C’est la fleur la plus bouturée au monde, la première cultivée par l’homme pour le plaisir de l’ornement, la muse des poètes, la favorite des jardiniers, la mignonne de Ronsard, l’essence des plus grands parfums, la passion de l’obtenteur, un emblème historique, un symbole de beauté et d’amour. Ancienne ou rare, moderne ou botanique, simple, semi-double, pleine, grimpante ou en buissons : la rose est bien la reine dans le Loiret !
Dédiée aux jardiniers en herbe, aux férus de botanique, aux amateurs d’escapades nature, aux curieux d’histoire, la Route de la Rose dans le Loiret est un circuit orienté autour de 15 jardins et producteurs pour découvrir la rose sous toutes ses facettes !Véritable expérience à vivre, dans l’ordre ou le désordre, au gré des rencontres et des floraisons, elle est la promesse d’une itinérance au coeur de sites d’excellences mais aussi d’hébergements, de restaurants, qui vouent une véritable passion à la rose.
Pour rencontrer la Duchesse d’Angoulême, la Baronne de Rothschild, Madame de Sévigné, Gertrude Jekyll, Abraham Darby, Agnès Sorel, Ghislaine de Féligonde ou encore Sylvie Vartan,
La physiologie des plantes peut être grossièrement résumée de la façon suivante : le jour elles fabriquent des sucres par photosynthèse, la nuit elles vivent sur leurs réserves de sucres. Les sucres seront ensuite utilisés pour produire une floraison abondante et de qualité.
D’autre part, ces réactions chimiques sont d’autant plus rapides que la température est élevée. On a donc intérêt à monter la température le jour et à la diminuer la nuit. C’est la raison pour laquelle un séjour dehors est bénéfique car l’écart diurne y est plus important qu’à l’intérieur des logements. La luminosité y est aussi supérieure.
Tout est à l’ombre. Comme la température ne descendra pas en dessous de 20°C, les Phalaenopsis sont de sortie .
Mais les plantes doivent être maintenues au-dessus d’une température nocturne minimale définie par le climat de leurs stations naturelles. C’est cette température minimale qui va fixer la date à partir de laquelle vous pouvez sortir vos orchidées. Déjà on doit attendre vers le 20 mai pour ne plus risquer un coup de gel dévastateur.
Les plantes de serre froide peuvent donc être sorties fin mai (Brassia, Calanthe, Cambria, Coelogyne, Cymbidium, Odontoglossum, Masdevallia, Pleione, Zygopetalum). Celles de climat tropicale attendront jusqu’à mi-juin (Angraecum, Brassavola, Vanda, Vanille). Toutes les autres, de climat tempéré, pourront être sorties début juin. Si un coup de froid est annoncé, on les recouvre simplement la nuit avec un voile d’hivernage. La rentrée se fera en sens inverse, les plus frileuses dès mi-septembre, les tempérées courant octobre, et celles de latitude ou d’altitude élevée attendront les première menaces de gel. Il est intéressant de les rentrer le plus tard possible car les nuits fraîches associées au raccourcissement des jours permettent souvent d’initier la formation des hampes florales.
L’an dernier, nous n’avons rentré les Cymbidium que mi-décembre et les floraisons ont été spectaculaires ! Les Phalaenopsis sont originaires de forêts tropicales où la température varie très peu au cours de la journée, et doivent rester à des températures assez élevées (20-22°C minimum), c’est pourquoi il est déconseillé de les sortir.
L’emplacement pour leur séjour est primordial. Elles ne doivent pas être exposées aux ardeurs du soleil brûlant (11h à 17h), ce qui impose de les mettre sous un arbre à l’ombre légère ou à côté d’un mur exposé à l’est. Elles profiteront ainsi des premiers rayons du soleil sans craindre les brûlures. Il faudra pouvoir arroser tout autour pour maintenir une humidité suffisante. Ceci a pour conséquence d’attirer limaces et escargots qui peuvent faire des dégâts très importants, surtout sur les Phalaenopsis. C’est pourquoi on préconise de les suspendre assez haut, ou de les poser sur une table dont les pieds baignent dans 5 à 10 cm d’eau (on peut faire un bassin avec 4 bouts de chevron et une bonne bâche).
Cette sortie a souvent pour effet de booster la croissance. Il ne faut donc pas négliger les arrosages, surtout par forte chaleur, et dispenser de l’engrais régulièrement.
Ainsi traitées, vos plantes vous donneront entière satisfaction.
L’AJEM, Association des Amis du Jardin Exotique de Monaco, adhérente de la SNHF, expose chaque année ses réalisations dans le cadre des Journées des Plantes de Chantilly.
Le jury de cette manifestation a décidé de distinguer cette année notre association en lui décernant une mention spéciale.
