■ La plante et son milieu
■ Comment ça pousse ?
■ Face aux agressions
■ A chaque plante sa personnalité
■ Savoir jardiner
■ Jardins
■ Marché horticole
■ Mots de jardinier
■ Histoire de l'horticulture

Les deux clichés ci-dessous montrent des galles (ou cécidies) sur des feuilles de Tilleul et d'Orme.
Les insectes gallicoles appartiennent surtout à trois ordres:
Hyménoptères (de petites guêpes en quelque sorte), Hémiptères (surtout des pucerons) et Diptères (de petites mouches phytophages). On trouve aussi des acariens gallicoles.
Le scénario est toujours le même : la femelle adulte pond sur ou dans le végétal (feuilles, pétioles ou tiges selon les cas) et le développement des oeufs s'accompagne de l'émission de molécules à effet hormonal, déclenchant la croissance de tissus anormaux à l'intérieur desquels la jeune larve va pouvoir prospérer.
Il y a une grande spécificité relationnelle entre l'espèce de l'insecte ou de l'acarien et celle de la plante. Il en résulte toute une panoplie d'expressions morphologiques des galles permettant d'ailleurs leur détermination.
De copieux ouvrages ont été écrits sur la question et nous citerons tout particulièrement celui de HOUARD que possède d'ailleurs la bibliothèque de la SNHF.
Pour en savoir un peu plus, je conseille l'ouvrage de WESTOHAL et al "Découvrir et reconnaître les galles" publié par Delachaux et Niestlé en 1987
Daniel Lejeune
ex-directeur de l'écologie et de l'environnement
de la ville de Bourges