Principaux types : Sur les deux espèces botaniques recensées de Daboecia, la bruyère de Saint-Daboec est la seule disponible en France avec ses obtentions horticoles comme ‘Arielle’, ‘Bicolor’, ‘Celtic Star’, ‘Charles Nelson’, ‘Cinderella’, ‘David Moss’, ‘Hookstone Purple’, ‘Praegerae’, ‘Rainbow’, ‘Rosea’, ‘Rubra’ ou encore ‘Waley’s Red’. Un croisement avec la seconde espèce, D. azorica, a donné la souche Daboecia x scotica et ses principales obtentions : ‘Ellen Norris’, ‘Jack Drake’, ‘Silverwells’, ‘William Buchanan’ et ‘William Buchanan Gold’.
Utilisations : Comme couvre sol bas, en terre acide ou en fosse de terre de bruyère et pour former des coussins denses et vert sombre en situation ensoleillée ou à l’ombre légère, par exemple en sous-bois clair.
DESCRIPTION
Origine : Ouest de l’Irlande et de la France ainsi que le nord du Portugal et de l’Espagne.
Principales caractéristiques : Ce sous-arbrisseau peut atteindre 30 à 45 cm de haut pour un diamètre 35 à 85 cm selon les variétés. Il arbore de jolies fleurs en grappes de clochettes cramoisies ou blanches selon les variétés.
Période de floraison : Juin à novembre.
Rusticité : Résiste jusqu’à – 20°C. Une protection est envisageable dans les jardins d’altitude. Les plantes abîmées par le froid sont susceptibles de repartir de la souche, justifiant de tenter une coupe sévère en pareil cas.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile sous réserve de cultiver cette bruyère dans des situations particulières de sol et d’humidité.
Sol : Acide tourbeux ou a minima humifère et frais. Les terres trop lourdes doivent être allégées au moyen de sable et de compost mature. Le calcaire ou l’eau calcaire sont à proscrire.
Exposition : Une exposition à mi-ombre convient bien à sa croissance, mais elle se plaira en plein soleil dans un terrain acide et frais.
Semis/ plantation : Plantez tous les 30 à 90 cm selon les espèces. Les principales techniques de multiplication sont le bouturage ou le marcottage en juin dans du terreau sableux.
Conduite de culture : À planter dans une terre de bruyère avec un arrosage régulier pendant les premières semaines. Après plusieurs années de pousse, la taille à la cisaille est conseillée pour l’égalisation du couvert et sa densification. Elle sera faite occasionnellement début septembre, pour permettre une repousse avant l’hiver et une bonne floraison l’année suivante. Il s’agit de couper sous les hampes florales de l’année.
Maladies et parasites courants : Sensible à l’araignée rouge et aux otiorhynques. Côté champignons : Phytophtora, Pythium, Botrytis. En dehors des maladies, lapins, lièvres et autres rongeurs peuvent y prendre goût, tout comme les chevreuils.
Fiche rédigée par Frédéric Pernel, SNHF, section Art des jardins.
Pour en savoir plus
– Gardening with hardy heathers, David Small, Ella May T. Wulff, Timber Press, 2008, pp. 188-191.
– Shrubs in colour and in cultivation, T.C. Mansfield, Collins, 1946, pp. 95-96.
Famille botanique : Malvacées, anciennement Sterculiacées.
Principaux types :Le genre Brachychiton comporte plus de 30 espèces d’arbres et de grands buissons originaires d’Australie pour la plupart. On peut citer l’arbre à flammes (B. acerifolia), le baobab australien (B. rupestris), B. discolor ou encore B. bidwillii.
Utilisations : Les tribus aborigènes ont longtemps consommé ses graines grillées très nutritives. Son feuillage a également servi de fourrage en cas de sécheresse et son bois tendre comme fibre. Il fut ensuite introduit comme arbre d’ornement et d’alignement partout en Australie, en Afrique du sud, en Californie. Il peut être cultivé en pleine terre le long du littoral méditerranéen (là où l’on trouve des agrumes) mais comme il ne résiste qu’à de très brèves gelées, il est préférable de le mettre en pot comme une plante verte. Il peut même être transformé en bonsaï.
