Famille botanique : Fabacées, anciennement légumineuses.
Principaux types : Le genre englobe une cinquantaine d’espèces dont quatre principales: le sophora du Père David (S. davidii, syn: S. viciifolia), le sophora du Japon (S. japonica) et S. microphylla (syn: Edwardsia microphylla), en plus de S. tetraptera.
Utilisations : Convient uniquement aux grands jardins en raison de sa haute taille.
DESCRIPTION
Origine : Nouvelle-Zélande où il se fait appeler kowhai, terme qui signifie « jaune », en langue maorie.
Principales caractéristiques : Arbre au port étalé, le sophora à quatre ailes atteint jusqu’à 12 m de haut. Ses feuilles caduques, composées et imparipennées, peuvent dépasser 15 cm de long. Ses fleurs parfumées et mellifères, à la corolle jaune d’or fleurissent en grappes.
Période de floraison : Été.
Rusticité : Frileux, ce sophora demande beaucoup de chaleur, une situation contre un mur semble être son implantation favorite.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile.
Sol : Idéalement riche et profond mais drainé. Les sophoras supportent les sols calcaires mais détestent les terrains gorgés d’eau.
Exposition : Plein soleil.
Semis/ plantation : Les semis s’effectuent en godets sous cloche ou en serre à l’étouffée dès la maturité des graines.
Les boutures à talon sont à placer en pots avec de la chaleur de fond. Protégez ensuite pendant 2 ans les jeunes plants de tout risque de gel.
Pour l’emplacement définitif prévoyez un endroit dégagé, loin de grands arbres, et à l’abri, des embruns salés si vous êtes en bord de mer, ainsi que des courants d’air.
Conduite de culture : Taillez simplement les petites branches et le bois mort en février mars si nécessaire afin de conserver à l’arbre une belle silhouette.
Maladies et parasites courants : Aucune maladie connue à ce jour. Côté parasites, les sophoras sont parfois victimes d’attaques de cochenilles.
Le sophora du Japon peut atteindre 25 m de hauteur. Sandro Bisotti sous licence CC.
Noms latins : Sophora japonica.
Famille botanique : Fabacées, anciennement légumineuses.
Principaux types : Le genre englobe une cinquantaine d’espèces dont quatre principales: S. japonica, le sophora du Père David (S. davidii, syn: S. viciifolia), S. tetraptera et S. microphylla (syn: Edwardsia microphylla).
Utilisations : Du fait de sa taille imposante, cet arbre convient uniquement aux grands terrains.
DESCRIPTION
Origine : Contrairement à son nom, cette espèce provient de Chine, mais aussi de Corée.
Principales caractéristiques : S. japonica est un arbre à feuillage caduc qui peut atteindre 25 m de hauteur. Il existe deux cultivars le ‘Pendula’ aux extrémités retombantes, comme un saule pleureur, et le ‘ Violacea’ à fleurs blanc rose. Très mellifères et parfumées, les fleurs blanc crème, s’épanouissent en grappes.
À noter que le spécimen planté en 1747 par Bernard de Jussieu a presque disparu de l’arboretum de Chèvreloup à Versailles après la tempête de 1999, mais … un rejet pris sur une racine de l’arbre couché au sol a été replanté au même endroit que son aïeul avec succès !
Période de floraison : En été, mais cette espèce ne fleurit guère avant sa trentième année de plantation. Patience, donc…
Rusticité : Lorsqu’ils sont jeunes, les sophoras craignent les grands froids, surtout au début de leur plantation mais passé 4 ou 5 ans, S. japonica supporte l’humidité créée par la neige et résiste aux basses températures jusqu’à -21°C. La floraison n’apparaît pas en cas de gelées tardives en mai ou juin.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile.
Sol : Idéalement riche et profond mais drainé. Les sophoras supportent les sols calcaires mais détestent les terrains gorgés d’eau.
Exposition : Plein soleil.
Semis/ plantation : Les semis s’effectuent en godets sous cloche ou en serre à l’étouffée dès la maturité des graines.
Les boutures à talon sont à placer en pots avec de la chaleur de fond. Protégez ensuite pendant 2 ans les jeunes plants de tout risque de gel.
