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[Revoir] Le Webinaire #3 “Santé des plantes, ressources naturelles et biologie contemporaine”

Les mécanismes de défenses chez les plantes, Alia Dellagi, Professeur AgroParisTech,

Les substances naturelles pour la bio-protection des plantes, Ali Siah, UMR-Trans-frontalière INRAE 1158 BioEcoAgro, Institut Charles Viollette, ISA-Yncréa Hauts-de-France,

Le microbiome des plantes, Aurélie Deveau, Chargée de recherche, INRAe.

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Intervenants

Alia Dellagi

Professeur à AgroParisTech Institut Jean-Pierre Bourgin, UMR1318 INRAe-AgroParisTech.

Ingénieur agronome de l’Institut National Agronomique de Tunisie en 1992, diplômée d’Agronomie Approfondie en « Microbiologie et génétique des microorganismes » puis Docteur de l’INA-PG sur « Le rôle des sidérophores de la bactérie phytopathogène Erwinia amylovora dans son pouvoir pathogène sur pommiers ». Recrutée en tant que Maitre de Conférence à l’INA-PG après un postdoc au Scottish Crop Research Institute en Ecosse sur les « Mécanismes de défense de la pomme de terre vis à vis du mildiou et de la jambe noire » et nommée Professeur à AgroParisTech en 2018. Ses recherches ont porté sur les mécanismes de défense en lien avec l’homéostasie du fer et plus récemment, sur les microorganismes bénéfiques permettant d’améliorer la nutrition azotée des plantes cultivées telles que le maïs. Actuellement co-responsable du Master 2 Sciences du Végétal de l’Université Paris Saclay et directrice adjointe de l’Ecole Universitaire de Recherche Saclay Plant Sciences (EUR-SPS).

Les mécanismes de défenses chez les plantes

Les plantes sont capables de reconnaître les microorganismes potentiellement pathogènes ou potentiellement bénéfiques, grâce à des mécanismes sophistiqués. Les bioagresseurs s’adaptent au cours de l’évolution aux défenses mises en place par leurs hôtes. Il existe donc une course poursuite entre les plantes et leurs bioagresseurs à l’échelle du temps. La connaissance des mécanismes d’évolution et de mise en place des défenses chez les plantes peut être exploitée pour mieux gérer les maladies des plantes. Nous ferons une rétrospective de ces mécanismes biologiques et des moyens de les utiliser en agricultures.

Ali Siah

Professeur, UMR-Transfrontalière INRAE 1158 BioEcoAgro, Institut Charles Viollette, ISA-Junia.

Ali Siah est Professeur en Pathologie végétale et biocontrôle depuis 2009 à ISA-Junia et l’UMR-Transfrontalière INRAE 1158 BioEcoAgro. Il est animateur de l’axe transversal « Biocontrôle » de l’UMR BioEcoAgro et il est responsable de la Team Plant pathology and biocontrol au sein de l’ISA-Junia. Ali Siah travaille depuis de nombreuses années sur l’efficacité et les modes d’action des composés de biocontrôle sur le pathosystème modèle blé-Zymoseptoria tritici.

Les substances naturelles pour la bio-protection des plantes

Cette présentation vise à décrire, par quelques exemples concrets, les substances naturelles utilisées en bio-protection des plantes contre les agents phytopathogènes, leurs origines et leurs principaux modes d’action. Les enjeux liés à leur développement ainsi que les freins et les leviers pour leur utilisation à grande échelle par les producteurs seront abordés.

Aurélie Deveau

Chargée de recherche INRAE Centre Nancy Grand Est.

Chargée de recherche à l’INRAE depuis 2011 au sein de l’UMR Interactions Arbres Micro-organismes (Centre Nancy Grand Est), les travaux d’Aurélie Deveau portent sur la compréhension des mécanismes de formation et de la régulation du microbiote racinaire chez les arbres. Elle s’intéresse également aux rôles et aux mécanismes des interactions entre micro-organismes, notamment bactérie-champignons et bactéries-bactéries.
Plus d’info sur : https://mycor.nancy.inra.fr/IAM/?page_id=704

Le microbiome des plantes

Le microbiote des plantes leur rend de nombreux services en participant à leur nutrition, en les protégeant des invasions par les pathogènes ou en atténuant l’effet de stress environnementaux telle que la sécheresse. Au cours de cette présentation, nous définirons ce qu’est le microbiote, comment il se forme et interagit avec les plantes et enfin quelles perspectives appliquées peuvent être envisagée.

Animateurs

Yvette Dattée

Docteur d’Etat, Yvette Dattée a été enseignant/chercheur à l’Ecole Normale Supérieure puis à l’Université pendant les 20 premières années de sa carrière. Elle est ensuite entrée à l’INRAe où elle a dirigé le GEVES (Groupe d’étude et de contrôle des variétés et des semences). Elle a présidé EUCARPIA l’association européenne d’amélioration des plantes de 1989 à 1992.
Aujourd’hui retraitée, elle est membre de l’Académie d’Agriculture de France et Présidente du conseil scientifique de la SNHF.

Jean-Louis Hilbert

Professeur à l’Université de Lille et directeur adjoint de l’UMR transfrontalière 1158 INRAE BioEcoAgro.
Directeur de l’Institut Charles Viollette composée de 4 tutelles que sont l’Université de Lille, l’Université d’Artois, l’ULCO et le groupe YNCREA-ISA Lille. Ses activités de recherches concernent le métabolisme spécialisé des végétaux.

[Revoir] Le Webinaire#5 “Santé des plantes : ressources naturelles et biologie contemporaine”

Des méthodes nouvelles en génétique au service de la santé des plantes, Alain Toppan, Ancien Directeur de Société de recherche en biotechnologies végétales,

Conclusion, Philippe Reignault, Directeur de la santé des végétaux ANSES.

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Intervenants

Alain Toppan

Après des études de phytopathologie et biochimie, il poursuit en tant que chercheur au CNRS, puis intègre une société de biotechnologie, en charge de projets de création de plantes transgéniques résistantes aux champignons pathogènes.  Il poursuit ensuite au sein de groupes coopératifs, responsable du développement de maïs transgéniques et enfin dirige une société de recherches en biotechnologies végétales, spécialisée en transgénèse et génomique. 

Des méthodes nouvelles en génétique au service de la santé des plantes

 Dès le début du XXe siècle, des approches de génétique ont conduit à créer des variétés cultivées résistantes à différents pathogènes. Progressivement, une série de nouvelles techniques sont apparues et ont été utilisées pour compléter ces approches et les rendre plus efficaces. Particulièrement adaptées au domaine de la santé des plantes, les dernières découvertes portant sur l’édition des génomes, encore inconnues il y a quelques années, seront également présentées.

Philippe Reignault

Philippe Reignault est directeur du Laboratoire de la santé des végétaux (LSV) et directeur scientifique « santé des végétaux » au sein de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses). Titulaire d’un doctorat en Phytopathologie de Sorbonne Université et d’une Habilitation à Diriger des Recherches (HDR) de l’Université du Littoral Côte d’Opale (ULCO), il dirige le LSV qui est établi sur 6 sites géographiques en France, dont un en Outre-mer, et qui met en œuvre des missions de référence aux niveaux national et européen, de recherche, de surveillance et d’expertise sur tous les groupes d’organismes nuisibles pour les végétaux : virus, bactéries, champignons et oomycètes, nématodes, insectes et acariens, plantes invasives. La direction scientifique « santé des végétaux » vise à coordonner l’ensemble des activités liées à la santé et à la protection des végétaux au sein de l’Anses.