DESCRIPTION
Graines de B. ruspestris. Margaret Donald sous licence CC
Origine : Cet arbre, comme toutes les espèces du genre Brachychiton, est originaire de régions subtropicales de la côte orientale de l’Australie (Queensland, Nouvelle-Galles du Sud) et de Nouvelle-Zélande où des fossiles datant de l’ère tertiaire, il y a 50 millions d’années, ont été retrouvés.
Description et principales caractéristiques : Également appelé arbre bouteille du Queensland, le baobab australien peut mesurer entre 4 et 30 mètres de haut. Il n’atteint plus de 20 mètres que dans son pays d’origine où sa croissance est relativement rapide. Jeune, son port est tout d’abord élancé, puis à partir de 10 à 15 ans, son tronc devient pansu et bombé lui permettant ainsi de stocker l’eau en saison sèche, d’où son surnom d’arbre bouteille.
Les feuilles sont alternes, persistantes, simples, de 7 à 12 cm de long, linéaires oblongues ou palmatilobées à 9 lobes linéaires-lancéolés. Les deux formes se rencontrent sur la même plante. À noter que bien que persistantes, elles peuvent tomber en période de grande sécheresse.
Comme tous les brachychitons, l’arbre à flammes est monoïque avec des fleurs mâles et des fleurs femelles séparées présentes sur le même sujet. Les inflorescences sont des panicules axillaires duveteuses, composées de fleurs en forme de cloches. Le calice est formé de 4 à 5 lobes étalés, jaune pâle et de 10 à 15 étamines soudées par le filet. L’ovaire compte 5 loges et les fruits sont formés de 5 carpelles en forme de barque. Ils sont ligneux à maturité et mesurent environ 8 à 10 cm de long. Ils renferment une multitude de fines soies qui collent à la peau ainsi que des graines jaunes.
Période de floraison : Fin du printemps. Les fleurs se cachent dans le feuillage et peuvent se maintenir lorsque les feuilles tombent.
Rusticité : Compte tenu de ses origines, B. rupestris résiste rarement en dessous de -5°C. Sa culture se limite donc aux régions à climat tempéré doux. En revanche, il supporte très bien à la sécheresse, une fois bien installé.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile.
Sol : Le baobab australien accepte des sols assez variés, de pH neutre ou acide, plutôt riches et surtout bien drainés.
Exposition : Ensoleillée.
Semis/ plantation : Même si on peut le bouturer en été à l’étouffée avec hormones de bouturage sur tiges semi-ligneuses, la méthode de propagation la plus naturelle et la plus efficace reste le semis de graines au printemps. Ces dernières germent assez facilement sans aucun prétraitement. Lors de leur prélèvement sur l’arbre, il est recommandé de se munir de gants pour se protéger des soies très irritantes qui les entourent.
Conduite de culture : Les arbres adultes se transplantent facilement et peuvent supporter sans problème un intervalle de trois mois entre le moment où ils sont déterrés et celui où ils sont replantés. Le climat de la région du Queenslang étant subtropical, chaud et pluvieux en été, doux et sec en hiver, il convient de bien arroser votre B. rupestris en été lorsqu’il est cultivé en pot, avec une soucoupe qui restera remplie entre deux apports d’eau. En hiver, il faut l’abriter du gel (idéalement dans une serre froide) en arrosant une seule fois par mois sans laisser l’eau stagner pour éviter la pourriture des racines. Dès le printemps, apportez une fumure d’entretien, un terreau de feuilles décomposées lui sera bénéfique.
Maladies et parasites courants : Rien à signaler de particulier, sinon la convoitise des limaces et escargots pour les feuilles et tiges des jeunes plants.
Famille botanique : Malvacées (anciennement Sterculiacées).
Principaux types :Le genre Brachychiton comporte plus de 30 espèces d’arbres et de grands buissons originaires d’Australie pour la plupart. On peut citer l’arbre à flammes (B. acerifolia), le baobab australien (B. rupestris), B. discolor ou encore B. bidwillii.