L’objet de cette association, dont le siège est au Jardin Exotique de Monaco, est d’encourager l’étude, la culture, la propagation et la conservation des plantes dites succulentes (cactées et plantes grasses). Le correspondant Île-de-France organise des conférences, propose des voyages aux pays des succulentes et participe à de nombreuses manifestations (Monaco Expo Cactus, Convention européenne sur les plantes succulentes à Blankenbergeen Belgique). Enfin, l’association publie deux fois par an la revue Cactus et Succulentes, et à un rythme soutenu une lettre d’information en couleur AJEM/Infos, essentiellement diffusée par courrier électronique.
Nous étions 20 participants à cette journée du du 26 juin 2019, sous le signe de la chaleur, mais surtout des plantes aromatiques.
La Ferme du Clos d’Artois
Nous avons visité le matin la Ferme du Clos d’Artois dans le Parc naturel du Gâtinais français.
Monsieur Alain Bosc Bierne est le dernier producteur (depuis quatre générations) de la menthe poivrée de Milly-la-Forêt. La menthe poivrée, en opposition aux menthes douces, est particulièrement parfumée et sa haute teneur en menthol procure une forte sensation de fraîcheur. C’est la seule menthe qui soit officinale, avec comme vertu d’être digestive. Elle est recherchée aussi bien pour l’herboristerie que pour ses facultés à produire une huile essentielle de qualité.
Dès le 12e siècle, Milly-la-Forêt et sa région sont le berceau des plantes médicinales qui poussent à l’état naturel dans la vallée de l’école. Elles sont cueillies et utilisées pour leurs vertus médicinales. Des cultivateurs-herboristes se professionnalisent dans la culture des plantes médicinales. La menthe poivrée de Milly est produite selon un mode de culture traditionnel, sur de petites surfaces, impliquant un travail manuel important. C’est une culture « à taille humaine ».
La famille Bosc Bierne
La famille Bosc Bierne a dès le début spécialisé la Ferme du Clos d’Artois dans la culture des plantes médicinales : menthe poivrée de Milly-la-Forêt, petite absinthe, valériane, piloselle, souci, mélisse… Aujourd’hui, il est le dernier producteur de la région et ne cultive plus que la menthe poivrée et la mélisse. Nous avons découvert les champs en culture et la cour de ferme entourée de séchoirs traditionnels où Alain Bosc Bierne nous a expliqué l’acheminement des plantes, du champ à l’entrepôt de stockage, en passant par la récolte, le séchage et le triage.
Ça prend des notes Le séchage à la ferme
Le Conservatoire National des Plantes à Parfum, Médicinales, Aromatiques et Industrielles
Nous avons visité l’après midi le Conservatoire National des Plantes à Parfum, Médicinales, Aromatiques et Industrielles (CNPMAI) de MILLY-la-Forêt, une association loi 1901, sans but lucratif, née en juin 1987. Le Conservatoire est avant tout un outil au service des producteurs, des cueilleurs de plantes, des laboratoires et des industriels. À l’interface du monde des plantes sauvages et de celui des plantes cultivées, sa place au sein de la filière PPAM se trouve tout à fait en amont de la production.
Le CNPMAI a pour buts de gérer, valoriser et conserver les ressources génétiques des plantes à parfum, médicinales et aromatiques afin de :
participer à la sauvegarde de notre patrimoine naturel ;
mettre à la disposition de l’utilisateur un matériel végétal nouveau, amélioré ou simplement bien identifié, toujours adapté à ses besoins ;
faire découvrir au plus grand nombre toute la richesse de ces plantes utilitaires.
Le conservatoire est financé à 50 % par les pouvoirs publics. Ses activités de vente de semences et plants, l’exploitation pédagogique et touristique du site, diverses prestations et les cotisations de ses adhérents permettent au CNPMAI d’assurer un autofinancement de 50 % de son budget.
Au Conservatoire
Au Conservatoire à la recherche de l’ombre
Pause déjeuner
En conclusion, une journée très riche et très appréciée des participants.
Toute les années se déroule dans la roseraie de concours du Parc de la Tête d’Or le Concours International de Roses Nouvelles. Ce concours est organisé par la Société Française des Roses avec le Service des Espaces Verts de la Ville de Lyon. Le travail très sérieux d’un jury permanent s’étale sur deux ans et comprend cinq visites qui permettent de juger les diverses qualités des roses et des rosiers : végétation, floraison, fleurs et état sanitaire.
Une destination originale pour le groupe de passionnés parti à la découverte des parcs et jardins scandinaves au mois de juin 2019.
Au Danemark, Parc du palais de la résidence de printemps et automne de la famille royale danoise, jardins privés de fuchsiaphiles, jardin baroque…
En suède, arboretum, jardins botaniques, parcs prestigieux de château, jardins privés intimes ou étonnants, roseraie, ont jalonné le parcours de Malmö à Stockholm, en passant par Helsingborg, Göteborg pour terminer en beauté sur les traces de Linné à Uppsala.
Le Danemark
Fredensborg, résidence de la famille royale.
Dans le jardin de Gunnar Hagedorn, fuchsiaphiles.
Jardin baroque Exillion de Peter Wibroe.
Exillion.
Les incontournables de Copenhague
Le canal Nyhavn.