Pour l’emplacement définitif prévoyez un endroit dégagé, loin de grands arbres, et à l’abri, des embruns salés si vous êtes en bord de mer, ainsi que des courants d’air.
Conduite de culture : Taillez simplement les petites branches et le bois mort en février mars si nécessaire afin de conserver à l’arbre une belle silhouette.
Maladies et parasites courants : Aucune maladie connue à ce jour. Côté parasites, les sophoras sont parfois victimes d’attaques de cochenilles.
Noms latins :Sophora davidii, (syn: s. viciifolia).
Famille botanique : Fabacées, anciennement légumineuses, comme le genêt d’Espagne.
Principaux types : Le genre englobe une cinquantaine d’espèces dont quatre principales: S. tetraptera, S. microphylla (syn: Edwardsia microphylla) et S. japonicaou arbre aux pagodes, en plus de S. davidii,
Utilisations : Du fait de sa petite taille, ce sophora convient bien aux petits jardins.
DESCRIPTION
Origine : Comme son nom l’indique, ce bel arbre fut découvert au XIXe siècle en Chine par le Père David (1826-1900), missionnaire et botaniste renommé.
Principales caractéristiques : De tous les sophoras, celui du Père David, est le plus petit avec une hauteur ne dépassant pas 2,5 m pour une largeur de 3 m avec un port plutôt buissonnant. Ses fleurs blanc crème, colorées de bleu à la base, fleurissent en grappes parfumées et très mellifères.
Période de floraison : Été.
Rusticité : Lorsqu’ils sont jeunes, les sophoras craignent les grands froids, surtout en début de plantation.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile.
Sol : Idéalement riche et profond mais drainé. Les sophoras supportent les sols calcaires mais détestent les terrains gorgés d’eau.
Exposition : Plein soleil.
Semis/ plantation : Les semis s’effectuent en godets sous cloche ou en serre à l’étouffée dès la maturité des graines.
Les boutures à talon sont à placer en pots avec de la chaleur de fond. Protégez ensuite pendant 2 ans les jeunes plants de tout risque de gel.
Pour l’emplacement définitif prévoyez un endroit dégagé, loin de grands arbres, et à l’abri, des embruns salés si vous êtes en bord de mer, ainsi que des courants d’air.
Conduite de culture : Taillez simplement les petites branches et le bois mort en février mars si nécessaire afin de conserver à l’arbre une belle silhouette.
Maladies et parasites courants : Aucune maladie connue à ce jour. Côté parasites, les sophoras sont parfois victimes d’attaques de cochenilles.
Famille botanique : Rosacées comme le pyracantha ou le fraisier.
Utilisations : Comme arbre d’ornement, en isolé sur une pelouse dans les parcs et espaces verts.
DESCRIPTION
Origine : Indigène dans presque toute l’Europe.
Principales caractéristiques : Le sorbier est un arbre à feuilles caduques imparipennées à 9 ou 15 folioles prenant une belle couleur à l’automne. Les inflorescences blanches, d’environ 15 cm de large, à l’odeur parfois désagréable, donnent des fruits rouge orangé dont les oiseleurs se servaient, dans l’Antiquité, pour attirer leurs proies. D’où le nom de ce bel arbuste.
Période de floraison : Printemps.
Rusticité : Très résistant au froid.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile.
Sol : Profond et bien drainé.
Exposition : Soleil ou ombre légère.
Semis/ plantation : La multiplication s’effectue par semis ou greffage. Mais le semis peut également être spontané grâce aux graines véhiculées par le vent les oiseaux qui les rejettent dans la nature après avoir mangé les fruits.
Conduite de culture : La plantation des sujets élevés en pépinière peut se faire à racines nues ou en mottes, de préférence à l’automne. Comme pour toute nouvelle plantation, il convient de bien surveiller l’arrosage la première année.
Maladies et parasites courants : Le sorbier des oiseaux est sujet aux attaques de rouille.
Principaux types : Le genre Spiraea comprend environ 80 espèces (S. japonica, S. nipponica, S. thunbergii, entre autres) et de nombreux hybrides créés par l’homme (S. X vanhouttei, S. x arguta, S. x billardii).