Utilisations : Réputé pour la beauté de sa floraison, il fut ensuite introduit peu à peu comme arbre d’ornement et d’alignement en Australie, en Afrique du sud, en Californie et sur le pourtour méditerranéen. Il en existe de très beaux spécimens sur la Riviera italienne, à Mortola dans le jardin de Lady Hanbury et dans celui de la villa Maria-Serena à Menton.
DESCRIPTION
Origine : Cet arbre, comme toutes les espèces du genre Brachychiton, est originaire de régions subtropicales de la côte orientale de l’Australie (Queensland, Nouvelle-Galles du Sud) et de Nouvelle-Zélande où des fossiles datant de l’ère tertiaire, il y a 50 millions d’années, ont été retrouvés.
Principales caractéristiques : Également appelé arbre à flammes ou illawarra, ce grand arbre mesure entre 4 et 40 mètres de haut mais il n’atteint sa hauteur maximale que dans son habitat d’origine, plus chaud. En zone tempérée, il ne mesure pas plus d’une vingtaine de mètres. Les feuilles caduques à semi-persistantes selon le climat, peuvent être simples, entières, palmées ou divisées en lobes profonds (jusqu’à 7). Elles mesurent de 4 à 20 centimètres de long et de large. Leur forme rappelle celle de la feuille d’érable d’où son nom.Comme tous les brachychitons, l’arbre à flammes est monoïque avec des fleurs mâles et des fleurs femelles séparées présentes sur le même sujet. Le calice, en forme de cloche, est fortement coloré d’un rouge écarlate. Les fleurs femelles possèdent cinq carpelles séparés donnant chacun un fruit qui renferme plusieurs graines de couleur jaune et une multitude de fines soies. Les fruits sont des follicules brun foncé, larges, en forme de navette et mesurent environ 10 à 12 cm de long.
Période de floraison : En général la floraison, spectaculaire, a lieu à la fin du printemps avant l’apparition des feuilles. Dans les régions où l’hiver n’est pas particulièrement sec, l’arbre peut ne fleurir que partiellement.
Rusticité : Compte tenu de ses origines, B. acerifolius résiste rarement en dessous de -5°C. Sa culture se limite donc aux régions à climat tempéré doux. En revanche, il supporte très bien à la sécheresse.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile.
Sol : B. acerifolius apprécie les terrains à pH neutre ou acide, plutôt riches et surtout bien drainés.
Exposition : Ensoleillée.
Semis/ plantation : La multiplication peut s’effectuer à partir de graines fraîches prélevées sur l’arbre en se munissant de gants pour se protéger des soies très irritantes qui les entourent. Elles ne nécessitent aucun traitement préalable. Il est également possible de procéder à un greffage sur un autre brachychiton, B. acerifolius ou B. rupestris. À noter que les horticulteurs ont procédé au fil du temps à des hybridations entre différents brachychitons en vue de produire de nouvelles plantes ornementales de jardin.
Conduite de culture : Au début de leur croissance, les brachychitons poussent très lentement si bien que leur aspect de bouteille n’apparaît qu’au bout d’une quinzaine d’années. Les arbres adultes se transplantent facilement et peuvent supporter sans problème un intervalle de trois mois entre le moment où ils sont déterrés et celui où ils sont replantés. Ils n’ont pas de besoin particulier en engrais et en eau. Néanmoins, des arrosages sur jeunes arbres peuvent s’avérer nécessaires pendant les étés secs.
Maladies et parasites courants : Aucun pour l’instant.
Famille botanique : Malvacées (anciennement Sterculiacées) comme les hibiscus et les roses trémières.
Principaux types :Le genre Brachychiton comporte plus de 30 espèces d’arbres et de grands buissons originaires d’Australie pour la plupart. On peut citer l’arbre à flammes (B. acerifolia), le baobab australien (B. rupestris), B. discolor ou encore B. bidwillii.