Animatrices

Yvette Dattée

Docteur d’Etat, Yvette Dattée a été enseignant/chercheur à l’Ecole Normale Supérieure puis à l’Université pendant les 20 premières années de sa carrière. Elle est ensuite entrée à l’INRAe où elle a dirigé le GEVES (Groupe d’étude et de contrôle des variétés et des semences). Elle a présidé EUCARPIA l’association européenne d’amélioration des plantes de 1989 à 1992.
Aujourd’hui retraitée, elle est membre de l’Académie d’Agriculture de France et Présidente du conseil scientifique de la SNHF.

Marianne Delarue

Professeure à l’Université Paris-Saclay (ex-Paris-Sud), j’effectue ma recherche au sein de l’Institut des Sciences des Plantes de Paris-Saclay où j’étudie le développement des plantes aux niveaux cellulaire et moléculaire. Mes derniers travaux concernent les processus de mort cellulaire programmée des cellules en réponse à des stress biotiques et abiotiques.

Je suis également très impliquée dans la gestion des thèses dans ma discipline puisque je dirige l’Ecole Doctorale Sciences du végétal : du gène à l’écosystème, regroupant une centaine de doctorants. 

Passionnée par l’enseignement et la transmission des savoirs, je participe depuis plusieurs années au conseil scientifique de la SNHF.

[REVOIR] Santé des plantes : mieux les protéger dans leur environnement

La protection des plantes communément appelée autrefois « défense des cultures », s’est développée très rapidement, passant en moins de deux siècles, d’un quasi-néant à une utilisation excessive de l’agrochimie à partir des années 1960, cette dernière visant à l’éradication des ennemis des plantes, aujourd’hui appelés bioagresseurs.

La protection des plantes basée exclusivement sur la chimie conduit à la pollution des milieux, entraine des déséquilibres biologiques et nuit à la santé humaine. Par ailleurs, elle conduit de plus en plus souvent à des impasses techniques en générant des résistances chez les ennemis des plantes.

Plus récemment, les connaissances en biologie des plantes et en biologie des bioagresseurs, alliées au développement de la génétique ont ouvert de nouvelles perspectives pour analyser les mécanismes de réponse aux maladies et ravageurs.

Aujourd’hui, dans le contexte inédit que nous vivons, nos compatriotes ont « soif de plantes » ! Bien les protéger dans leur environnement pour qu’elles soient en bonne santé, est un gage de bien être pour les humains !

Acteurs professionnels, enseignants et élèves, jardiniers amateurs… Vous qui cherchez à « produire autrement » pour vos cultures ornementales, florales, fruitières ou légumières, nous vous encourageons à venir nous rejoindre lors de ces 3 webinaires de janvier-février 2021 de la SNHF.

Lundi 25 janvier 2021

La protection des plantes, un concept en pleine évolution

Les effets de la mondialisation des échanges et des changements climatiques

De l’observation des plantes dans leur environnement

Lundi 1er février 2021
  • La bonne plante au bon endroit avec de bonnes pratiques culturales,
    Maryse Friot, Présidente de la Société d’Horticulture de Touraine
  • Les bioagresseurs et leur nuisibilité,
    Jérôme Jullien, Expert national en surveillance biologique du territoire, Ministère de l’Agriculture
  • Le Biocontrôle et la lutte biologique intégrée,
    Alice Piacibello, Chargée de projet, Jardiner Autrement – SNHF.

> Inscription conférences #2

La bonne plante au bon endroit avec de bonnes pratiques culturales

Les bioagresseurs et leur nuisibilité

Le Biocontrôle et la lutte biologique intégrée

Lundi 8 février 2021
  • Composer avec les adventices,
    François Léger, Enseignant chercheur en agroécologie, AgroParisTech
  • Les variétés résistantes aux bioagresseurs,
    Jean-Noël Plagès, Directeur scientifique honoraire, Limagrain
  • Le concept «one health», une seule santé,
    Marc-André Selosse, Professeur, Museum National d’Histoire Naturelle.

> Inscription conférences #3

Composer avec les adventices

Les variétés résistantes aux bioagresseurs

Le concept «one health», une seule santé

Album  »AMBIANCE de FÊTES » Partie 1

En cette période particulière où il est préconisé de se tenir éloigné les uns des autres, celles et ceux qui le souhaitaient ont tenu à partager leur passion des fleurs et de leur arrangement par cette liaison virtuelle .
Voici un album de réalisations inspirées par les Fêtes de fin d’année et par cette période hivernale. Chacune et chacun s’y est exprimé avec son expérience, sa créativité et sa sensibilité du temps présent.
Bruno Lamberti.

Pétillants Amaryllis

Création  Sophie Durand
Atelier d’Art Floral de la Malmaison
  • végétaux:  amaryllis, cymbidium, rameaux de bouleau et de wax, feuilles de beargrass et d’aspidistra.
  • technique: quelques feuilles de beargrass attachées ensemble sont vaporisées de colle puis saupoudrées de neige.
Création Hélène Lemaire
L’ Atelier des Fleurs
  • végétaux: calla, renoncule, germini, hortensia, feuillage de cyprès et rameaux de noisetier tortueux blanchi.
  • technique:  2 supports Oasis iglu sont placés à cheval sur le bord du rafraîchissoir.

Tempête de Neige

Création Solange Louchène
Association des Auditeurs des Cours du Luxembourg
  • végétaux naturels: phalaenopsis, faux-poivre .
  • faux végétaux + accessoires de Noël.

Un Noël plein de joie

Création Michèle Lafond
Association des Auditeurs des Cours du Luxembourg
  • végétaux: rose, oeillet, bouton de chrysanthème, rameaux de bouleau floqué, lierre et brunia albiflora.

Genêt de Noël

Création Maryvonne Douillard
Atelier Floral Goléna.

Sans titre

Création Nicole Duquesne
Société d’Horticulture des Yvelines
  • végétaux:  lilium longiflorum, feuille de senecio  »angel wings » , moelle de rotin.

Sans titre

Création  Nicole Duquesne
Société d’Horticulture des Yvelines
  • végétaux: amaryllis, fruit de lotus, feuille d’anthurium cristallinum, feuillage d’asparagus myriocladus et de leucadendron  »safari Sunset », tiges de feuilles de strelitzia.

Ronde Cévenole de Noël

Création Nathalie Roussel
Association Parfums et Couleurs
  • végétaux: amaryllis, aspidistra et feuilles  » squelettes ».
  • technique: pic en acier soudé sur platine carrée; deux cercles de métal .Tiges de plexi coloré blanc.

Création Marie-Françoise Deprez

Création Christine Fontelle

Association Floral Attitude
  • végétaux: renoncule, lisianthus, laurier tin, fruits de houx verticillé, feuillage: aiguilles de pin noir d’Autriche.
  • technique: tressage d’aiguilles de pin.
Création Christine Fontelle
Association Floral Attitude
  • végétaux: héllébore; feuillage: aiguilles de pin noir d’ Autriche; rameau de pin dépouillé.
  • technique: tressage d’aiguilles de pin.

Bouquet de fêtes

Création Martine Dezaux
Atelier d’ Art Floral de la Malmaison
  • végétaux: rose branchue, bruyère, écorce de bouleau.

Chêne

Création Hélène Coste
Société Horticole des Yvelines
  • végétaux: hortensia; fruit: gland et cupule.

Étoiles d' Hornitho

Création Elisabeth Perrin
Société Horticole des Yvelines
  • végétaux: ornithogalle thyrsoïde, renoncule; feuille de cyclamen.

Vent de fête

Création Elisabeth Perrin
Société Horticole des Yvelines
  • végétaux: protée nutans; feuillages: aspidistra, mousse des bois; rameaux: cornouiller rouge; fruit: séquoia.

La couronne

Création Marie-Marguerite Dessens
Association Art Floral Français
  • végétaux: phalaenopsis; rameaux crispés teintés.

Voeux

Création Jocelyne Vuillet
Association Althaea Rosea
  • végétaux: phalaenopsis; feuillage: anthurium; rameau: pin sylvestre.

