Famille botanique : Brassicacées, anciennement crucifères.
Principaux types : Il existe une variété horticole ‘Variegata’ à feuilles panachées et une variété à fleurs doubles peu vigoureuse.
Utilisations : Surtout dans les rocailles et les vieilles murailles mais aussi en bordure de massifs de plantes vivaces ou d’arbustes.
DESCRIPTION
Origine : Crète.
Principales caractéristiques : Les alysses sont des plantes vivaces de 20 à 25 cm de hauteur, parfois annuelles, cultivées pour leurs fleurs blanches, violettes ou jaunes disposées en grappes. Leurs feuilles ovales, oblongues sont velues de couleur gris vert. Une fois fanées, les fleurs donnent des fruits (ou silicules) vésiculeux arrondis.
Période de floraison : Fin du printemps, début de l’été.
Rusticité : Très bonne résistance au froid pour les espèces vivaces.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile.
Sol : Tous types de terrains à condition qu’ils soient bien drainés.
Exposition : Au soleil de préférence mais supporte un peu d’ombre.
Semis/ plantation : Le semis s’effectue de mai à juillet en pépinière en terre légère, suivi d’un repiquage des jeunes plantes, toujours en pépinière, pour une mise en place à l’automne ou au printemps suivant. Bouturage en godet presque toute l’année.
Conduite de culture : Plantation en pleine terre en espaçant les plantes de 25 à 30cm. Rabattre légèrement les plantes après la floraison.
Maladies et parasites courants : Pas d’ennemis pour le moment.
Fiche réalisée par Claude Ferry, SNHF, pour la section Plantes vivaces
Fleurs d’Amorpha fructicosa. Andreas Rockstein sous licence CC.
Nom latin :Amorpha fructicosa.
Famille botanique : Fabacées, anciennement légumineuses.
Principaux types : Deux espèces d’Amorpha sont cultivées, le fructicosa et le canescens de plus petite taille.
Utilisations : Plante ornementale par excellence pour ses fleurs et son feuillage. A. canescens convient d’avantage aux petits jardins, A. fructicosa aux moyens et grands jardins.
DESCRIPTION
Origine : Les deux types sont originaires de l’Amérique du Nord et du Mexique puis involontairement importés par les guerres en Asie. Son implantation en Camargue date du XVIII° siècle.
Principales caractéristiques : A. canescens mesure moins d’un mètre de hauteur, tandis qu’A. fructicosa atteint souvent 4 à 6 mètres en sol humide où ses puissantes racines permettent de renforcer les berges des cours d’eau. Ses feuilles dégagent un parfum de vanille quand on les froisse. Les fleurs sont composées d’un pétale unique de couleur bleu rosé pour A. canescens avec des étamines jaune clair ; bleu pourpre pour A. fructicosa et des étamines jaune orangé. Chaque fleur ne donne qu’une seule graine contenue dans une gousse marron foncé à maturité.
Les Amérindiens fumaient les feuilles de cette plante et s’en servaient en infusion. L’Amorphacanescens produit un colorant bleu.
Période de floraison : De juin à août pour A. canescens ; de juin à juillet pour A. fructicosa.
Rusticité : Très bonne pour les deux types qui supportent jusqu’à -21° C durant trois semaines.
CULTURE
Niveau de difficulté : A. canescens est d’une culture très facile. Même chose pour A. fructicosa à condition de l’implanter dans un sol humide (comme les berges d’un point d’eau). En sol sec, sa taille ne dépassera pas 1 à 2 mètres.
Sol : Si A. canescens supporte un terrain sec, rocailleux ou bien drainé, A. fructicosa préfère, comme on vient de le voir, un sol humide, tourbeux. À noter que les deux espèces sont capables de fixer l’azote de l’atmosphère grâce à une bactérie qui vit en symbiose dans leurs racines. Comme toutes les fabacées, les Amorpha ont donc la capacité d’enrichir le sol.
Exposition : Soleil, ombre légère, craint les embruns, mais supporte les vents forts.