Utilisations :Le kurrajong a été utilisé par les tribus aborigènes d’Australie et de Nouvelle-Zélande. Les graines situées dans une gousse étaient enlevées, nettoyées et rôties. Les grappes servaient de hochet pour les enfants. Le bois tendre et spongieux était utilisé pour la fabrication de boucliers et l’écorce en tant que fibre. Les feuilles peuvent également servir de fourrage pour les animaux en cas de sécheresse. Les graines pouvaient être grillées avec du café. Il fut ensuite introduit comme arbre d’ornement et d’alignement en Australie, en Afrique du sud, en Californie et sur le pourtour méditerranéen en particulier dans le sud-est de la France et sur la Riviera italienne.
DESCRIPTION
Origine : Cet arbre, comme toutes les espèces du genre Brachychiton, est originaire de régions subtropicales de la côte orientale de l’Australie (Queensland, Nouvelle-Galles du Sud) et de Nouvelle-Zélande où des fossiles datant de l’ère tertiaire, il y a 50 millions d’années, ont été retrouvés.
Principales caractéristiques : Le kurrajong a une croissance plutôt lente qui peut toutefois s’accélérer en l’arrosant fortement en période estivale. C’est un arbre à port pyramidal à la couronne dense qui peut atteindre 15 à 20 mètres de haut à l’âge adulte dans son milieu naturel. Au bout d’une quinzaine d’années, le tronc s’épaissit, ce qui lui vaut parfois le nom d’arbre bouteille. Il s’agit, en fait, d’un dispositif de stockage de l’eau grâce auquel il supporte mieux les climats chauds et secs. Les plants poussent à partir de tubercules à racine tapissée résistant à la sécheresse et au feu.
Les feuilles persistantes sont d’abord rosées puis vertes. Leur forme, proche de celle des feuilles de peuplier, est à l’origine du nom de l’espèce, populneus. Mais, il arrive que certaines possèdent 2 ou 3 lobes.
Comme tous les brachychitons, le kurrajong est monoïque avec des fleurs mâles et des fleurs femelles séparées présentes sur le même sujet. La couleur du calice, en forme de cloche, varie du blanc pâle au rose. Les fleurs femelles possèdent cinq carpelles séparés donnant chacun un fruit qui renferme plusieurs graines de couleur jaune et une multitude de fines soies. Les fruits sont des follicules brun foncé, larges, en forme de navette et mesurent environ 10 à 12 cm de long.
Période de floraison : Elle se produit en été. Toutefois, dans les régions où l’hiver n’est pas particulièrement sec, l’arbre peut ne fleurir que partiellement.
Rusticité : Compte tenu de ses origines, B. populneus résiste rarement en dessous de -5°C. Sa culture se limite donc aux régions à climat tempéré doux. En revanche, il supporte très bien la sécheresse.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile.
Sol : B. populneus apprécie les terrains à pH neutre ou acide, plutôt riches et surtout bien drainés. Il accepte aussi les sols calcaires mais pas caillouteux.
Exposition : Ensoleillée.
Semis/ plantation : La multiplication peut s’effectuer à partir de graines fraîches prélevées sur l’arbre en se munissant de gants pour se protéger des soies très irritantes qui les entourent. Elles ne nécessitent aucun traitement préalable. Il est également possible de procéder à un greffage sur un autre brachychiton, B. acerifolius ou B. rupestris. À noter que les horticulteurs ont procédé au fil du temps à des hybridations entre différents brachychitons en vue de produire de nouvelles plantes ornementales de jardin.
Conduite de culture : Du fait de sa croissance lente, le kurrajong, ne doit pas être taillé. Les arbres adultes se transplantent facilement et peuvent supporter sans problème un intervalle de trois mois entre le moment où ils sont déterrés et celui où ils sont replantés. Ils n’ont pas de besoin particulier en engrais et en eau. Néanmoins, pendant les étés secs, des arrosages sur jeunes arbres peuvent s’avérer nécessaires.
Maladies et parasites courants : Aucun pour l’instant.
Les fleurs de la bourrache sont très appréciées des abeilles. Manuel m. v. sous licence CC.
Nom latin : Borago officinalis.