Utilisations : En isolé ou en groupes dans un massif d’arbustes ainsi que dans les haies champêtres.
DESCRIPTION
Origine : Hybride de Spiraea cantoniensis et S. trilobata produit en 1860 par le botaniste français Charles Briot avant d’être multipliée et popularisée par l’horticulteur belge Louis Van Houtte, d’où son nom.
Principales caractéristiques : La spirée de Van Houtte est un arbuste à feuillage caduc mesurant jusqu’à 2 m de hauteur pour autant de large. Ses rameaux souples et arqués aux feuilles ovales et dentées se parent au printemps de très nombreuses fleurs blanc pur groupées en corymbes*.
Période de floraison : Mai-juin.
Rusticité : Résiste jusqu’à -15°C.
CULTURE
Niveau de difficulté : Arbuste facile à cultiver en raison de sa vigueur et de sa rusticité.
Sol : La spirée de Van Houtte préfère les terrains non calcaires, bien drainés non séchants en été.
Exposition : Soleil ou mi-ombre.
Semis/ plantation : La plantation a lieu en automne ou au printemps dans un trou d’environ trois fois le volume du conteneur dont le fond sera garni d’une couche drainante de pierres. Incorporez à la terre un engrais minéral ou organique et veiller à ce que le niveau superficiel de la motte affleure celui du sol. Confectionnez ensuite une cuvette pour arroser copieusement à la plantation.
Conduite de culture : Surveillez l’arrosage pendant l’année qui suit la plantation et paillez avec un matériau organique (paille, écorce…) pour limiter l’apparition de mauvaises herbes et le dessèchement de la terre. Après la floraison, apportez un engrais ternaire (type 20-10-10) à la dose de 20g/m2 et taillez légèrement en éliminant les tiges qui ont fleuri et en conservant les rameaux d’un et deux ans pour les sujets isolés ou en groupes dans les massifs. Dans le cas des haies, rabattre d’un quart la hauteur des pousses pour densifier le rideau végétal pendant les premières années d’installation. Les premières années, préférez le sécateur aux cisailles et taille-haies.
Maladies et parasites courants : Des cochenilles à carapace peuvent coloniser les jeunes pousses : pulvériser une huile insecticide (par exemple, huile de colza) au début de l’été car à cette période les jeunes larves sont mobiles et vulnérables. Au printemps, la virose des panachures peut entraîner l’apparition de décolorations et de déformations des jeunes qu’il convient alors de supprimer en les coupant.
Belle floraison de Stachyurus præcox. Katja Schulz sous licence CC.
Noms latins : Stachyurus sp.
Famille botanique : Stachyururacées.
Principaux types : Le genre regroupe quatre espèces : S. præcox (avec son cultivar ‘Magpie’), S. salicifolia, S. himalaïcus (assez difficile à trouver) et S. chinensis, dont son cultivar ‘Celina’.
Utilisations : Dans tous jardins grands ou petits.
DESCRIPTION
Origine : Chine (Boutan), Népal (Himalaya), Japon.
Principales caractéristiques : Tous les Stachyurus ont une durée de vie de 80 ans. Leurs floraisons en clochettes jaunes sur des grappes pendantes à la sortie de l’hiver en font des buissons des plus intéressants.
La difficulté de trouver certaines espèces est compensée par leur beauté. Les horticulteurs et les jardineries, produisent et commercialisent surtout les cultivars, plus riches en floraison ou en feuillage panaché.
C’est chez les « horticulteurs collectionneurs » que l’on trouve souvent les types les plus rares…
– S. praecox : arbuste au port évasé (hauteur 1,50 m pour 2 m de large) en raison de ses tiges arquées et étalées de teinte pourpre. À noter le feuillage panaché vert à bord crème du cultivar ‘Magpie’, qui est plus petit que le type.
– S. salicifolia (hauteur 2 m pour 3 m de large) : il est le seul à posséder des feuilles étroites et allongées (comme le saule pleureur). Des boutons floraux sont rosés éclosent des fleurs jaunes.