Semis/ plantation : Le semis est facile, grâce au fort pouvoir germinatif de la graine. La toxicité de cette graine est une arme de défense efficace contre les prédateurs. Il est également possible de reproduire ces arbustes par bouturage.
Conduite de culture : Pas de consigne particulière. En revanche les Amorpha peuvent être invasifs, il faut donc veiller, lors de leur plantation, à bien choisir l’endroit du jardin où ils pourront se développer.
Principaux types : Le genre Cotinus comprend deux espèces : C. coggygria sous forme d’arbustes, la plus connue, et C. obovatus ou C. americanus sous forme d’arbres.
Famille botanique : En isolé ou en groupe dans un massif d’arbustes ou en fond de bordure mixte.
DESCRIPTION
Origine : L’Eurasie (notamment l’Europe du Sud et la Chine) pour C. coggygria et l’Amérique du Nord pour C. obovatus.
Principales caractéristiques : Cotinus coggygria est un arbuste buissonnant assez vigoureux, la plupart des variétés pouvant atteindre 3 à 6 m en tous sens. De son côté, C. obovatus peut mesurer jusqu’à 10 m de haut ; il en existe de beaux spécimens à Kew Garden, à Londres.
Munies d’un long pétiole, les feuilles des « barbes de Jupiter » ou « fustets », autres noms des cotinus, sont caduques, ovales et arrondies à leur sommet. Vertes, jaunes ou pourpres en été, selon les variétés, elles offrent, en automne, une déclinaison de couleurs flamboyantes allant de l’orangé au rouge.
Les inflorescences très légères correspondent à des panicules c’est-à-dire des grappes. Elles sont formées par la ramification des pédoncules et pédicelles très fins. Chaque pédicelle porte une très petite fleur. L’ensemble donne l’impression de nuages. La plupart des fleurs sont stériles, seules quelques-unes donnent des petites baies aplaties.
À noter que l’on peut extraire par décoction du bois de l’arbuste une teinture orangée qui a été utilisée pour teindre le cuir et la laine.
Quelques variétés :
– ‘Royal purple’ : Feuillage pourpre foncé bordé de rose, inflorescences rose vif.
– ‘Golden Lady’ : Feuillage jaune orangé devant rouge à l’automne, inflorescences jaune-vert.
– ‘Young Lady’ : Feuillage vert devenant orangé et rouge à l’automne, variété naine (1,2m), inflorescences rose pâle.
Rusticité : Plusieurs mois, de mai à septembre.
Qualités nutritives : Très bonne résistance au froid, jusqu’à -20°C. Les cotinus supportent également très bien les chaleurs estivales et la sécheresse ainsi que le vent, une fois bien installés. En revanche, ils n’aiment pas les embruns.
Rusticité : Très bonne résistance au froid, jusqu’à -20°C. Les cotinus supportent également très bien les chaleurs estivales et la sécheresse ainsi que le vent, une fois bien installés. En revanche, ils n’aiment pas les embruns.
Toxicité : Toutes les parties de la plante sont toxiques.
CULTURE
Niveau de difficulté : Très facile à cultiver.
Sol : Ordinaire. Supporte aisément le calcaire pourvu que le terrain soit bien drainé car les cotinus détestent l’excès d’humidité. Éviter les sols acides et lourds.
Exposition : Plein soleil surtout pour les variétés pourpres. Une ombre légère peut suffire pour d’autres.
Semis/ plantation : Le semis étant difficile, la multiplication se fait surtout par bouturage, division de rejets ou marcottage. La plantation s’effectue ensuite en motte ou en conteneur à l’automne ou au printemps en apportant du compost au fond du trou.
Conduite de culture : L’arbuste étant peu exigeant, un apport régulier de compost n’est pas nécessaire. Une taille peut être effectuée pour maintenir un port compact.
Maladies et parasites courants : Les cotinus résistent aux maladies en général. Cependant un excès d’humidité au printemps peut entraîner l’apparition de verticilliose. En été, par temps chaud et sec, l’oïdium peut se développer.
Nom latin :Anethum graveolens. Le nom d’espèce graveolens signifie « odeur forte » en latin.