Famille botanique : Borraginacées.
Utilisations :Décorative, mellifère, comestible, la bourrache, à laquelle on prête aussi de nombreuses vertus culinaires, est un incontournable du potager.
DESCRIPTION
Origine : Bien connue depuis l’Antiquité, cette plante annuelle originaire d’Europe méridionale, a toujours été présente dans les jardins, où elle était cultivée pour ses qualités médicinales.
Principales caractéristiques : La bourrache est une belle touffe de feuilles charnues de 40 à 75 cm de haut. Les tiges comme les feuilles sont hérissées de petits poils raides qui lui confèrent un aspect velu. Les fleurs bleu intense, ou blanches selon la variété, sont splendides et forment une petite étoile à 5 branches. La bourrache attire les insectes pollinisateurs, en particulier les abeilles.
Période de floraison : De mai jusqu’aux gelées.
Rusticité : La bourrache craint le gel et apprécie les climats plutôt tempérés.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile.
Sol : Profond, frais et bien aéré.
Exposition : Ensoleillée.
Semis/ plantation : Le semis se fait de mars à juillet dans un sillon de 1 à 2 cm de profondeur. Recouvrir avec de la terre fine, et tasser avec le dos du râteau. Éclaircir dès que les plants ont 3 ou 4 feuilles. Garder un espace de 30 cm entre chaque plante. Il est possible de repiquer les plants.Étaler les semis sur plusieurs périodes, car la bourrache monte rapidement à graine et peut rapidement devenir envahissante. Elle se propage dans tout le jardin par le travail des fourmis qui sont friandes de ses graines. Heureusement, elle n’a pas beaucoup d’emprise dans le sol, elle s’arrache donc très facilement. Cette spontanéité de repousse fait qu’il suffit d’en semer une fois pour en voir fleurir pendant plusieurs années.
Conduite de culture : C’est une merveille pour le jardinier, car la bourrache ne demande aucun soin de culture, Veillez simplement à canaliser son expansion. Gardez le sol humide en paillant en cas de sécheresse.
Récolte : Feuilles et fleurs se récoltent au fur et à mesure des besoins. Il est indispensable de les consommer très rapidement.
Côté cuisine : Les jeunes feuilles peuvent se consommer crues coupées en lamelles pour accompagner une salade. Cuites et bien mixées elles rappellent le goût de l’épinard ou du concombre, et se servent avec du poisson. Elles accommodent aussi les potages ou peuvent s’incorporer à une omelette. Les fleurs séchées feront une délicieuse tisane bleutée pour adoucir les voies respiratoires.Un dicton populaire dit « Prends la bourrache, mais ne l’arrache, des maux de cœur, guérit sa fleur. » À chacun de vérifier la pertinence de ce dicton. En tous les cas, les fleurs de bourrache enrichissent et parfument à merveille une salade composée ou un mesclun. Effet garanti sur les invités avec cette saveur étonnante légèrement iodée d’huître et cette belle couleur bleue ! Il est cependant déconseillé de consommer la bourrache de manière régulière et prolongée en raison de la présence d’alcaloïdes.
Principaux types : Le genre regroupe 60 espèces qui s’hybrident aisément entre elles. Le bouleau commun (Betula pendula) est le plus répandu en France et en Europe mais on peut citer également B. pubescens, B. albosinensis, B. humilis (le plus ancien) etB. nigra.
Utilisations :Pour l’ornement dans les parcs et jardins. La sève, les feuilles et l’écorce sont citées dans certaines pharmacopées pour leurs vertus diurétiques.
DESCRIPTION
Origine : Europe, Asie, Amérique du Nord, selon les espèces.
