groseille à maquereau
1 kg de sucre gélifiant
3 jus de citrons
Des pétales de 5 roses parfumées

Préparation

Le jus de groseille à maquereau se prépare par broyage et filtration au chinois de 2 kg de baies de groseille à maquereau.

Amener à ébullition, en remuant sans arrêt, le jus de groseille à maquereau additionné du sucre et du jus des citrons. Laisser bouillir une seule minute.

Ensuite retirer du feu, ajouter les pétales des cinq roses et remuer doucement. Laisser reposer quinze minutes.

Passer la gelée au chinois en remplissant les pots en verre.

Histoire de plantes ou les petites histoires de l’Horticulture en vidéo

Depuis plusieurs semaine, Daniel Lejeune, responsable de la bibliothèque de la Société nationale d’horticulture de France partage avec les lecteurs du Figaro, les petites histoires de la grande histoire de l’horticulture.

Retrouvez dans cette première compilation d’Histoire de plantes: la “tulipomania” hollandaise, le sexe de l’arbre aux 40 écus, comment Honoré de Balzac a failli se ruiner à cause d’ananas,  ou encore comment un chou fermenté et un fruit exotique ont eu un impact sur la vie de marins.

La suite est découvrir dans les vidéos ci-dessous…

Les cèdres du chapeau de Jussieu

Les orchidées et la PMA

L'épopée du café «français»

La Hollande en proie à la «tulipomania»

Une mutinerie pour l'arbre à pain

Les deux origines du magnolia

Les origines turques du café viennois

La choucroute et le scorbut

Le sexe de l'arbre aux quarante écus

Les mystères de la fleur d'Hortense

Faux café et vrais glands

Les ananas d'Honoré de Balzac

Le sapin de Noël et les Prussiens

Les espaces végétalisés urbains

Depuis 2007, la moitié de la population mondiale est urbaine et l’on estime que d’ici 2050, 70% des êtres humains seront des citadins. La ville constitue donc un espace de vie avec ses composantes environnementales et les activités humaines dans leur diversité.

Notre conseil scientifique s’est penché sur ce sujet passionnant et vous détaille son point de vue dans ce nouveau dossier à télécharger gratuitement.

Au cours de cette évolution récente et rapide l’on a vu une progression de certains concepts. Nous avons vu la distinction très nette des deux entités « ville / campagne » avec une déconnection rapide de l’individu des valeurs de ruralité, au bénéfice d’une vie « plus moderne » stimulée par l’explosion des innovations technologiques.

La prise en compte des préoccupations environnementales, initiée il y a plus de quarante ans par la conférence des Nations Unies sur l’environnement à Stockholm, relayée et amplifiée par une prise en considération collective, a permis d’introduire les notions d’écologie urbaine, de ville durable, d’écosystème urbain avec plus récemment celles de transversalité et de services écosystémiques, réintroduisant ainsi une idée de nature.

Cela apparait comme un véritable enjeu du XXIème siècle, devant préparer à une métamorphose de la ville, moins vulnérable car plus responsable des enjeux écologiques, sociaux et économique. La ville est un lieu de concentration de la population et des activités humaines, qu’elles soient professionnelles ou privées. C’est un lieu de vie, de travail, de distraction, de créativité, d’innovation et d’apprentissage. La ville durable doit intégrer la diversité des espaces avec des réalités urbaines multiples et souvent instables, liées aux politiques publiques.

A l’échelle de la ville, les solutions ne seront pas universelles mais individualisées pour reconsidérer les écosystèmes urbains avec une approche participative, durable, fonctionnelle et en équilibre avec les idées de nature dont on a longtemps cru à tort pouvoir s’émanciper (Fleury et Prevot, 2017).

Cette reconnexion de l’Homme à la notion de nature dans les espaces urbains nécessite l’intégration d’une nouvelle culture et la gestion d’un paradoxe entre la pérennité d’une végétation source de nature et les transformations rapides de la ville. Cette connexion, longtemps spontanée, au sein des familles rurales ou des ascendants proches, doit être reconsidérée pour les nouvelles générations, urbaines depuis plusieurs générations.

Un dispositif d’accompagnement éducatif est alors nécessaire et le végétal reste indiscutablement une des principales composantes de l’environnement qui permet chez l’enfant le développement de ses perceptions et de ses émotions.

GILLES GALOPIN

Les recettes de la section Roses de mars

Retrouvez pour ce mois de mars, deux nouvelles recettes traduites par Jacques Mouchotte. des amis des roses allemands (www.rosenfreunde.de) sont aussi nos amis.

Ces recettes de madame Dickhaut  à base de pétales de roses nous ont été transmises par Monsieur Klaus Strobel, des amis des roses allemands (www.rosenfreunde.de) et nous l’en remercions. 