Famille botanique : Apiacées, anciennement ombellifères.
DESCRIPTION
Origine : Bassin méditerranéen ou Asie centrale pour l’espèce voisine Anethum sowa. Cette aromatique était utilisée dès l’antiquité comme plante médicinale.
Principaux types : Communément appelé fenouil bâtard, faux anis, fenouil puant, l’aneth est une espèce annuelle à tige lisse, pouvant atteindre 1,5 m de haut, avec des feuilles filiformes extrêmement découpées de couleur vert bleuté.Les inflorescences sont des ombelles à nombreuses fleurs jaune verdâtre parfumées. Chaque fleur a 5 pétales jaunes et 5 étamines.Les graines sont petites (2,5 mm), ovales, aplaties à côtes proéminentes, de couleur brune. Elles se scindent en deux au séchage.
Les fruits de l’aneth contiennent une huile essentielle (2,5 à 4 %) renfermant de la carvone et de la limonène. Ils contiennent également des tanins et des mucilages.
Les variétés les plus couramment utilisées sont ‘Héra’, ‘Fernleaf’, ‘Ella’, ‘Tétra Goldkronne’, ‘Sari’, etc.
Rusticité : Résiste au froid de -5 à -10°C.
Qualités nutritives : Le feuillage très fin est utilisé surtout cru avec les poissons, en salade et dans les sauces. Les graines peuvent être croquées ou broyées et sont utilisées pour parfumer des liqueurs, des confitures et les conserves de cornichons.
L’aneth est également utilisé en infusion pour ses propriétés digestives.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile.
Sol : Normal bien drainé.
Exposition : Ensoleillée.
Semis/ plantation : Semer à partir du mois d’avril, directement en place en pleine terre (le repiquage n’est pas recommandé). Éclaircir en laissant 20 cm entre les plants. Semer en plusieurs fois, à un ou deux mois d’intervalle, permet d’étaler la production sur toute la belle saison. Il est également possible de semer toute l’année en pot à l’intérieur.
Conduite de culture : Maintenir le sol suffisamment humide du semis à la levée ainsi qu’en période de sécheresse. Désherber simplement au pied de la plante. Si vous ne souhaitez pas récolter de graines, coupez la hampe florale dès son apparition.
Maladies et parasites courants : Les pucerons et la chenille du machaon en sont très friands. Mais bien que ce papillon ne soit pas une espèce protégée, il est conseillé de ne pas détruire ses chenilles car il se raréfie énormément.
Récolte/ productivité : Les feuilles sont à récolter fraîches au fur et à mesure des besoins durant toute la période de végétation. Les floraisons ont lieu de juillet à septembre. Les ombelles peuvent être récoltées pour récupérer les graines qui sont séchées.
Conservation : Le feuillage frais doit être consommé rapidement de préférence. Mais il peut aussi être conservé en sachet au réfrigérateur une à deux semaines ou, plus longtemps, congelé après l’avoir ciselé. Les graines se conservent au sec sans difficultés.
Principaux types : On recense une centaine de variétés d’argousier. Ce sont les pays nordiques (Russie, Chine, Mongolie, Allemagne, Finlande, Suède) qui ont créé de nouvelles variétés par hybridation, en particulier la station de recherche agronomique suédoise de Balsgård qui possède une large collection. Les objectifs de la sélection portent sur la productivité, la qualité des fruits, la résistance à la sécheresse et aux insectes ravageurs.
Utilisations : Cultivé pour ses fruits, notamment dans les pays nordiques, l’argousier est aussi cultivé comme plante d’ornement. Ses longues racines s’ancrant dans les sols les plus meubles, il est souvent planté sur les rives des fleuves et les dunes du littoral pour les stabiliser. On peut aussi le trouver en lisière de forêt ou en haies abritant des parcelles cultivées.
DESCRIPTION
Origine : Sibérie.