Principales caractéristiques : Les bouleaux sont des arbres à feuillage caduc qui se distinguent par leur silhouette légère. B. pendula croît rapidement pour atteindre une vingtaine de mètres de hauteur à maturité. Le tronc est recouvert d’une écorce blanche très décorative qui s’exfolie en lambeaux. Les feuilles alternes, simples, peuvent être confondues avec celle du peuplier mais le pétiole de ce dernier est plat alors que celui du bouleau est rond. Ces feuilles se parent de belles couleurs en automne et se décomposent en l’espace d’un hiver.Les fleurs se présentent sous forme de chatons. Les chatons mâles, pendent à l’extrémité du rameau (sauf ceux de B. humilis qui sont dressés). Ils produisent un pollen abondant qui peut être source d’allergie respiratoire. Subterminaux et dressés, les chatons femelles donnent après fécondation des samares (une catégorie de fruits) à ailes larges.
Attention : les racines du bouleau étant superficielles et ses branches cassantes, mieux vaut éviter de le planter à proximité des habitations ou dans les jardins de moins de 1000 m2.
Période de floraison : Début du printemps.
Rusticité : Grande résistance au froid.
CULTURE
Niveau de difficulté : Assez facile.
Sol : Tous types, même pauvres, secs ou sableux.
Exposition : Soleil.
Semis/ plantation : Multiplication par boutures semi-herbacées ou greffage. Mais on peut également se procurer des plants en pépinière ou en jardinerie.
Conduite de culture : Éviter la taille du vieux bois ou du houppier, car cela favoriserait les maladies et le dépérissement de l’arbre.
Maladies et parasites courants : Pucerons, chenilles. Anthracnose.
Principaux types : Il existe plusieurs espèces mais ce sont principalement les hybrides de Bougainvillea spectabilis et de Bougainvillea glabra que l’on cultive.
Les plus connus sont :
– ‘Audrey Grey’ : variété à bractées blanches et roses.
– ‘Golden Glow ‘ : bractées jaune clair.
– ‘La Jolla’ : bractées rouge profond.
– ‘Miss Manilla’ : bractées rose lumineux.
– ‘Scarlet O’Hara’ : bractées rouge écarlate.
– ‘Snow White’ : bractées blanches.
– ‘Temple Fire’ : bractées mauve-lilas. De petite taille, elle est adaptée pour la culture en pot.
– ‘Texas Drawn’ : bractées rosées et légèrement pourprées.
– ‘Variegata’ : bractées pourpres et à feuillage panaché.
Utilisations :Culture en serre, sur rebord de fenêtre ou en appartement, en pots de grande taille. Certains bougainvillées peuvent être cultivées en plein air sur la Côte d’Azur.
DESCRIPTION
Origine : Les deux espèces sont originaires d’Amériques du Sud et centrale, du Mexique au nord de l’Argentine. Philibert Commerson rapporta Bougainvillea spectabilis du Brésil au XVIIIe siècle, lors d’une expédition menée par Louis-Antoine de Bougainville (1729-1811). Cette espèce fut nommée en l’honneur du célèbre navigateur.
Principales caractéristiques :Bougainvillea spectabilis et B. glabra sont des arbustes sarmenteux et épineux, à croissance rapide, atteignant 15 m de hauteur pour le premier et 7 à 8 m pour le second. Feuillage persistant en zone tropicale, leur feuillage devient caduc en zone tempérée avec des feuilles vertes elliptiques à extrémité rétrécie et allongée. Les fleurs blanches, de petite taille, sont entourées de 3 bractées très colorées, décoratives, de couleur mauve chez les espèces botaniques.
Période de floraison : Chaque année les tiges sarmenteuses se couvrent de nombreuses fleurs d’avril à décembre. Les tiges de l’année ne portent pas de fleurs et peuvent être taillées.
Rusticité : Les deux espèces et leurs cultivars ne résistent pas au froid. Ils peuvent être cultivés à l’extérieur, uniquement, le long du pourtour méditerranéen. Dans les autres régions, ils doivent être conservés, à l’abri du gel, à une température de 10 à 15°C.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile.
Sol : Humifère, profond, frais et drainé.
Exposition : Les bougainvillées préfèrent un emplacement chaud, lumineux et bien ensoleillé.
Multiplication : Par bouturage des jeunes tiges durant l’été.
Conduite de culture : Pendant la période de végétation (du 15 mars à début octobre), arrosez modérément, tous les dix jours environ, dès que la plante est bien enracinée. Les bougainvillées résistent bien à la sécheresse qui favorise la floraison.