La comète

Création Marie-Marguerite Dessens
Association Art Floral Français
  • végétaux: poinsettia; feuillage d’aspidistra légèrement doré; tiges de rotin.
  • technique: boule de polystyrène habillée de disques de coton à démaquiller, plissés.

Premiers frimas

Création Club Art et Bouquets d’Avranches
  • végétaux: hellébore, agapanthe séchée dorée; feuillage: cryptoméria du japon très légèrement enneigé.
  • technique:  une grande et deux petites couronnes en osier tressé; fleurs placées en tubes.

Espoir

Création Valérie Lehmann
Club KORI  Ikebana Sogetsu
  • végétaux: rose, gypsophile; feuillage: houx; fruit: argousier.
  • contenant doré: spathe d’inflorescence de maripa.
Création Anne-Marie Corallo-Germanaz
Association  » R  » Végétal

Mon Sapin de Douceurs

Création Martine Vitti
Association Expressions Florales
  • végétaux:  cyclamen, phalaenopsis; feuillage: thuya très court; fruits: pomme, orange,citron ( tranches séchées au four) , en complément: anis étoilé et cannelle.
  • technique: 4 triangles isocèles en grillage maintenus sur leurs côtés par un gros pique brochette pour former une pyramide de base carrée. L’ensemble est recouvert de film alimentaire puis de scotch large pour résister à l’usage du pistolet à colle.  Chaque fleur est placée en pipette.

Stellaire

Création Christine Lecesne
Association Vents de Fleurs
  • végétaux: gypsophile et fougère teintés
  • technique: polystyrène recouvert de plusieurs couches de paraffine.

Bonnet de lutin

Création Martine Tranche
Atelier d’Art Floral de La Malmaison
  • végétaux: phalaenopsis; feuillage: typha latifolia effiloché, aspidistra tressé.
  • technique: cône plus ou moins cabossé, en grillage.

Sapin de Noël

Création Martine Tranche
Atelier d’ Art Floral de La Malmaison
  • végétaux: renoncule; fruit: pomme de cèdre; écorce de pin sylvestre
  • technique:  écorces de pin assemblées et collées sur un gabarit monté sur tiges métalliques. La seconde forme, placée en avant, supporte la composition florale.

Tradition

Création Solange Louchène
Association des Auditeurs des Cours du Luxembourg
  • végétaux: lisianthus; feuillages: sapin bleu, eucalyptus gunnii; fruits: houx.
  • style: centre de table rectangulaire.

Hivernal.......version nature

Création Christine Lecesne
Association Vents de Fleurs

Hivernal.......version givrée

Création Christine Lecesne
Association Vents de Fleurs

Au gui l'An Neuf

Création Christine Lecesne
Association Vents de Fleurs
  • végétaux:  rameaux: gui et sapin Nordmann, branchage peint blanc; fruits : houx.
  • technique : 2 tiges de fil de fer recuit sont entourées de laine; donner la forme souhaitée. Recouvrir de plusieurs couches de paraffine.
  • ruban
Attacher plusieurs petits bouquets de gui et de houx; puis les branchages qui sont fixés sur le dessus de la structure..

Rêve d'une nuit magique

Création Marie-Jeanne Grasset
  • végétaux:  fleur et feuille d’arum d’éthiopie vert ( zantedeschia aethiopica  » Green Goddess ‘ ; lichen fruticuleux (  évernia)
  • technique: puzzle de morceaux de charbon de bois collés sur une structure, puis pailletés.
Création Marie-Pierre Musy
  • végétaux:  écorce de bouleau; fleurs: craspédia, cyclamen, mimosa; feuillage: ruscus d’italie;  fruits: lotus séché et doré.
  • technique:  l’écorce rectangulaire est percée de trous pour y placer les tiges de lotus, ainsi que d’autres,  juste suffisamment larges mais pas trop,  pour y insérer des pipettes en verre possédant un léger évasement.

Celles-ci sont habillées de fil d’aluminium placé en spirale, en commençant par deux tours bien serrés, sous l’écorce, pour les bloquer .

Sapin de Noël

Création Marie-Pierre Musy
Un pas à pas en 5 photos
  • végétaux: feuillage: chalef (elaeagnus ebbingei) :  fruit: houx; écorce de bouleau ( étoile).
  • technique: cône en polystyrène recouvert de feuilles de chalef; celles-ci sont pliées en deux, leur envers mis en évidence; puis elles sont épinglées en les décalant, en quinconce. Décoration avec des baies de houx épinglées ainsi que des épingles à tête décorative.

Un Noël flamboyant

Création Bruno Lamberti
  • végétaux: amaryllis; feuillage: aspidistra, érable rouge d’Amérique  » October Glory  »
  • technique:  triangle isocèle ( base 75 , hauteur 110 cm) découpé dans du carton fort , avec un retour arrière pour donner du volume. Les feuilles d’aspidistra sont maîtrisées avec des fers à tiger et du scotch double face. Les amaryllis ont une petite réserve d’eau dans leur tige creuse obstruée par un manchon de film plastique fin ligaturé au permacel.

ALBUM ”AMBIANCE DE FÊTES” Partie 2

Rikka Shofutai

Création Claire Delort
École “Manako Jafas Paris” (école Ikenobo)
  • Magnolia et iris.

 

Prière (Rumiko style)

Création Yukiko shibuya
École « Manako Jafas Paris » (école Ikenobo)
  • Pandanus, rose de Noël, skimmia, oasis.

 

Rikka shimputai

Création France Lise Laquitaine
École « Manako Jafas Paris » (École Ikenobo)
  • 1 branche  moyenne d’ un poirier mort , 2 sortes de pin, 2 feuilles d’iris d’eau, 1 fougère, 1 fleur de lys.

 

Rêve de rose et d'or

Création Yvelyne Rebeyrotte
École « Manako Jafas Paris » (École Ikenobo)
  • Sapin, eucalyptus séché or rose et protéa cerise.

 

Joyeux (Rumiko style)

Création Yukiko shibuya
École « Manako Jafas Paris » (École Ikenobo)
  • Chatons  Cyclamens, fil en papier japonais, bambous, oasis.

 

Noël 2 (Rumiko style)

Création Catherine Cohen

Manako Jafas Paris (école Ikenobo)
  • Rose, pin, prèle, pomme de pin, phormium,  gypsophile

 

Fantaisie spatiale 1

Création Rumiko Manako
Présidente de Manako Jafas Paris
Présidente de Manako flower academy (Tokyo Japon)

  • pandnus, ornithgaram, feuille d’anthurium, chocolat.

 

Fantaisie spatiale 2

Création Rumiko Manako
Présidente de Manako Jafas Paris
Présidente de Manako flower academy (Tokyo Japon)

  • aspidistra, ranunculus, livingstonia, chocolat.

Nouvel an

Création Catherine Cohen
Manako Jafas Paris (école Ikenobo)

  • Orchidée, pin, Ilex,  Galax

Shoka Shimputai (Ikebana)

Création Nicole Contencin
Manako Jafas Paris (école Ikenobo)

  • branche d’aubépine, dahlias et branche de camélia.

Jiyuka (Ikebana)

Création Hélène Christophe
Manako Jafas Paris (école Ikenobo)

  • Cep de vigne, nandina rouge et vert, gypsophile.

Heart from Japan to Paris

Création Rumiko Manako
Présidente de Manako Jafas Paris
Présidente de Manako flower academy (Tokyo Japon)

  • cyclamen/ leaf of narcissus / T-grass

Rikkacho fresh

Création Yukiko Shibuya
Manako Jafas Paris (école Ikenobo)

  • Dahlia, sorbus, ruscus, Chrysanthèmes, feuille de camélia, pandanus, Oasis.

Rikka shofutai (Ikebana)

Création Masuko Naruse
Manako Jafas Paris (école Ikenobo)

  • Arum, F d’iris, Spirées, Fougère, Veronica, Hosta.