Principales caractéristiques : L’argousier (en anglais, sea buckthorn) est un arbrisseau épineux, de 1 à 3 m de hauteur, au port tortueux, touffu et densément feuillé, dont les tiges, gris argenté ou brunes, portent de nombreuses épines acérées. Ses feuilles caduques et étroites, très longues, d’un vert argenté, ponctuées d’écailles rousses, ressemblent à celles du saule.De forme sphérique ou ovale, les fruits, ou argouses, de couleur jaune orangé lorsqu’ils sont mûrs, en septembre-octobre, contiennent un noyau dur. L’argousier étant une plante dioïque avec des individus mâles et femelles séparés, seuls ces derniers portent des fruits. La pollinisation est anémophile (réalisée par le vent). En verger de production, il faut compter un pied mâle pour 8 pieds femelles.
Rusticité : L’argousier est très résistant au froid (jusqu’à -40°C) à la sécheresse et à la salinité des sols.
Qualités nutritives : L’industrie pharmaceutique utilise les feuilles et les graines pour traiter dermatoses et maladies oculaires. Les fruits, cueillis avant maturité, sont réputés combattre la dysenterie et diminuer les saignements. Les tiges et les racines donnent une teinture jaune. Les argouses sont très acides et parfumées, très riches en vitamine C, A et E ainsi qu’en carotène. Elles se consomment en confiture et en gelée. Leur jus de couleur jaune, aux propriétés toniques, se boit nature ou sucré ; on en fait des sirops et des bonbons dont le goût évoque le miel et le pin.
CULTURE
Niveau de difficulté : Aucune.
Sol : Plante peu exigeante. L’argousier pousse dans le sable, le gravier et sur les remblais. Sur les racines, des nodules bactériens permettent la fixation de l’azote atmosphérique. L’argousier s’accommode très bien du cahier des charges de l’agriculture biologique.
Exposition : Il ne craint pas le vent mais apprécie la lumière.
Semis/ plantation : La multiplication s’effectue principalement par bouturage semi-ligneux en été ou ligneux en hiver. L’argousier émet des drageons qui lui permettent de coloniser les alentours.
Maladies et parasites courants : Pas d’ennemis chez nous. Ce qui n’est pas le cas dans les zones de culture nordiques.
Récolte/ productivité : La cueillette à la main est très fastidieuse, du fait de la présence d’épines et de la petitesse des fruits. En culture production, les pays nordiques disposent de machines à récolter par secouage, du moins pour les variétés n’excédant pas 2,5 m de hauteur.
Fiche réalisée par Jean-Marie et Yves Lespinasse.
Pour en savoir plus
– Les petits fruitiers des haies, 2008. Thierry Delahaye, Actes Sud, 86 pages.
Famille botanique : Rosacées comme le pommier, l’aubépine et la spirée.
Principaux types : L’aronie à fruits noirs (Aronia mélanocarpa) est une variante intéressante. L’aronie pourpre (Aronia x prunifolia) est un hybride naturel entre les deux.
Utilisations : Tous jardins ou parcs. Il trouve sa place dans les haies composées au milieu d’autres essences mais peut aussi être cultivé en isolé.
DESCRIPTION
Origine : Amérique du Nord.
Principales caractéristiques : Aronia arbutifolia est un arbuste mesurant environ 2 mètres de hauteur, une fois adultes. Ses feuilles dentelées arborent des couleurs remarquables en automne virant du jaune au rouge éclatant. Au printemps, il se couvre de fleurs blanches un peu rosées d’1 à 2 cm de diamètre. Une fois fécondées, elles donnent naissance à de petits fruits rouges, très décoratifs, qui persistent longtemps durant toute la saison froide, à la manière des pommiers ornementaux. Riches en vitamines B et C, les fruits sucrés et légèrement acidulés peuvent se consommer frais ou cuits en confiture, compotes, crumbles, etc.L’aronie à fruits noir, plus petit, mesure 1 à 2 mètres de hauteur, ses fleurs blanches mesurent environ 1,5 cm environ.
Période de floraison : Mai-juin et jusqu’à fin juin-début juillet en montagne à 1000 mètres d’altitude.
Rusticité : Très bonne résistance au froid, supporte jusqu’à – 35°C.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile.