Maladies et parasites courants : Peu de maladies si la technique de culture est bonne. En revanche, surveillez les pucerons et les acariens.
Principaux types :C. radicans ne doit pas être confondue avec la bignone à grandes fleurs ou bignone de Chine (C. grandiflora) dont elle est botaniquement très proche.
À noter qu’il existe d’autres bignones appartenant à des genres différents :
– Bignonia capreolata ou bignone du Chili, au feuillage persistant et aux fleurs à l’odeur chocolatée,
– Prodraena ricasoliane ou bignone rose, dont le feuillage est semi-persistant,
– Tecoma capensis ou bignone du Cap.
Utilisations :Contre un treillis, un grillage, un mur, un poteau…
DESCRIPTION
Origine : États-Unis.
Principales caractéristiques : Également appelé trompette de Virginie, cet arbrisseau sarmenteux à feuillage caduc et à croissance rapide donne des lianes pouvant atteindre 10 m de haut. Grâce aux racines aériennes en forme de crampons émises par ses tiges, la trompette de Jéricho grimpe facilement aux murs, tonnelles et troncs d’arbres sans qu’il soit nécessaire de la palisser. Ses feuilles dentées et lancéolées sont vert foncé. Les inflorescences en bouquets terminaux de 4 à 12 fleurs de couleur rouge ou orange et longues d’environ 8 cm apparaissent à l’extrémité des rameaux de l’année. C. radicans émet des drageons.Campsis x tagliabuana est un hybride de C. grandiflora et C. radicans. Le cultivar ‘Madame Galen’, aux fleurs rouges, est très rustique tandis qu’ ‘Indian Summer’ (syn. ‘Kudian’) se distingue par un port plus compact (hauteur 4 m) et une floraison jaune orangé en trompettes plus allongées.
Période de floraison : Juin à octobre selon les variétés.
Rusticité : Supporte bien la chaleur et la sécheresse. Le pied doit être installé à l’abri des vents froids.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile.
Sol : Frais et bien drainé.
Exposition : Plein soleil.
Semis/ plantation : Planter entre novembre et mars. Supprimer à la base les rameaux les plus faibles. Prévoir un support ; il est également possible de les faire grimper à un arbre. Le mode de multiplication par bouture semi-ligneuse paraît le plus simple.
Conduite de culture : En fin d’hiver, éliminez un jeune rameau sur trois pour éclaircir l’arbuste et coupez le reste des tiges secondaires au-dessus du deuxième bourgeon. En cours de saison il ne faut pas hésiter à tailler les tiges qui gênent.
Maladies et parasites courants : Peu sensible aux maladies.
Nom latin : Campsis grandiflora syn. Tecoma grandiflora.
Famille botanique : Bignoniacées.
Principaux types : La bignone à grandes fleurs ou bignone de Chine, ne doit pas être confondue avec la trompette de Jéricho ou trompette de Virginie (C. radicans).
À noter qu’il existe d’autres bignones appartenant à des genres différents comme :
– Bignonia capreolata ou bignone du Chili, au feuillage persistant et aux fleurs à l’odeur chocolatée,
– Prodraena ricasoliane ou bignone rose, dont le feuillage est semi-persistant,
– Tecoma capensis ou bignone du Cap.
Utilisations :Contre un treillis, un grillage, un mur, un poteau…
DESCRIPTION
Origine : Chine, Japon.
Principales caractéristiques : Cet arbrisseau sarmenteux à croissance rapide dont les lianes peuvent atteindre 10 m de haut doit être palissé pour bien s’accrocher à son support. Ses feuilles vert moyen à foncé sont pennées et caduques. Ses fleurs orangées, en entonnoir large aux lobes étalés, se développent à l’extrémité des rameaux de l’année. Elles se distinguent de celles de C. radicans par une corolle plus courte et plus ouverte.