L’hiver : Shoka Issuike

Création Masuko Naruse
Manako Jafas Paris (école Ikenobo)

  • Narcisse.

Dream of Spring

Création Karine Berthet
Shoka Shofutai Sanshu Iké Hongatte
École Manako Jafas Paris

  • Symphoricarpos, Mimosas, Dalhia.

Jiyuka (Ikebana)

Création Christine Safir
Manako Jafas Paris (école Ikenobo)
  • Branche de cèdre, poinsetta, roses de Noël.

Noël (Rumiko style)

Création Dominique MOREAUX

Manako Jafas Paris (école Ikenobo)
  • fleurs d’anthurium et sabot de vénus (Paphiopedilum) 
  • tiges d’ aspidistra elatior et papyrus (Cyperus) 
  • feuillage de pin (Pinus).

Hiver (Rumiko style)

Création Sato Faba
Manako Jafas Paris (école Ikenobo)

  • T-grass, camélia, cyclamen.

Shoka Shimputai

Création Gisèle Gaubert
École Manako Jafas Paris (Ikenobo)

  • Amaryllis, feuille aspidistra, graminées argentées.

Jiyuka (ikebana)

Création Annie Heuel
Manako Jafas Paris (école Ikenobo)

  • Tulipes rouges et bruyère.

Rikka Shofutai

Création Claire Delort
Manako Jafas Paris (école Ikenobo)

  • Magnolia, iris, skimmia, pivoines.

[CNJP 2020] Remise des prix du Concours National des Jardins Potagers

La remise des prix du Concours National des Jardins Potagers

Malheureusement pour cette année, la situation de crise sanitaire ne nous permet pas d’envisager cette 20e cérémonie de remise des prix «physiquement» comme les années précédentes. Nous avons donc décidé d’organiser cette cérémonie «EN LIGNE» (support ZOOM). L’équipe du jury se retrouvera sur la scène du grand auditorium de la SNHF, et vous serez avec nous virtuellement, derrière l’écran de votre ordinateur.

Le palmarès vous sera dévoilé. Vous découvrirez en images les plus beaux jardins de l’année ainsi que les commentaires et les analyses de nos invités.

Nous vous ferons parvenir tous les éléments pour vous connecter quelques jours avant le 10 mars. Sachez aussi que comme chaque année, un diaporama des jardins sera présenté, et un petit texte pour chacun sera lu en direct.

Remise des prix le mercredi 10 mars 2021 de 11h à 13h

Le bonheur est au jardin, Permaculture, le plus court chemin vers la nature

Nous avons le plaisir de relayer l’actualité de notre partenaire Terre vivante.

Le bonheur est au jardin, Permaculture, le plus court chemin vers la nature

Pour un nombre croissant d’individus, le bonheur consiste très simplement à créer un jardin nourricier. Au-delà de l’autosuffisance, jardiner est un moyen de se réapproprier son existence.

En s’appuyant sur la permaculture, ce livre incite à observer la nature afin de s’y insérer le plus harmonieusement possible, et à jardiner avec – et non pas contre – le soleil, la pluie, le vent, le sol vivant, les plantes sauvages, les animaux…

Un beau livre richement illustré, qui ouvre une démarche résolument tournée vers l’avenir pour un mode de vie durable et résilient.

 Carine Mayo est journaliste spécialisée dans l’environnement et déjà auteure de plusieurs ouvrages sur l’écologie et la permaculture.

176 pages – 23 € – éd. Terre vivante

Plus d’informations

En librairies, jardineries, magasins bio et sur www.terrevivante.org

Contact : Scop Terre vivante – 169 ch. de Raud – Domaine de Raud – 38710 Mens – www.terrevivante.org

[JI2021 EN LIGNE] LES PETITS FRUITS ROUGES REVISITÉS, RéSUMés

La SNHF vous propose de revisiter toutes ces espèces pour mettre à jour les connaissances, être informé des progrès faits sur les plus classiques d’entre elles, les apprécier sous l’angle de la diversité et connaitre leurs qualités nutritionnelles lors de 3 webinaires programmés les 8 ,15 et 22 Mars de 14h30 à 17h.

Lundi 8 mars 2021, La diversité des fraisiers

  • Le fraisier, un dilemme Cornélien : produire des fruits ou des stolons par Béatrice Denoyes, Ingénieur INRAE ;
  • La création de variétés de fraise, par Aurélie Petit, Ingénieure, INVENIO ;
  • Culture in vitro et certification des plants commerciaux par Justine Perrotte, Responsable du laboratoire de micropropagation, INVENIO.

> Inscription webinaire #1

Le fraisier, un dilemme Cornélien :
produire des fruits ou des stolons

par Béatrice Denoyes, Ingénieur INRAE

Troisième culture fruitière en France en termes de chiffre d’affaires, la fraise constitue un enjeu économique majeur avec 30000 emplois à taux plein, directs et indirects (source : GIE Fruits et Légumes de Nouvelle Aquitaine). Le fraisier est une plante herbacées pérenne. Il est capable de se reproduire de manière sexuée, via la floraison, et de manière asexuée, via la production de stolons.

Ces deux modes de reproduction présentent un intérêt agronomique : la reproduction sexuée contrôle le rendement en fruits et la reproduction asexuée permet la multiplication des variétés. Ces deux modes de reproduction sont en compétition et cette compétition se fait notamment au niveau du méristème axillaire (MAx), qui peut devenir soit un nouvel axe pouvant se terminer par une inflorescence, soit un stolon ou soit rester latent.

Comprendre comment est régulée la balance entre reproduction sexuée (production de fruit) et asexuée (production de plants) est un enjeu essentiel pour mieux maitriser le rendement en fruits et en plants chez le fraisier. Le contrôle génétique de cette balance commence à être mieux compris et l’analyse de l’architecture du plant offre des perspectives pour les expérimentateurs et les sélectionneurs.

La création de variétés de fraise

par Aurélie Petit, Ingénieure, INVENIO

Depuis la domestication du fraisier, il existe des milliers de variétés de fraise dans le monde mais seule une dizaine est actuellement produite en France. Pourquoi et comment créer des variétés de fraise de nos jours ?

Dans une première partie, un bref historique du fraisier permettra de mieux comprendre l’origine et la complexité du fraisier cultivé Fragaria x ananassa. Puis, la principale méthode de création de variétés de fraise sera détaillée. Enfin, quelques outils génétiques afin de faciliter et d’accélérer la création variétale seront présentés.

1. Historique du fraisier

  • Les espèces de fraisier,
  • L’origine du fraisier cultivé, espèce octoploïde.

2. Création variétale Fraise

  • Quelques chiffres du marché de la fraise en France,
  • Le fraisier cultivé : plante monoïque, allogame, hétérozygote et sensible à l’environnement,
  • La création par sélection massale,
  • Les principaux critères de sélection,
  • Exemple de schéma de sélection : la création variétale Fraise à INVENIO au service des producteurs français.

3. Les outils génétiques en appui à la création variétale Fraise

  • Les outils génétiques disponibles chez le fraisier,
  • La Sélection Assistée par Marqueurs moléculaires (SAM),
  • La sélection génomique,
  • Les empreintes génétiques pour la traçabilité des variétés.

Culture in vitro et certification
des plants commerciaux
 

par Justine Perrotte, Responsable du laboratoire de micropropagation, INVENIO.

La culture in vitro est utilisée de façon industrielle depuis une cinquantaine d’année en France pour la production commerciale de plant de base pour les pépiniéristes. Cela fait du fraisier une des premières espèces pour laquelle ce développement a eu lieu.

La culture in vitro du fraisier a permis de répondre très efficacement à des problématiques croissantes de pression de maladie notamment virale par le développement du prélèvement de méristème et de la thermothérapie.