La petite sirène.
La Suède
Jardin botanique de l'université de Lund.
Jardin botanique de l'université de Lund.
Jardin botanique de Göteborg.
Jardin botanique de Stockholm.
Gunnebo et son jardin à la française.
Katrinetorp.
Katrinetorp.
Norrviken Gardens classé comme le plus beau parc de Suède et le deuxième plus beau d'Europe en 2006.
Jardin de Norrviken.
Sofiero l’une des demeures de la famille royale suédoise, construite par le roi Oscar II pour la reine Sophie.
Jardin de Norrviken.
Le jardin de Sofiero.
Le château de Tjolöholm.
Jardin du château de Tjolöholm.
Jardin du château de Tjolöholm.
Vue sur le jardin du château de Tjolöholm et le fjord Kungsbacka.
Jardins de Lotties.
Jardin intime de Lotties.
Gunillabergs Säteri, l'étrange jardin de Tage Andersen.
Jean Boyenval est décédé le 22 mai 2019, à l’âge de 95 ans, après une courte hospitalisation. Si de nombreux familiers de la SNHF ont eu l’occasion de le croiser au cours de ces trente dernières années, peu savaient quelle avait été sa carrière professionnelle. Ingénieur des Arts & Métiers en agriculture, chimie et biologie, il avait, après ses études, occupé un poste d’enseignant à l’École des vins et spiritueux de Paris, puis était devenu représentant en quincaillerie et matériel de précision. Il fut aussi un grand voyageur, très curieux de découvrir la nature des nombreux pays visités. Membre actif de nombreuses associations, il avait une prédilection pour la SNHF à laquelle il a consacré une longue activité de retraité. Membre tout d’abord de la section Fruitiers, Jean Boyenval était devenu en janvier 1992 président de la toute jeune section Jardins potagers, créée moins d’un an auparavant. Il s’y est beaucoup investi, cofondateur notamment en 2001 du concours national des jardins potagers, jusqu’à sa passation de fonction à Claudine Hantz, en 2008. Jean Boyenval était décoré dans l’Ordre du Mérite agricole et médaillé du Travail. Ses obsèques ont eu lieu le 29 mai en l’église Notre-Dame de Vincennes, ville qu’il affectionnait et au cimetière de laquelle il repose désormais.
La SNHF n’oubliera pas sa longue implication et l’enthousiasme de ce passionné, curieux de tout et toujours sur la brèche.
Juillet 2019 est le mois le plus chaud qu’ait connu la planète d’après les données du programme européen Copernicus. Les chercheurs de l’Institut National de Recherche Agronomique et du Muséum d’Histoire Naturelle font appel aux jardiniers dans le but de comprendre les différents niveaux de sensibilité des végétaux aux épisodes de canicule.
Une enquête de science participative est organisée sur la plateforme Tela-Botanica. Vous pouvez y participer en envoyant vos observations illustrées par des photos. Elles doivent présenter les dégâts causés par les fortes chaleurs sur les feuilles, fleurs ou fruits de différentes espèces.
A l’initiative d’un membre de l’Ordre National du Romarin, un massif de fleurs, composé de roses Bout’Chou, a été planté à la Maison d’Izieu.
Chronologie de ce projet:
Septembre 2017 :Naissance du projet Mars 2019 : Plantation du massif par les enfants des classes de CM1-CM2 de l’Ecole de Brégnier-Cordon et les membres de Romarin. Avril 2019 :Inauguration du massif, lors de la 75ème Commémoration de la Rafle des Enfants d’Izieu Juillet 2019 : Remise des diplômes aux 21 enfants ayant participé à la plantation au Mémorial d’Izieu et intronisation des enfants en tant que ‘Jeunes Pousses’
Jardin de l’Etat. Magnifique jardin au centre-ville de Saint-Denis, une importante collection d'arbres fruitiers, des espèces venues du monde entier (Madagascar, Maurice, Arabie...).
Détail du temple tamoul le Colosse à Saint André.
Créée en 1968, la coopérative de vanille de Bras Panon permet de découvrir la célèbre vanille de la Réunion ainsi que les différentes étapes de sa préparation. La vanille est cultivée dans les plus belles forêts de l’île de la Réunion, sur des coulées volcaniques à l’état naturel.
Cirque de Salazie.
Salazie fascine par la beauté de ses paysages, mais aussi par son histoire : refuge des esclaves marrons, terre d'inspiration pour les poètes, ou encore terre de détente et de "changement d'air" grâce à ses thermes et à la fraîcheur de son climat, l'histoire du Cirque est d'une richesse infinie. Son patrimoine naturel est renforcé par ses nombreuses cases à l'architecture créole, son artisanat et son agriculture connus bien au-delà de ses frontières...
Le cap Méchant sur la côte sud ouest à Saint-Philippe. Les coulées de lave successives du volcan ont formé une falaise de couleur noir charbon qui plonge dans le bleu de l'océan.
Parc des palmiers à Tampon.
Village de Palmiste rouge dans le cirque de Cilaos.
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