– S. himalaicus (hauteur 3 m pour autant de large) n’est pas facile à trouver. En automne son feuillage devient rouge orangé.
– S. chinensis (hauteur 3 m pour autant de large) et son cultivar ‘ Celina’ arborent, en automne, un feuillage rouge et jaune.
Période de floraison : De février à mars selon les types. S. praecox, comme son nom l’indique, est le plus précoce puisqu’il fleurit dès février en grappes jaunes. Les fleurs du cultivar ‘ Magpie’ sont plus grosses.
Rusticité : Les Stachyurus résistent jusqu’à -16° C et même -20° C pour S. himalaïcus mais à l’abri des forts vents secs et froids qui dessèchent les pousses terminales et leurs boutons floraux.
CULTURE
Niveau de difficulté : Assez facile.
Sol : Le terrain doit être acide ou neutre, avec très peu de calcaire, frais et drainé.
Exposition : Soleil ou mi-ombre.
Semis/ plantation : Semez en godet, sous serre froide ou châssis dès l’automne. On peut également procéder par boutures de préférence à talon, avec hormones, à l’étouffée en juillet/septembre. À la plantation, respectez une certaine distance vis-à-vis des grands arbres, les jeunes Stachyurus craignant leurs grosses racines.
Conduite de culture : Maintenir le sol frais par temps sec, mais surtout non boueux.
Principaux types : On dénombre dix espèces de styrax.
Utilisations : Très variées suivant leur hauteur. Évitez de planter les grands sujets trop près de grands arbres (douglas, frêne, chêne, hêtre…). Au Japon, les styrax ornent avenues, parcs et jardins et la résine de l’espèce S. obassia sert à la réalisation d’encens. En France, dans les années 1920, Guerlain s’en servait comme fixateur de parfum.
DESCRIPTION
Origine : Amérique du Nord (Californie), Chine, Corée, Japon.
Principales caractéristiques : Les styrax arborent une silhouette d’arbre, plutôt que de buisson, même lorsqu’il s’agit d’espèces de petite taille commeS. americanus, S. wiklsonii, S. formosana et S. philadelphoïdes, dont la hauteur plafonne à 3-4 m. Contre 6 à 10 m pour S. japonicus, S. hemsleyanus, S. officinale, S. dasyanthum, S. weichiorum et S. obassia. Ce dernier se distingue par des feuilles très rondes et une écorce fine qui desquame sur les branches de deux ans en attente de la troisième année où bois dur et écorce ne font plus qu’un.
Les fleurs en forme de clochettes sont blanches et très parfumées, à l’exception de celles de la variété ‘Benibama Pink Chimes’ de S. japonicus qui sont roses.
En automne, le feuillage, caduc, devient jaune, rouge ou vert, suivant la météo.
Période de floraison : Mai à juin.
Rusticité : Bonne résistance au froid pour l’arbre (jusqu’à -18°C), mais la floraison peut être compromise par le gel ou la grêle.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile. Évitez lors de la plantation un endroit exposé aux vents froids et forts.
Sol : Frais et drainé à tendance plutôt neutre ou acide. Supporte mal les terrains très calcaires.
Exposition : Soleil, mi-ombre.
Semis/ plantation : Semer dès la maturité des graines, puis maintenir à 16°C environ pendant 3 à 4 mois. Après la levée, les plantules doivent être placées à des températures comprises entre 0° et 6°C durant 3 mois avant d’être repiquées en pleine terre. Surtout, pensez à bien les protéger du gel pendant le premier hiver.
On peut aussi procéder par bouturage avec hormone d’enracinement. Placez les boutures sous cloche à l’étouffée durant le premier été et replantez-les au bout de 2 à 3 mois dans votre terrain.
Conduite de culture : Taillez en mars-avril avant le départ de la végétation. Ne couper que les branches à bois sec et maintenez un beau port en supprimant les branches trop fines. Évitez les grosses plaies qui servent de porte d’entrée aux champignons parasites.
Principaux types :
Ce genre comprend plusieurs espèces :
– Abelia floribunda, semi-rustique (Mexique),
– A. trifolia, rustique (Himalaya),
– A. chinensis ou abelia de Chine.