Mais le développement rapide des techniques de culture in vitro et la demande croissante en plants ont aussi conduit à l’observation de problèmes physiologiques chez certain plants issus de la micropropagation. Cette constatation et l’enjeu économique que cela représentait a conduit les acteurs de l’époque à mettre en place une certification pour la production des plants de fraisier dans plusieurs pays d’Europe. Cette certification permettant de contrôler les étapes de la production, du maintien en passant par la culture in vitro jusqu’à la pépinière et la production de plants commerciaux.

En 2020 en France un nouveau Règlement technique général de la production et du contrôle en vue de la certification des semences et des plants et son annexe Règlement technique de la production et du contrôle des plants certifiés de fraisiers ont été homologués pour entrer dans le cadre des règlementations européennes en vigueur concernant la protection phytosanitaire des végétaux (RSV) et la production certifiée des plants fruitiers. Aujourd’hui la certification est donc européenne et non plus nationale.

Dans cet exposé, un historique de la culture in vitro du fraisier sera présenté ainsi que les différentes étapes de la micropropagation conduisant à la production de plants certifiés. Puis un point sera fait sur le système de certification des plants et ses implications sur l’organisation de la production de plants en France.

Lundi 15 mars 2021, Les buissonnants et les grimpants

  • La production de petits fruits en France : un marché sans précédent et des enjeux techniques croissants par Anne Duval-Chaboussou, Ingénieur de recherche – Responsable national Petits Fruits CTIFL ;
  • Mûrier x Framboisier = Tayberry : tendances actuelles et apport des biotechnologies par Clémentine Montier, Responsable R&D pre-breeding et biotechnologies Darbonne Pépinière – Planasa ;
  • Les myrtilliers : culture, diversité variétale par Mathieu Billotte, Multibaies.

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La production de petits fruits en France : un marché sans précédent et des enjeux techniques croissants

par Anne Duval-Chaboussou, Ingénieur de recherche – Responsable national Petits Fruits CTIFL

Un fruit nature, un fruit santé, gourmand, croquant, tels sont les critères plébiscités par les consommateurs de petits fruits dans une étude réalisée en février 2018 par le CTIFL. Ces caractéristiques propres aux petits fruits expliquent le développement exponentiel de leur consommation : les ménages français (en particulier les ménages jeunes) ont accru de 20 % leurs achats de framboise fraiche entre 2005 et 2014 et au même rythme au cours des quatre dernières années. Depuis quatre ans, les importations de framboises ont augmenté de plus de 60 % ; tandis que celles de myrtilles de plus de 300 % sur dix ans.

Cependant, sur les dix dernières années, la production française moyenne est restée stable : autour de 7000 tonnes pour le cassis, 4 000 t pour la framboise, 1 500 t pour la groseille et 1 000 t pour la myrtille L’augmentation de la consommation profite largement aux pays tiers tels que la Pologne, le Portugal ou l’Espagne mais aussi aux pays hors Union européenne tels que le Maroc, la Serbie, le Chili et le Mexique.

Néanmoins, les metteurs en marché de fruits frais et fruits transformés recherchent des fruits français, pour cela les filières petits fruits cherchent à se structurer et à répondre aux problématiques techniques majeures que sont la disponibilité en variétés adaptées aux différents marchés et conditions pédo-climatiques français, la gestion des adventices et la gestion des ravageurs sans (ou avec peu) de produits phytosanitaires.

Mûrier x Framboisier = Tayberry
Tendances actuelles et apport des biotechnologies

par Clémentine Montier, Responsable R&D pre-breeding et biotechnologies Darbonne Pépinière – Planasa

Composé de douze sous-genres, le genre Rubus contient un large spectre d’espèces sauvages. Les cultures les plus importantes économiquement sont celles de la mûre (R. sous-genre Rubus) et des framboises rouges et noires (R. idaeus L. et R. occidentalis L., sous-genre Idaeobatus). La filiation des plantes issues de l’hybridation entre ces espèces, nommées Tayberries ou Mûroises, est souvent très complexe.

Constitués de nombreuses petites drupes, ces fruits rouges de grandes valeurs sont recherchés pour leurs saveurs, leurs attraits visuels, mais aussi leurs bienfaits pour la santé. Avec une réputation de superaliments du fait de leurs richesses en composés antioxydants, les ventes de fruits rouges ont augmenté régulièrement au cours des dix dernières années et vont continuer de croître à l’avenir. Leurs productions se développent dans le monde entier, poussées par la demande accrue des consommateurs pour des produits sains et savoureux, produits localement et dans le respect de l’environnement.

Pour faire face au changement climatique, il existe aujourd’hui un certain nombre de programmes de sélection Rubus à l’échelle mondiale qui s’efforcent continuellement d’améliorer la qualité des plants, de leurs fruits, de leurs productions, ainsi que les systèmes de récoltes. Cependant, les sélectionneurs sont confrontés à de nombreux défis du fait de la nature polyploïde de nombreux cultivars et du manque de diversité génétique. L’enrichissement des ressources génétiques et génomiques du genre Rubus est aujourd’hui devenu nécessaire afin d’identifier les régions des génomes associées aux caractères d’intérêts recherchés et faciliter la sélection de cultivars améliorés. Bien qu’à leurs balbutiements, l’utilisation des biotechnologies comme levier pour augmenter la diversité génétique, mais aussi favoriser les croisements et hybridations entre espèces, offre de belles perspectives quant à la sélection de nouvelles variétés qui répondront aux besoins des producteurs et aux attentes des consommateurs.

Cultiver des myrtilliers au jardin

par Mathieu Billotte, Multibaies.

La culture de myrtilliers peut être très appréciée au jardin. Il est possible de récolter des baies fraîches pour les consommer, les transformer en tartes et autres desserts, ou les congeler. La saison de fructification des myrtilliers s’étend de la fin juin à septembre, selon le cultivar.

Les myrtilliers sont des arbustes à feuilles caduques d’une hauteur de 1,5 à 3 m lorsqu’ils sont adultes. Ils sont attrayants comme ornementaux, avec une profusion de fleurs blanches ou roses au printemps et un feuillage coloré en Automne. Les plantes peuvent être cultivées en rangées, en haies, ou en isolées. Des cultivars nains et demi-nains sont disponibles pour la culture dans des containeurs.

Les myrtilliers ont besoin d’un endroit ensoleillé pour se développer. Évitez les zones entourées d’arbres et favorisez une bonne circulation de l’air pour limiter le développement de maladies.

Les myrtilliers requièrent des sols très spécifiques. Les plantes poussent mieux dans des sols bien drainés, légers et sablonneux, riches en matière organique avec un pH compris entre 4,5 et 5,5.

Évitez de planter sur des sols lourds où les racines peuvent asphyxier.

La faible croissance des plantes résultant d’un pH du sol trop élevé est le problème le plus fréquent de la culture des myrtilliers dans un jardin. Les plantes ont alors des feuilles jaunes avec des veines vertes (Figure 1).

Figure 1. Feuillage jaune causé par un sol à pH élevé.

Il est possible de modifier les sols qui ne conviennent pas et de les rendre adaptés à la production de myrtilles.

Il est conseillé de planter plusieurs cultivars. Bien que la plupart des cultivars de myrtilliers soient auto-fertiles, la pollinisation croisée produit de plus grosses baies. En outre, la période de récolte se trouve allongée avec la récolte de variétés différentes. La période de floraison se chevauche suffisamment entre les différentes variétés pour assurer la pollinisation croisée.

Préparation du sol

Les myrtilliers ont besoin d’un sol acide, d’une teneur relativement élevée en matière organique et d’un bon drainage.

Il est préférable de regrouper les plantes en rangées plutôt que les disperser dans le jardin. Les meilleurs résultats sont obtenus en préparant une tranchée plutôt qu’en creusant des trous pour chaque plante.