A vos casseroles et léchez vous les babines !

Gelée de rose au sureau

Ingrédients

750 g de jus de sureau
250 g de jus de rose
3 citrons
1200 g de sucre gélifiant
1 paquet de sucre vanillé
1 petit verre de liqueur de rose

Préparation

Le jus de sureau se prépare avec, en volume 2/3 de baies de sureau et 1/3 de jus de pomme.
Mettre le jus de rose et le jus de sureau dans une casserole.
Presser les trois citrons, les mélanger avec le sucre gélifiant et le sucre vanillé.
En remuant sans arrêt amener à ébullition et laisser bouillir 5 mn.
Mélanger le sirop bouillant avec le mélange jus de sureau / jus de rose.
Remettre lentement à ébullition et verser immédiatement dans des pots à confiture hermétiques.

Jus de roses

Ingrédients

2 l d’eau
Pétales de 20 roses parfumées
Jus de 4 citrons pressés
1 kg de sucre

Préparation*

Chauffer l’eau à 40°C, y ajouter les jus de citron puis la verser sur les pétales de roses bien lavées dans un récipient à fermeture hermétique. Bien fermer le récipient et laisser macérer 12 heures.

Faire chauffer le jus dans une casserole et arrêter juste avant l’ébullition. Enlever les pétales avec une écumoire.

Remettre le jus sur le feu, ajouter le sucre et le jus de citron et réchauffer en remuant sans arrêt.

Une fois à ébullition verser dans des bouteilles en verre à fermeture hermétique.

Le jus de roses est une délicatesse ! Avec des framboises, des fraises, des cerises ou encore de l’Amoretto, le goût peut encore se raffiner.

Le jus de rose se mari très bien avec la glace à la vanille, autres desserts ou bien des cheesecakes. Le jus de rose est aussi très apprécié avec des glaçages pour tartes.

*Recette de base à un certain nombre de recettes de gelée

Et si le jardin était plus rentable qu’un livret A ?

La section potagers et fruitiers recherche dès à présent des jardiniers amateurs, situés dans différentes régions de France, motivés pour participer à cette grande enquête/étude qui permettra de recueillir des informations détaillées sur vos pratiques de jardinage, les coûts et les bénéfices que vous retirez de votre potager.

Découvrez le palmarès du concours photos plantes vivaces 2017

Le concours photos plantes vivaces est animé par la section plantes vivaces de la SNHF. Il a pour objectif de promouvoir la connaissance et l’utilisation des végétaux par les jardiniers amateurs, leur permettant ainsi de valoriser leur savoir-faire à travers leurs passions : le jardinage et la photographie.

Partons à la découverte des lauréats de cette 8ème édition !

1ÈRE CATÉGORIE : PHOTOGRAPHIE D’UN MASSIF D’ARBUSTES ET/OU DE PLANTES VIVACES

Michel CAPET

©Michel Capet

©Michel Capet

Jean-Luc Boulard
©Jean-Luc Boulard

2E CATÉGORIE : PHOTOGRAPHIE D’UN PORTRAIT D’UN ARBUSTE OU D’UNE PLANTE VIVACE

Carine BEGNIS
©Carine BEGNIS

 

Prix Josette Moreau-Desprès : les lauréates

Le 14 février dernier, le prix Josette Moreau-Desprès récompensant une artiste peintre féminine était remis en présence de Dominique Douard, président de la SNHF, Josiane Couasnon, présidente de la section Beaux-Arts, Nathalie Bacholle alias Thaly, présidente du jury et des membres du jury : Elisabeth Vitou et Pierre Zanzucchi.

Cette soirée a été l’occasion pour Josiane Couasnon de rappeler le lien fort existant entre la SNHF et le monde de l’art, et de sa volonté de soutenir et d’encourager toute création contribuant à magnifier la foisonnante richesse de la nature .

1er prix ex-aequo

Le premier prix ex-aequo est décerné à Madame Marjorie MÉA.
Ce 1er prix ex-aequo est accompagné d’une dotation de 1 000 €.

1er prix ex-aequo

Le premier prix ex-aequo est décerné à Madame Sylvie CAIRON.
Ce 1er prix ex-aequo est accompagné d’une dotation de 1 000 €.

3ème prix

Le troisième prix est décerné à Madame Amélie AMATE.
Ce 3ème prix est accompagné de la grande médaille de la SNHF.

L'exposition

Les œuvres des trois lauréates sont exposées dans le hall de la SNHF jusqu’au 12 mars prochain, du lundi au vendredi de 9h à 17h30.

Nathalie Bacholle, alias Thaly, présidente du jury y expose également une série de peintures.

©Thaly
©Thaly
©Thaly