– A. schumannii, rustique et parfumé (Chine),
– Abelia x grandiflora,
– Abelia x ‘Edward Goucher’, rustique.
Utilisations : En isolé, en haie libre, en association avec d’autres arbustes, en bac.
DESCRIPTION
Origine : Mexique, Himalaya, Chine. Son nom lui a été donné en hommage au docteur Clarke Abel, médecin de l’ambassadeur d’Angleterre en Chine au début du 19ème siècle, et découvreur d’Abelia chinensis.
Principales caractéristiques : Arbuste de 2 à 4 m de haut, vigoureux et arrondi, à port dressé et retombant ou de forme naine. Le feuillage, persistant ou semi-persistant selon les rigueurs de l’hiver, est constitué de petites feuilles ovales, vert foncé, luisantes, se colorant de rouge à l’automne pour certaines variétés. Les fleurs blanc rosé sont tubulaires, en forme d’entonnoir, ou groupées en panicules sur les pousses de l’année.
L’hybride Abelia x grandiflora est le plus utilisé dans les jardins.
Voici quelques-uns de ses cultivars :
– ‘Francis Masson’ : feuillage marginé de jaune et fleurs parfumées (hauteur : 1,50 m)
– ‘Confetti’ : feuilles vert pâle largement marginées de blanc crème teinté de rose d’août à décembre, floraison blanc rosé, couvre-sol.
– ‘Hopley’ : feuillage vert panaché vert jaune.
– ‘Sherwood’ : au feuillage pourpre à l’automne.
– ‘Kaleidoscope’ : feuillage marginé de jaune au printemps puis orangé et rouge en hiver. Très longue floraison blanche en clochettes parfumées jusqu’en septembre. Peut s’utiliser en rocaille ainsi que A. ‘Prostata’.
– ‘Edward Goucher’ : port buissonnant (hauteur : 1,50 m), floraison rose lilas de juillet à octobre.
Période de floraison : Tout l’été.
Rusticité : Assez bonne résistance au gel mais à protéger en cas de grands froids. Bonne tenue à la chaleur. Supporte la culture en bac en milieu urbain.
CULTURE
Niveau de difficulté : Très facile.
Sol : L’abelia apprécie une bonne terre bien drainée mais accepte aussi le calcaire et les sols pauvres.
Exposition : Ensoleillée.
Plantation : De préférence au printemps afin que la plante soit bien installée avant l’hiver. Vous pouvez également effectuer des boutures herbacées en été en prélevant des pousses de 10 cm environ dont on ne garde que les deux paires de feuilles supérieures. Installez-les ensuite dans un mélange composé de 2/3 de terreau et 1/3 de sable. Placez-les à l’abri en serre froide tout l’hiver pour une plantation au printemps suivant.Les marcottes printanières sont également possibles, à séparer du pied mère au printemps suivant.
Conduite de culture : L’abélia est une plante sans problème. Un arrosage régulier est indispensable les deux premières années. Taillez en mars après les gelées, si nécessaire.
Maladies et parasites courants : Résistant aux ravageurs et maladies.
Principaux types :
– Acanthus mollis ou acanthe à feuilles molles,
– A. mollis ‘Latifolius’, – A. spinosus, – A. spinossissimus,
Utilisations : L’acanthe à feuilles molles s’utilise bien souvent en composition dans les massifs: soit en mélange avec d’autres vivaces, soit en associations avec des arbustes. Leur port étant généralement majestueux, ces plantes servent, la plupart du temps, à garnir les fonds de composition.
DESCRIPTION
Origine : Europe méridionale (Portugal, Italie, ex-Yougoslavie) et nord-ouest de l’Afrique.L’acanthe à feuilles molles, qu’on utilisait autrefois en médecine passe pour être le Mollis acanthus de Virgile. Le célèbre sculpteur de l’Antiquité grecque Callimaque aurait, selon Vitruve, imaginé le modèle du beau chapiteau de style corinthien à partir de la feuille de cette espèce.