Pour la plupart des sols, le pH doit être rendu plus acide. Le pH du sol doit être testé un an avant la plantation parce que l’acidification, si nécessaire, prend plus de 6 mois.

  • Si le pH se situe entre 5,7 et 6,5, acidifiez le sol en ajoutant du soufre élémentaire (S) finement moulu avant la plantation. La quantité de S nécessaire dépend du pH du sol

Les sols plus lourds peuvent nécessiter plus de S pour une quantité similaire d’acidification.

  • Si le pH d’un sol est supérieur à 6,5, il n’est généralement pas possible de l’acidifier suffisamment pour cultiver des myrtilliers.
  • Si le pH du sol est inférieur à 4,0, il faut incorporer du calcaire dolomitique finement moulu pour l’augmenter.

Avant la plantation, il faut incorporer de la matière organique, comme la sciure de bois ou l’écorce de sapin douglas, pour améliorer l’aération et le drainage. Le compost de jardin n’est généralement pas assez acide.

Bien que les myrtilliers aient besoin d’humidité, elles ne tolèrent pas un mauvais drainage.

Il est possible de cultiver des myrtilliers en containeurs. Ceux-ci doivent être adaptés à la taille de la plante. Un bon mélange de plantation se compose d’environ 80 pour cent d’écorce de sapin, 10 pour cent de mousse de tourbe, et 10 pour cent de perlite.

Plantation

  • Plantez des plantes saines de 2 ans cultivées en container en octobre ou en mars, avril. Espacez les plantes de 1,5 à 2m sur la rangée et les rangées de 2 à 3 mètres
  • Arrosez bien après la plantation.  Rabattez toutes les branches d’environ 30 à 40 %
  • Lors de la plantation taillez les boutons floraux, il ne faut pas laisser les plantes produire des fruits la première saison.

Les jeunes plantes nécessitent peu d’élagage pendant les 2 ou 3 premières années mais il est important de limiter la production de fruits pendant cette période.

Les myrtilliers poussent mieux lorsqu’ils sont paillés. Le paillis maintient le sol au frais, conserve l’humidité, ajoute de la matière organique au sol, améliore la structure et aide à lutter contre les herbes indésirables.

  • Après la plantation, appliquer un paillis de sciure de douglas ou d’écorce à une profondeur de 8 à 10 cm.

À la fin d’avril de l’année de plantation, appliquer de l’engrais azoté sous forme d’ammonium et recommencer au début du mois de Juin et à la fin du mois de Juillet.

Les myrtilliers ont des racines peu profondes, ils sont sensibles à la sécheresse. Un apport d’eau est essentiel à une croissance optimale. Il est possible d’utiliser une goutte à goutte pour optimiser l’apport.

Après la troisième année, tailler les myrtilliers chaque hiver de janvier à début mars, lorsque les plantes sont en dormance.

Les principaux objectifs de l’élagage sont de promouvoir la croissance de bois fort et neuf et de maintenir une bonne production fruitée.

Fertilisez régulièrement et ajoutez du paillis.

Parasites

De nombreuses espèces d’oiseaux se nourrissent de myrtilles et peuvent manger toutes les baies s’il n’y a pas de contrôle.

La méthode la plus efficace est de poser un filet en plastique léger.

En général, les insectes et les maladies ne sont pas un gros problème pour les myrtilliers mais des maladies peuvent survenir :

  • Botrytis qui tue les boutons à fleurs,
  • Pseudomonas mildiou bactérien qui fait mourir le bois d’un an en hiver,
  • L’Anthracnose provoque des baies en momies, et l’Alternaria la pourriture du fruit,

Les insectes nuisibles sont les charançons des racines.

Lundi 22 mars 2021, Diversification et qualités nutritionnelles

  • La diversification des espèces à petits fruits par Frédéric Lantin, Ribanjou ;
  • Les kiwis et leur diversité par François Lafitte, Président du groupe coopératif SCAAP KKIWIFRUIT/PRIMLAND, membre de l’académie d’Agriculture de France ;
  • Les qualités nutritionnelles des petits fruits par Marie Josèphe Amiot Carlin, Directrice de recherche, Département Alimentation Humaine, INRAE.

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Diversité spécifique, variétale et physiologique des petits fruits et spécialement des Ribes

 par Frédéric Lantin, Ribanjou

Depuis que je me souvienne, j’ai toujours été entouré d’arbustes à baies comestibles. Consommées fraiches à la belle saison de juin à fin octobre mais aussi en compotes, confitures, jus et pâtisseries pour en profiter toute l’année. J’ai pu apprécier la diversité des formes des couleurs et surtout des saveurs et arômes subtiles variables d’un cultivar à l’autre. J’ai aussi découvert le spectacle de la diversité des espèces abritées et nourries par ce monde miniature.  Avec le temps j’ai pris conscience de la fragilité de ces équilibres, constaté la rapidité avec laquelle l’homme pouvait détruire sous prétexte de progrès ou de profit. J’ai donc pris le parti de partager et transmettre à mon tour cette passion pour les petits fruits, initiée par mon père.

La collection d’arbres et arbustes à baies comestibles que nous proposons à Ribanjou se décline en une cinquantaine d’espèces et près de 240 cultivars différents et n’est surtout pas exhaustive. Ce panel de plantes, grimpantes ou arbustives, persistantes ou caduques, acidophiles ou calcicoles doit permettre à tout jardinier en herbe le plaisir irremplaçable du fruit juste cueilli au mieux de sa maturité. Framboises, fraises, cassis, groseilles, myrtilles mais aussi amélanches, sureaux, sorbiers, goyaviers du Brésil, myrtes, fuchsias… Sur un balcon en ville, un jardin en bord de mer ou à la montagne il y a forcément un petit fruit qui s’adapte.

A chacun sa méthode, le jardinier méticuleux pourra prendre soin, palisser, tailler, structurer des variétés sélectionnées au fil du temps pour une production de fruits plus gros et plus abondants. L’exemple du travail de sélection des Ribes permet de comprendre la variabilité intrinsèque d’une espèce et notre influence sur son évolution. Espèce d’origine continentale progressivement acclimatée aux régions plus océaniques et à l’évolution du climat. Les caractéristiques de faibles besoins en froid, d’auto fertilité et de résistance aux maladies, génétiquement disséminées au sein de l’espèce ou d’espèces voisines, ont été acquises sélectionnées par le biais de croisement dirigés consécutif à un long travail d’observation de la diversité présente, d’où l’intérêt et la nécessité de la conserver au mieux. C’est tout l’avenir de l’espèce qui est en jeux face au modifications constante de l’environnement.

L’amateur de forêt jardin ou de nature plus authentique choisira des espèces bocagères moins sélectionnées et souvent plus rustiques. Associées entre elles en haies fruitières ou disséminées dans des massifs, elles abritent progressivement une faune très diversifiée, riche en auxiliaires précieux pour le maintien de l’équilibre sanitaire des cultures avoisinantes. A notre époque où très souvent la survie d’une espèce est conditionnée par sa capacité à servir directement l’homme, il est très important et urgent de promouvoir ces espèces, favoriser toute initiative de végétalisation les plus variées possible. Cet univers des baies comestibles riche et évolutif répond parfaitement à ce projet.

 

Prunus Tomentosa (ragouminier)

Ribes-nigrum-Arno

Actinidia Arguta

par François Lafitte, Président du groupe coopératif SCAAP KKIWIFRUIT/PRIMLAND, membre de l’académie d’Agriculture de France (20/02/2021)

Le genre ACTINIDIA est présent naturellement de manière très large dans la partie Est de l’Asie. Le plus grand nombre de taxons se retrouve dans le sud-ouest et la partie centrale de la Chine. 76 espèces et approximativement 125 taxons sont inventoriés. Il reste des imprécisions sur la classification. C’est une liane qui vit en sous-bois et se développe dans les forêts natives de Chine, et de Corée.