Sol : Acide, de préférence, frais et même marécageux.
Exposition : Soleil et mi-ombre.
Semis/ plantation : Le semis s’effectue à l’automne pour un repiquage au printemps. On peut également faire des boutures herbacées en juin, aoûtées en octobre. Comme les pieds mères drageonnent facilement, les rejets racinés sont à replanter, le cas échéant, en novembre.
Conduite de culture : Pas d’exigence particulière si ce n’est de maintenir le sol frais en toute saison. Supprimer le bois mort ou malade à la fin de l’hiver. Les aronies se taillent très bien en haie.
Maladies et parasites courants : À part des risques de rouille, il n’existe pas de parasite connu à ce jour.
Famille botanique : Liliacées (ou Amaryllidacées).
Principaux types : Le genre Asparagus comprend plusieurs espèces dont l’asperge comestible (A. officinalis) et l’asparagus de Sprenger (Asparagus densiflorus sprengeri).
Utilisations : L’asparagus plumeux est cultivé en serre ou en plein air pour son feuillage vendu aux fleuristes par bottes de 50 tiges. La variété horticole ‘Nanus’ est utilisée comme plante verte en pot ou dans les compositions florales.
DESCRIPTION
Origine : Afrique du Sud.
Principales caractéristiques : L’asparagus plumeux est une plante vivace à longues tiges grêles mesurant 2 à 3 m. Les « feuilles » sont en réalité des rameaux chlorophylliens très fins et verts foncés, appelés cladodes.
Période de floraison : En été, seulement pour les sujets dont les tiges n’ont pas été coupées pour confectionner des bouquets.
Rusticité : En plein air, les tiges sont détruites à partir de -6°C. En appartement, conserver la plante à 18-20°C.
CULTURE
Niveau de difficulté : Assez facile.
Sol : Profond pour les plantations en pleine terre et sous abri pour la production de feuillage. En pot, utiliser un substrat pour plantes vertes à pH neutre.
Exposition : En pleine lumière mais sans soleil direct. Ombrer les serres et les abris en été.
Semis/ plantation : La multiplication se fait par semis en mars ou avril à une température de 20°C, après avoir fait tremper les graines pendant 24 heures. La levée a lieu au bout de 40 à 50 jours. Rempotez les plantules en godets pour une plantation en pleine terre ou un rempotage définitif en fin d’année.
Conduite de culture : Plantez les jeunes sujets sur des lignes espacées de 30 à 40 cm avec un espace de 15 à 20 cm sur le rang. L’arrosage doit être copieux en été surtout dans le Midi de la France où A. plumosus est cultivé en plein air ou en serre tempérée pour la production de feuillages utilisés en fleuristerie. Une plantation bien entretenue dure environ 10 ans.
Maladies et parasites courants : Cochenilles sur plantes âgées.
Fiche rédigée par Claude Ferry, SNHF, pour la section Plantes vivaces.
Famille botanique : Asparagacées, anciennement Liliacées.
Principaux types : L’asparagus de Sprenger fait partie du même genre botanique que l’asperge comestible (Asparagus officinalis).
Utilisations : En pot ou en suspension comme plante d’appartement. Peut être utilisé en été en décoration extérieure, en jardinerie ou en pleine terre dans un massif.
DESCRIPTION
Origine : Afrique du Sud.
Principales caractéristiques : Plante vivace à tiges retombantes de 40 à 50 cm de long. Les feuilles sont en réalité des rameaux chlorophylliens appelés cladodes. Les fleurs, blanches et odorantes, forment après fécondation des baies rouges et des graines sphériques qui deviennent noires à maturité.
Période de floraison : Juillet-août.
Rusticité : Non rustique sous nos climats, demande une température minimum de 8 à 10°C pour survivre.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile.
Sol : Riche et bien drainé. Plante gourmande en engrais.
Exposition : Mi-ombre ou ensoleillée mais seulement une partie de la journée, de préférence le matin.