Campsis x tagliabuana est un hybride de C. grandiflora et C. radicans. Le cultivar ‘Madame Galen’, aux fleurs rouges, est très rustique tandis qu’‘Indian Summer’ (syn. ‘Kudian’) se distingue par un port plus compact (hauteur 4 m) et une floraison jaune orangé en trompettes plus allongées.
Période de floraison : Juin à octobre selon les variétés.
Rusticité : Supporte bien la chaleur et la sécheresse. Le pied doit être à l’abri des vents froids. C. grandiflora est plus frileuse que sa cousine C. radicans.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile.
Sol : Frais et bien drainé.
Exposition : Plein soleil.
Semis/ plantation : Planter entre novembre et mars. Supprimer à la base les rameaux les plus faibles. Prévoir un support ; il est également possible de les faire grimper à un arbre. Le mode de multiplication par bouture semi-ligneuse paraît le plus simple.
Conduite de culture : En fin d’hiver, éliminez un jeune rameau sur trois pour éclaircir l’arbuste et coupez le reste des tiges secondaires au-dessus du deuxième bourgeon. En cours de saison il ne faut pas hésiter à tailler les tiges qui gênent.
Maladies et parasites courants : Peu sensible aux maladies.
Principaux types : La famille des euphorbes comporte un très grand nombre d’espèces qui différent par leurs formes et leurs couleurs.Euphorbia characias. L (décrite par Carl von Linné en 1753) correspond à l’une d’entre elles avec deux sous-espèces :
– subsp. characias arbrisseau d’environ 1m de hauteur au feuillage bleu vert et aux inflorescences vert anis
– subsp. characias wulfenii plus haute (environ 1,5 m) et aux inflorescences plus longues.
Il existe des cultivars aux couleurs variées :
-‘Portuguese Velvet’ en forme de boule (environ 60 cm) feuillage velouté
-‘Tasmanian Tiger’ feuillage panaché jaune et vert
-‘Glacier blue’ feuillage panache vert clair marginé de blanc et inflorescence couleur crème
Utilisation :Ces plantes jouent un rôle structurant dans un jardin que ce soit en isolé, en massif, en rocaille, dans une mixed-border. Elles sont d’un bel effet quand on les associe aux graminées ou à des plantes graphiques telles que les phormiums, cordylines etc… En somme elles donnent un petit air exotique en animant des endroits très variés. Actuellement les villes en font un grand usage pour orner les parterres, les ronds-points notamment.
DESCRIPTION
Origine : Pourtour méditerranéen du Portugal à la Turquie.
Principales caractéristiques :Forme buissonnante aux tiges érigées ligneuses qui portent tout le long des feuilles fines et allongées bleu-vert et, à leur extrémité, une inflorescence très particulière appelée cyathe d’un jaune-vert anis très lumineux pour E. Characias et E. Characias wulfenii.
Période de floraison :Tout début du printemps dès février-mars et jusqu’à début juillet.
Rusticité : Plante très rustique supportant des températures allant jusqu’à -15°C.
Toxicité :Les tiges des euphorbes contiennent un latex toxique blanc qui s’écoule lorsqu’on les coupe, très irritant d’où les précautions à prendre (voir conduite de culture).
CULTURE
Niveau de difficulté : Très facile.
Sol :Peu exigeante. N’importe quel terrain convient pourvu qu’il soit bien drainé.
Exposition : L’euphorbe des garrigues aime les situations ensoleillées. Elle supporte bien la chaleur et la sécheresse mais pousse et fleurit bien à l’ombre aussi.
Semis/Plantation : La multiplication des euphorbes s’effectue par semis, bouturage ou division. A noter la grande propension de E. characias à se semer toute seule dans le jardin ! On peut alors les déplacer quand elles sont petites.
Conduite de culture : Les fleurs fanent en été, les tiges qui les portent aussi pendant que de nouvelles apparaissent en même temps avec leurs feuilles. Couper les tiges qui commencent à faner à ras du sol pour garder un buisson harmonieux. Attention, il s’en écoule, comme on l’a vu, un latex très irritant pour la peau et les yeux. Porter des gants. Le sécateur a besoin d’un nettoyage particulier pour éliminer ce latex très collant.
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