L’Actinidia Arguta est un cultivar qui fait partie des espèces domestiquées depuis le siècle dernier grâce aux améliorations variétales de pépiniéristes et centres de recherche chinois, néozélandais japonais, coréen, roumain et russe, cette plante est connue pour ses fruits présents dans les magasins de fruits et légumes.

C’est une plante dioïque qui est cultivé en Europe et en France depuis les années 80. Les premières productions françaises furent développées en Périgord par Daniel Gelin qui donna le nom de « kiwaï » au fruit. Cependant ce fruit ne connut qu’un faible succès commercial compte-tenu de la faible tenue qualitative en post-récolte. Les variétés présentes à cette époque sont dans le domaine libre, produisent un fruit ovoïde, de 10 à 15 grammes, et à peau verte et lisse. Certaines variétés actinidia arguta var. purpurea ont une peau qui peut devenir pourpre à maturité.

La pulpe du fruit est similaire à celui de l’actinidia deliciosa connu par la variété Hayward. C’est une pulpe verte avec un cœur blanc autour duquel sont disposés les graines. Le taux brix des fruits peut atteindre 18/20° à maturité. C’est un fruit climatérique qui doit être passé sous basse température pour obtenir l’hydrolyse des amidons et la maturité optimale. La conservation du fruit est très variable suivant les variétés et peut aller de 10 jours à 3 mois suivant les conditions.

Le développement des cultures d’actinidia Arguta s’est réalisé depuis 2009 en France avec 60 hectares de cultivar Hortgem (variété Tahi et Rua), ainsi qu’en Italie (Piémont, 80 hectares) et au Portugal (Nord Guimarães, 80 hectares). Ces variétés ont été développées par le centre néozélandais Plant and Food Research, et un contrat de sous licence avec la société PRIMLAND a permis le développement commercial de ce fruit à l’échelle du marché européen.

A ce jour, plus de 20 millions de barquettes de 125 grammes ont été vendues en Europe, principalement en Allemagne et pays scandinaves. Les récoltes s’étalent du 10 aout au 30 septembre suivant les terroirs et variétés. La conservation des fruits s’organise en chambre froide à +2°C et permet d’étaler les ventes d’Aout à Novembre de chaque année. Les fruits de ces variétés Hortgem sont vendues sous la marque NERGI, pour être différenciés des fruits provenant des autres variétés.

En dehors de cette démarche, les producteurs belges ont développé environ 30 hectares en Flandre en relation avec l’Université de Levin (obtenteur de nouvelles variétés). Les productions sont aléatoires suivant les conditions climatiques et les ventes se réalisent en Belgique et Allemagne.

Il existe des productions de variétés Issa, Genova et autres dans le nord de l’Italie (Haut Adige), avec un développement des ventes en frais pour le marché italien.

Il existe des productions conséquentes en Nouvelles Zélande, Chili, Corée, Japon et Chine. Les cultivars locaux permettent un développement des ventes localement.

La fragilité des fruits et la faible conservation permet un développement des ventes mais avec une contrainte de logistique pour l’accès au marché (rapidité et maintien fraicheur en magasin).

Ce fruit commence à se faire connaitre auprès du public. C’est un fruit riche en vitamine C (80 mgr par 100 gr de fruit) et oligoéléments. Il est facile à consommer et convient en consommation nomade. Ce fruit est un segment de marché du Kiwi fruits et il commence à se faire connaitre en Europe comme mini kiwi ou baby kiwi.

Ci-dessous : photos de vergers en France , des photos d’emballages de fruits et des ventes en linéaires et animation en magasin pour NERGI

Les qualités nutritionnelles des petits fruits 

par Marie Josèphe Amiot-Carlin, Directrice de recherche, Département Alimentation Humaine, INRAE UMR MoISA (Montpellier Interdisciplinary research center on Sustainable Agri-food systems. Social and Nutritional Sciences) Montpellier Université, CIRAD, CIHEAM-IAMM, INRAE, IRD, Institut Agro Campus la Gaillarde, 2 place Pierre Viala, 34060 Montpellier Cedex 2

Les petits fruits (généralement appelés « baies » ou « berries » dans la littérature scientifique) ont été largement étudiés pour leurs effets sur la santé humaine, ce qui a été principalement attribué à leurs profils nutritionnels d’intérêt pour leur richesse en fibres, vitamines C et B9, minéraux et polyphénols. Les contenus en ces (micro)nutriments sont différents d’une espèce à l’autre, et les études des effets sur la santé de ces baies entières par rapport à celles des composés pris individuellement sont en nette croissance, en raison des synergies potentielles entre les composés bioactifs et l’effet matrice des fruits.

Cassis, cranberry (canneberge) et mure sont une source importante de fibres (un peu plus de 5 g pour 100 g de fruits frais). Le cassis est très riche en vitamine C (180 mg  pour 100 g de cassis frais, soit 2,25 fois le besoin nutritionnel moyen journalier). La fraise et la framboise sont riches en folates (vitamine B9) avec respectivement 99 et 38 µg pour 100 g de fruits frais, le besoin nutritionnel moyen étant de 250 µg par jour. Comme tous les autres fruits, ces baies apportent une diversité de minéraux : phosphore, potassium, calcium, fer, magnésium… L’intérêt en santé de ces baies a été mis en avant pour leurs apports en polyphénols, mettant l’accent surtout sur les anthocyanes contribuant à leur coloration de rouge orangé à violet. La faible absorption intestinale et la forte métabolisation de ces polyphénols, largement décrite dans la littérature, a conduit à l’hypothèse que les métabolites formés pourraient agir comme des molécules « signal » c’est-à-dire sur l’expression de nos gènes impliqués dans les facteurs cardio-métaboliques : tension artérielle, dyslipidémie, insulino-résistance, inflammation, dysfonctionnement endothélial. Des études cliniques soutiennent les effets bénéfiques de ces petits fruits rouges sous forme de jus pour un maintien de la santé cardiovasculaire. La richesse en composés antioxydants, dont les polyphénols, a été mise en évidence dans deux « super fruits », la baie de goji et la grenade, et a été associée à leurs effets bénéfiques sur la santé via leurs fonctionnalités : antioxydante, anti-inflammatoire, antimicrobienne, antimutagénique, neuroprotectrice. Une grande quantité de polyphénols ingérées via ces baies atteignent le colon et sont métabolisées en molécules plus petites. Ces polyphénols et leurs métabolites peuvent moduler ainsi notre microbiote intestinal. L’effet prébiotique potentiel des baies a été rapporté dans plusieurs études mettant en avant leurs impacts favorables sur la croissance des bactéries bénéfiques : Bifidobacterium, Lactobacillus et Akkermansia.

A côté de ces baies, le  kiwi est un fruit intéressant pour sa richesse en vitamine C et également son éventail d’autres (micro)nutriments, fibres, potassium, vitamine E et folates, des phytomicronutriments antioxydants et des enzymes. La contribution du kiwi à la santé digestive a fait l’objet d’une attention particulière en raison d’un nombre croissant de preuves via des études cliniques. Il y a plusieurs mécanismes d’action plausibles susceptibles d’agir, comprenant celle des fibres, mais aussi la présence d’actinidine, une enzyme protéolytique naturelle unique au kiwi qui décompose les protéines et facilite la digestion gastrique et iléale.