Semis/ plantation : La levée des graines demande 1 mois environ à une température de 20°C. Les plantules doivent ensuite être repiquées en godets de 3 ou 4 plantes de façon à former une belle touffe. En intérieur, rempotez dans un contenant plus grand dès que les racines tapissent les parois du pot. Pour les plantations à l’extérieur, attendre le mois de mai, après les dernières gelées.
Conduite de culture : Les plantes en pot ont besoin de rempotages fréquents. Arrosez tous les mois à l’engrais liquide.
Maladies et parasites courants : Plante non sujette aux attaques d’insectes ou de maladies.
Fiche rédigée par Claude Ferry, SNHF, pour la section Plantes vivaces.
Aspidistra ‘variegata’ à feuilles panachées de blanc ou de jaune. Cultivar413 sous licence CC.
Noms latins : Aspidistra eliator syn A. lurida.
Famille botanique : Liliacées comme la tulipe, la jacinthe ou le muguet.
Principaux types : Il existe un cultivar ‘variegata’ à feuilles panachées de jaune ou de blanc.
Utilisations : Pour la beauté de son feuillage, comme plante d’intérieur ou éventuellement l’été en garniture de balcon ou de terrasse. Les feuilles sont également utilisées en art floral.
DESCRIPTION
Origine : Chine, Japon.
Principales caractéristiques : L’aspidistra est une plante vivace rhizomateuse à feuillage vert foncé, persistant luisant, dressé et lancéolé. Les feuilles atteignent jusqu’à 60 cm hauteur tandis que la plante s’étale sur environ 50 cm de largeur. Les fleurs minuscules, de couleur pourpre, éclosent au ras du sol. Elles sont vraiment insignifiantes.
Période de floraison : Juillet-août.
Rusticité : Demande un minimum de 8 à 10°C.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile.
Sol : Confectionnez un mélange à parts égales de terreau de feuille et de terre de jardin.
Exposition : À la lumière mais à l’abri du rayonnement solaire direct. Supporte également des lieux plus sombres.
Semis/ plantation : La multiplication se fait par division des touffes en prélevant une partie du rhizome avec 2-3 feuilles. Plantez les éclats dans de petits godets en vue d’un rempotage ultérieur dans un pot plus grand, une fois le système racinaire suffisamment développé.
Conduite de culture : Peu exigeante en engrais, l’aspidistra apprécie l’apport de compost humide en été.
Maladies et parasites courants : Plante très résistante.
Fiche rédigée par Claude Ferry, SNHF, pour la section Plantes vivaces.
Famille botanique : Brassicacées, anciennement crucifères.
Principaux types : Aubrietapurpurea est une espèce très voisine mais un peu plus haute avec des fleurs bleu violet. Nombre de variétés horticoles sont issues de leur croisement, comme ‘argenteo variegata’ au feuillage panaché.
Utilisations : Surtout dans les rocailles, sur les murets ou en bordure de massif et plate-bande.
DESCRIPTION
Origine : Italie, Grèce.
Principales caractéristiques : L’aubriette est une plante vivace à tiges rampantes, ramifiées et gazonnantes qui forment de jolis coussins. Disposées en rosette, les feuilles sont petites, pubescentes et deltoïdes. Les fleurs bleu lilas, réunies par groupes de 3 ou 4 dépassent à peine la hauteur du feuillage (10-15 cm).
Période de floraison : De mars à mai.
Rusticité : Très bonne résistance au froid.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile.
Sol :Tous types de terrains sous réserve qu’ils soient bien drainés.
Exposition : Ensoleillée.
Semis/ plantation : La multiplication se fait par semis en mai ou juin en pépinière. Rempoter les jeunes plants en godets pour une mise en place définitive à l’automne ou au printemps suivant. Le bouturage est peu employé. La division des touffes, en été après la floraison et jusqu’en automne, est le moyen le plus courant de multiplication.
Conduite de culture : Espacer de 20 à 30 cm en tous sens les plants élevés en godets ou les fragments de touffe. Taillez les fleurs fanées pour faciliter la régénération des pieds.
Maladies et parasites courants : Plante très résistante.
Fiche rédigée par Claude Ferry, SNHF, pour la section Plantes vivaces.
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