Principales caractéristiques : Cette plante vivace à racines profondes et traçantes, qui vit naturellement en forêt sur des zones rocailleuses et au pied de vieux murs, supporte des feuilles radicales largement lobées, pennatifides, sinuées-lyrées, longues de 40 à 50 centimètres et d’une largeur de 20 à 30 cm; les caulinaires étant plus petites et plus lobées. Les tiges droites, simples, s’élèvent à environ 80 cm de haut, un peu pubescentes au sommet.
Les fleurs lobées et fortement nervées ont une configuration toute particulière. Nombreuses, leur ensemble forme un remarquable épi dressé, de 40 cm et plus.
Période de floraison : Juillet-août.
Rusticité : Les acanthes résistent parfaitement au froid jusqu’à -15°C mais leurs jeunes tiges souffrent parfois des gelées tardives.
CULTURE
Niveau de difficulté : Plante facile à cultiver pour le jardinier.
Sol : Pour qu’il donne sa pleine mesure, il est préférable de planter l’acanthe dans un sol profond. Cependant une terre ordinaire de jardin peut également convenir.
Exposition : L’acanthe se développe parfaitement en plein soleil mais accepte aussi les situations demi-ombragées.
Plantation : Le semis s’effectue en mars-avril sous châssis, ou en pleine terre de mai à juillet. Les jeunes plants obtenus seront repiqués en pleine terre ou en pot convenablement exposés pour une plantation au printemps suivant.On peut aussi procéder par boutures de tronçons de racines, en repiquant des drageons, et par éclats ou division des pieds.
Conduite de culture : Après une implantation dans un sol peu fumé, les arrosages devront être très modérés. Les plantes à demeure devront être espacées d’environ 0,70 cm à 1 m, afin de permettre un développement optimal du végétal.
Maladies et parasites courants : Limaces, escargots; oïdium en cas de forte humidité.
Fiche réalisée par Thierry Cardot, SNHF, section Plantes vivaces.
Pour en savoir plus
– Vivaces vol. 2 Plein été et automne, Roger phillips et Martin Rix, 1991
– Dictionnaire pratique d’Horticulture et de Jardinage, G. Nicholson et S. Mottet, 1970
– Les Fleurs de plaine terre, cinquième édition, Vilmorin-Andrieux et Cie, 1909
– Dictionnaire de botanique pratique, F. Hoefer, 1856
Famille botanique : Astéracées, anciennement composées.
Principaux types : Achillea millefolium (ou achillée millefeuilles, espèce la plus connue), A. clavenne, A. filipendulina, A. x kellereri, A. ptarmica, A. taygetea.
Utilisations : À la fois plante ornementale et médicinale ; on peut l’installer en massifs, en bordures, ou en faire des bouquets secs. Elle est spontanée en France et il en existe des formes colorées.
DESCRIPTION
Origine : Europe, Asie. Doit son nom au héros de la Grèce antique, Achille, qui en connaissait les vertus.
Principales caractéristiques : Plante vivace herbacée, à tige rigide, d’une hauteur de 30 à 60cm et plus. Les fleurs (qui sont en fait des inflorescences) sont petites, dispersées en ombrelles (corymbes) de couleur blanche, rose, rouge ou jaune. Le feuillage vert foncé est finement découpé.
Période de floraison : Juin à octobre-novembre.
Rusticité : Résiste bien au froid.
Toxicité : Toxique.
CULTURE
Niveau de difficulté : Facile.
Sol : Quel qu’il soit, il doit être bien drainé car l’achillée n’aime pas les sols humides.
Exposition : Ensoleillée.
Semis/ plantation : Par division, au printemps ou à l’automne, de son rhizome allongé et rampant.
Conduite de culture : Le binage est recommandé. Évitez les arrosages trop fréquents.
Maladies et parasites courants : Oïdium, pucerons.
Fiche réalisée par Marie-Josée Bonnefoux, SNHF, pour la section Plantes vivaces
Pour en savoir plus
– Flore d’Europe, Jan Triska, Grund, 1977.
– Les fleurs sauvages, Éditions Rustica.
– La flore d’Europe occidentale, M. Bluney et C. Grey-Wilson, Arthaud.
– Flore forestière française, guide écologique illustré, vol. 1, J.-C. Rameau, D. Mansion, Éditions de l’Institut pour le développement forestier, 1989.
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