[JI2021 en ligne] Les petits fruits rouges revisités, une série de webinaires en mars

L’Assemblée générale des Nations Unies a déclaré  2021 Année internationale des fruits et des légumes. La FAO est l’organisme chef de file de cette manifestation qui s’inscrit dans la Décennie des Nations Unies pour l’agriculture familiale (2019-2028) :

« La diversité, en particulier celle des fruits et légumes, est bonne pour la santé, pour l’environnement, et pour soutenir les moyens de subsistance de certains d’entre nous, c’est pourquoi il est temps d’exploiter toutes nos ressources alimentaires et de les mettre en avant ! Et 2021, qui a été proclamée Année internationale des fruits et des légumes, nous en donne l’occasion. L’Organisation des Nations Unies a décidé qu’elle serait consacrée à mettre en avant la valeur nutritionnelle et les bienfaits des fruits et légumes pour la santé, à promouvoir les régimes alimentaires et les modes de vie diversifiés, équilibrés et sains, et à réduire les pertes et gaspillages de nourriture, notamment des aliments périssables » (extrait du document FAO : le meilleur dans les fruits : leur diversité).

C’est dans ce cadre que la SNHF vous propose 3 webinaires sur le thème « Les petits fruits rouges revisités »

Fruits frais, confitures, tartes : combien de souvenirs d’enfance se cachent derrière les fraises, les framboises, les cassis et groseilles des jardins de nos grands-parents ?

Ces « fruits rouges » vendus avec parcimonie sur les étals des commerçants sont souvent très productifs au regard de la faible surface occupée dans les jardins, et constituent un apport non négligeable de fruits frais de mai à Octobre, avec une richesse très appréciable en micronutriments. Si leur durée de conservation en frais est limitée, à l’état congelé ou transformé, ils peuvent être consommés toute l’année.

Ces petits fruits, souvent rouges mais pas uniquement, sont aujourd’hui très en vogue et bien présents dans les jardins d’amateurs, voire sur les balcons. De culture facile pour la plupart, ils demandent peu d’entretien, encore faut-il savoir quelle variété choisir, dans quel sol les installer, comment maintenir leur état nutritionnel, comment les tailler.

Par ailleurs bon nombre de nouvelles espèces font leur apparition dans les pépinières et les jardineries : du chèvrefeuille baie de mai au fuchsia royal en passant par le goji, quelles sont-elles ? Quels sont leurs exigences climatiques et leurs modes de culture ? Si la tentation est grande de toutes les essayer, il est préférable d’être bien informé pour bien les cultiver et savoir utiliser leurs fruits.

La SNHF vous propose de revisiter toutes ces espèces pour mettre à jour les connaissances, être informé des progrès faits sur les plus classiques d’entre elles, les apprécier sous l’angle de la diversité et connaitre leurs qualités nutritionnelles lors de 3 webinaires programmés les 8 ,15 et 22 Mars de 14h30 à 17h.

Lundi 8 mars 2021, La diversité des fraisiers

  • Le fraisier, un dilemme Cornélien : produire des fruits ou des stolons par Béatrice Denoyes, Ingénieur INRAE ;
  • La création de variétés de fraise, par Aurélie Petit, Ingénieure, INVENIO ;
  • Culture in vitro et certification des plants commerciaux par Justine Perrotte, Responsable du laboratoire de micropropagation, INVENIO.

> Les résumés des conférences

Lundi 15 mars 2021, Les buissonnants et les grimpants

  • La production de petits fruits en France : un marché sans précédent et des enjeux techniques croissants par Anne Duval-Chaboussou, Ingénieur de recherche – Responsable national Petits Fruits CTIFL ;
  • Mûrier x Framboisier = Tayberry : tendances actuelles et apport des biotechnologies par Clémentine Montier, Responsable R&D pre-breeding et biotechnologies Darbonne Pépinière – Planasa ;
  • Les myrtilliers : culture, diversité variétale par Mathieu Billotte, Multibaies.

> Les résumés des conférences

Lundi 22 mars 2021, Diversification et qualités nutritionnelles

  • La diversification des espèces à petits fruits par Frédéric Lantin, Ribanjou ;
  • Les kiwis et leur diversité par François Lafitte, Président du groupe coopératif SCAAP KKIWIFRUIT/PRIMLAND, membre de l’académie d’Agriculture de France ;
  • Les qualités nutritionnelles des petits fruits par Marie Josèphe Amiot Carlin, Directrice de recherche, Département Alimentation Humaine, INRAE.

> Les résumés des conférences

[Lettre d’information] Adhésion et élection 2021

Lettre d’information

Spéciale adhésion et élection 2021
Mars

Cher(e)s adhérent(e)s, Cher(e)s ami(e)s,

Qui pouvait imaginer une année 2020 aussi imprévisible, aussi perturbante ? Cependant, face à la crise sanitaire, les bénévoles et les personnels de la SNHF n’ont pas baissé les bras. Bien au contraire, nous nous sommes attachés à ne pas considérer uniquement les obstacles, mais bien la manière de les contourner.

Je tiens à saluer le mérite de nos membres actifs qui ont su s’adapter afin d’assurer la continuité de nos principales actions, grâce notamment au remplacement des réunions en présentiel par des visioconférences. Nos salariés ont tous été maintenus à leur poste, en alternant présence au bureau et télétravail. Nous n’avons pas fait appel au dispositif d’activité partielle. Pendant toute cette période, nous avons pu notamment assurer :

En abordant cette nouvelle année, nous espérions tous l’arrivée de jours meilleurs en pensant à une reprise progressive de nos activités habituelles sur le terrain : les visites de jardins, les fêtes des plantes, les voyages horticoles… Malheureusement, l’actualité nous annonce une dégradation de la situation sanitaire avec d’éventuels reconfinements.

C’est dans ce contexte très particulier que nous vous adressons l’appel des cotisations de la SNHF pour l’année 2021, dont les tarifs restent inchangés.

Plus que jamais, la SNHF a besoin de votre adhésion. Au-delà même de la question purement financière, votre adhésion sera une preuve de confiance, une marque de soutien, l’affirmation du sentiment d’appartenance à une cause qui nous est commune.

Au nom de toutes celles et ceux qui se dévouent au quotidien pour le rayonnement de la SNHF, je vous remercie chaleureusement pour votre fidélité.

Dominique DOUARD, président de la SNHF

Cotisation pour 2021

Nous vous invitons à renouveler au plus tôt votre adhésion par le biais de la plateforme de cotisation en ligne de la SNHF ou en nous retournant le traditionnel bulletin d’adhésion papier.

Merci de nous fournir, lors de votre l’adhésion une adresse mail valide et utilisée et de ne pas vous désabonner de notre lettre d’information afin de recevoir toutes les informations importantes relatives à votre adhésion et à l’élection 2021.

Election 2021, mode d’emploi

Le jeudi 20 mai prochain, se tiendra en ligne, l’assemblée générale 2021. Comme tous les trois ans, cette année est une année élective. Tous les adhérents, à jour de leur cotisation, seront invités à élire, par collège, les administrateurs qui les représenteront pour le mandat 2021/2024 et, pour les seuls adhérents du collège 2, à élire les représentants au comité fédérateur.

La procédure retenue pour le scrutin est celle du vote électronique à distance, géré en toute confidentialité, par un organisme indépendant sous le contrôle de la commission électorale prévue par les statuts (article 5-1).

La commission électorale 2021 est composée de Michel CAMBORNAC, rapporteur, Claudine HANTZ et Serge LAMARRE, membres.

  • du 21 mars au 10 avril, dépôt des candidatures,
  • le 15 avril, communication aux adhérents de la liste des candidats accompagnée de leur profession de foi,
  • avant le 24 avril, ELECTION-EUROPE, notre prestataire, vous transmettra par courrier et courriel votre identifiant et votre mot de passe (différents de ceux utilisés sur le site de la SNHF),
  • mercredi 5 mai, ouverture des votes sur le site de notre prestataire. Vous bénéficierez de 15 jours pour voter en ligne, en toute sécurité,
  • mercredi 19 mai au soir, clôture des votes en ligne,
  • jeudi 20 mai, assemblée générale statutaire. Les résultats des élections seront proclamés en ligne.

Une question sur les élections ? election2021@snhf.org